Nissan JUKE Hybrid Rally Tribute Concept

Nissan JUKE Hybrid Rally Tribute Concept

Après la publication de quelques images en juin dernier pour célébrer la participation de Nissan à l’East African Rally 50 ans plus tôt, le Nissan Juke Hybrid Rally Tribute voit aujourd’hui le jour

Après la publication de quelques images en juin dernier pour célébrer la participation de Nissan à l’East African Rally 50 ans plus tôt, le Nissan Juke Hybrid Rally Tribute voit aujourd’hui le jour.

Le Juke Hybrid Rally Tribute est passé d’une esquisse design à un véhicule unique totalement opérationnel suite aux réactions extrêmement positives qui ont suivi la publication des premières images. Son dévoilement préfigure le lancement cet été en Europe du Juke Hybrid. Ce prototype est en effet doté de la motorisation hybride dont bénéficiera le modèle de série.

Evoquant la décision de donner vie au Juke Hybrid Rally Tribute, Coralie Musy, Vice President, Brand and Customer Experience, Nissan région AMIEO, a déclaré : « Le JUKE Hybrid Rally Tribute illustre notre optimisme et notre état d’esprit audacieux. Nous préparons actuellement un nouveau chapitre passionnant de l’histoire du Juke avec l’introduction du nouveau Juke Hybrid cet été. Il offrira le caractère turbulent et l’agilité que les clients attendent de notre crossover emblématique, avec des performances et une efficience améliorées. Le Juke Hybrid Rally Tribute porte le caractère ludique du Juke à un nouveau niveau. »

Une motorisation hybride sophistiquée

L’utilisation dans le Juke Hybrid Rally Tribute de la motorisation du prochain Juke Hybrid témoigne à la fois de l’amélioration des performances qu’elle offre dans la version de série ainsi que de ses progrès en matière d’efficience et d’émissions.

La motorisation du Juke Hybrid est composée d’un moteur à combustion interne Nissan de nouvelle génération, à la pointe de la technologie, spécialement développé pour fonctionner dans le cadre d’une motorisation hybride. Il développe 69 kW (94 ch) et 148 Nm de couple.

A ses côtés, le moteur électrique principal produit 36 kW (49 ch) et 205 Nm de couple, tandis qu’une contribution de 15 kW (20 ch) est apportée par un alterno-démarreur haute tension, le tout étant alimenté par une batterie refroidie par eau de 1,2 kWh.

Le résultat est une motorisation offrant 25 % de puissance en plus que le moteur essence actuel, avec une réduction de la consommation de carburant d’environ 40 % en cycle urbain, et jusqu’à 20 % en cycle mixte (chiffres sous réserve d’homologation).

Une boîte de vitesses automatique intelligente

Le Juke Hybrid Rally Tribute reprend également la boîte auto multimodes du JUKE Hybrid de série, élément essentiel du plaisir de conduite. Cette transmission à faible frottement permet une utilisation optimale de la puissance, qu’elle provienne du moteur électrique, du moteur essence, ou des deux.

Pour réduire les frottements, cette boîte de vitesses inspirée du sport automobile utilise des embrayages à crabots au lieu des bagues de synchronisation conventionnelles pour passer les 4 rapports « combustion interne » et les 2 rapports « électrique ». De plus, également pour réduire les frottements, il n’y a pas d’embrayage. Tous les démarrages du véhicule sont 100% électriques et les 2 moteurs électriques sont utilisés en combinaison pour synchroniser les vitesses, offrant une accélération douce et réactive.

La boîte de vitesses est contrôlée par un algorithme avancé, gérant les points de passage, la régénération de la batterie, ainsi que l’architecture sophistiquée série-parallèle. Le groupe motopropulseur choisit automatiquement entre les différents types d’hybridation possibles (série, parallèle, série-parallèle), en fonction des besoins d’accélération et de puissance, de manière transparente et sans aucune intervention du conducteur.

Des modifications inspirées du rallye

Comme le concept-car Gripz, qui avait été présenté au Salon de l’Automobile de Francfort 2015 avant l’introduction du Juke, Le Juke Hybrid Rally Tribute s’inspire de l’emblématique 240Z qui a participé avec tant de succès à l’East African Rally il y a plus d’un demi-siècle.

La modification esthétique la plus évidente concerne les passages de roue agrandis pour accueillir les pneus tout-terrain sur mesure, tandis que les feux supplémentaires montés sur le capot et le toit font écho à ceux d’il y a 50 ans.

De même, le capot noir et les grandes roues noires sont un hommage au véhicule de 1971 qui a participé à l’East African Rally. L’utilisation de logos de sponsors vintage et du numéro 11 rappelle également la Nissan 240Z, tout comme l’ajout de plaques de protection à l’avant et à l’arrière. Une suspension renforcée à long débattement a été montée sur le Juke Hybrid Rally Tribute pour lui donner un équilibre exceptionnel sur les terrains difficiles qu’il traversera. La dimension des pneumatiques, 265/70 R16, offre une adhérence et une traction phénoménales dans toutes les conditions, même les plus difficiles.

L’habitacle a été modifié avec l’installation d’un arceau tubulaire pour rigidifier la coque et offrir une protection en cas d’incident à grande vitesse dans l’environnement difficile du désert. Les sièges arrière ont été retirés pour laisser place aux roues de secours, et des harnais à quatre points ont été ajoutés pour sécuriser le pilote et le navigateur dans leurs sièges baquets.

Les autres modifications touchant l’intérieur sont le montage d’un extincteur homologué pour la compétition, d’un système d’interphone avec deux casques pour simplifier les communications entre le conducteur et le navigateur, d’une garniture en Alcantara sur le volant et d’un frein à main hydraulique avec poignée haute pour une activation facile.

Coralie Musy a ajouté : « Dans le cadre de notre engagement à électrifier notre gamme, cette année verra une vague sans précédent de nouvelles motorisations et de nouveaux véhicules électrifiés Nissan. En plus du Juke Hybrid, nous introduirons également notre innovante et audacieuse motorisation e-POWER sur le crossover Qashqai. Nous avons déjà commencé à prendre des commandes pour l’Ariya, notre nouveau produit phare 100 % électrique, tandis que le fourgon 100 % électrique Townstar sera commercialisé plus tard cette année. Et dans la seconde moitié de l’année, le tout nouveau crossover X-Trail sera également présenté. »

Dans le cadre du projet Juke Hybrid Rally Tribute, et pour concilier l’excitation du rallye avec une approche aussi durable que possible, la motorisation du Juke Hybrid Rally Tribute utilise des e-fluides et des biocarburants fournis par Shell, le partenaire de Nissan pour le East African Rally 1971.

Nissan au East African Rally

En 1971, la légendaire Nissan 240Z qui remporta la victoire de l’épuisant East African Safari Rally était pilotée par Edgar Herrmann avec comme navigateur Hans Schüller. Le rallye a été un succès retentissant pour la marque, les 240Z terminant également aux deuxième et septième positions. De plus, cette victoire était la deuxième victoire consécutive de la marque dans ce rallye.

La 240Z surbaissée était propulsée par un moteur six cylindres en ligne de 2,4 litres, développant 210 chevaux aux roues arrière. La voiture victorieuse a été restaurée en en 2013 et fait partie de la collection patrimoniale de Nissan qui se trouve à Zama, à proximité du siège mondial de Nissan dans la préfecture de Kanagawa au Japon.

Alpine Elf Endurance Team: l’alchimie d’un bon équipage

Pas question de mener le championnat du monde d’Endurance sans pouvoir s’appuyer sur un équipage à la fois performant, complémentaire et en totale osmose… Directeur général de l’équipe Alpine Elf Endurance Team, Philippe Sinault nous explique la délicate alchimie qui préside à la constitution d’un bon trio de pilotes, tel que celui que composent Nicolas Lapierre, Matthieu Vaxiviere et André Negrão, les vainqueurs des 1000 Miles de Sebring.

Certes, la légende des 24 Heures du Mans raconte qu’en de rares occasions, des pilotes ont réussi à s’imposer en monopolisant le volant pendant plus de 23 heures (Luigi Chinetti en 1949, Louis Rosier en 1950). Mais, de nos jours, une telle performance individuelle serait impossible tant le rythme des courses d’Endurance se rapproche de celui d’un sprint. Il est impératif de pouvoir compter sur un équipage, non seulement performant, mais en totale harmonie.

«En Endurance, trois pilotes se partagent le volant d’une même voiture. La bonne cohésion de cet équipage est fondamentale pour la performance.»
Philippe Sinault, Directeur général Alpine Elf Endurance Team

L’ÉQUIPE AVANT LE PILOTE
Une telle cohabitation n’est pas forcément évidente pour des compétiteurs qui ont été, pour la plupart, élevés dans le culte de l’individualisme en monoplace.

«C’est vrai qu’en Endurance la démarche est différente par rapport à la monoplace où les pilotes cherchent avant tout à se distinguer sur le plan personnel, explique Philippe Sinault. En Endurance, l’important est de mettre l’équipe en avant. En plus de donner le meilleur d’eux-mêmes au volant, les pilotes doivent aussi savoir créer une dynamique, communiquer entre eux et surtout se mettre au service des uns et des autres. C’est vraiment la clé de la réussite. Cela demande une approche intellectuelle et psychologique différente d’un pilote de monoplace.»

Converti à l’Endurance il y a une quinzaine d’années, Nicolas Lapierre confirme l’état d’esprit spécifique de cette discipline: «C’est le jour et la nuit ! En Endurance, tu as deux équipiers et tu ne souhaites qu’une chose: qu’ils aillent le plus vite possible alors qu’en monoplace tu ne penses qu’à les écraser le plus possible! La philosophie est complètement différente…»

LE SENS DU COMPROMIS
Partager une voiture à trois impose, bien sûr, quelques compromis que nous dévoile Philippe Sinault: «Un pilote d’Endurance doit accepter de préserver les freins ou les pneus en vue du relais suivant, d’économiser de l’essence, de ne pas toujours disposer de pneus neufs… On est en permanence dans le compromis, mais dans un arrangement bienveillant où on pense à l’autre, tout en gardant à l’idée d’être le plus performant possible. Cela peut aboutir à des choix qui peuvent surprendre, quand on ne connaît pas bien. Par exemple, on doit souvent faire des sacrifices dans la position de conduite.»

Trouver des pilotes capables d’intégrer ces valeurs et de les partager harmonieusement avec ses équipiers n’est pas si simple. Dénicher un tel trio est la mission de Philippe Sinault: «Non seulement, je suis très impliqué dans le choix des pilotes mais je dirais même que c’est vraiment ce que je préfère dans mon métier», confesse-t-il. Certaines équipes se livrent à des analyses chiffrées très poussées des performances des pilotes, ou s’attachent à engager à des pilotes de certaines nationalités pour des raisons marketing ou bien encore privilégient des styles de pilotage similaires. Le directeur de l’équipe Alpine Elf Endurance Team a vite établi son critère numéro 1 en matière de recrutement: «Pour moi, la priorité c’est vraiment l’esprit d’équipe et l’état psychologique global de cette dernière. Il n’y a pas de clé, pas de recette précise… C’est beaucoup de ressentis, d’échanges et d’observations qui me permettent de me dire: tiens, celui-ci serait compatible avec la dynamique que j’ai envie de créer.»

L’idéal est de créer un trio qui va tirer le groupe vers le haut: «Quand on a une bonne dynamique, chaque pilote aide les autres à progresser dans des domaines où ils ne sont pas forcément les plus forts au départ, analyse Philippe Sinault. C’est le côté vertueux d’une telle coopération qui permet à chacun non seulement de donner le meilleur de lui-même mais aussi d’évoluer sur le plan personnel. Et cette notion de partage vient décupler à la fois le plaisir et l’intensité du résultat.»

En misant à l’orée de la saison 2021 sur Nicolas Lapierre, André Negrão et Matthieu Vaxiviere, le Directeur général de l’équipe Alpine Elf Endurance Team ne s’est pas trompé: «Je me sens incroyablement fier d’avoir cette équipe-là. Leur fonctionnement a été parfait en 2021 et je ne me suis même pas posé la question d’un éventuel changement pour cette saison.»

UN TRIO DE CHOC
Au sein de l’équipe depuis 2016, Nicolas Lapierre joue un rôle de capitaine: «A chaque fois qu’il prend la voiture, on sait qu’il va, non seulement donner le maximum, mais qu’il va être d’une objectivité incroyable à la fois sur le comportement et sur son propre niveau de performance. C’est précieux», analyse Philippe Sinault.

Si le recrutement du pilote français, valeur sûre de la discipline, relevait de l’évidence, le brésilien André Negrão est arrivé à l’Endurance sur le tard en rejoignant l’équipe en 2017, après une première carrière en monoplaces: «C’est l’Endurance qui lui a vraiment permis de s’exprimer et de laisser éclater son talent parce qu’il a une vraie forme d’intelligence. Il aime partager et réussir en groupe. Il est devenu un élément indispensable à l’équipe.»

Matthieu Vaxivière, quant à lui, a parfaitement su trouver sa place l’an dernier au côté de ces deux cadres de l’équipe: «Il avait une approche très monoplace, il y a encore peu, reconnaît Philippe Sinault. Mais, bien encadré par ses deux équipiers, il a découvert cette notion de fraternité avec nous l’année dernière et a prouvé être un très bon pilote d’Endurance.»

Après une magnifique saison 2021 ponctuée par six podiums, ce trio de choc a commencé la saison 2022 de la plus parfaite des manières: en remportant la première manche du Championnat du monde d’Endurance, à Sebring, au volant de l’Alpine A480 et en menant le classement général! Pas de doute: Nicolas, André et Matthieu ont bien intégré les paramètres qui distinguent les pilotes d’Endurance de leurs confrères courant en monoplace.

CAMPIONATO ITALIANO GRAN TURISMO 2022 – NELSON PANCIATICI AU VOLANT D’UNE FERRARI 488 GT3

Ferrari rime avec Italie et quoi de plus excitant que de piloter une Ferrari 488 GT3 sur ses terres ! Nelson Panciatici n’a pas pu résister à la proposition de la Scuderia Baldini Racing with Ferrari pour participer au Campionato Italiano Gran Turismo sprint.

Organisé par l’ACI, qui est la fédératIon nationale du sport automobile reconnue par le CONI, le Campionato Italiano Gran Turismo bénéficiera d’un plateau d’une dizaine de constructeurs prestigieux comme Ferrari, Porsche, Mercedes, Aston, McLaren, Lamborghini, BMW, Audi … ! C’est un championnat majeur du sport automobile italien qui compte pour Ferrari qui joue à domicile.

Essayer de battre les pilotes italiens sur leurs terres n’a jamais été une chose facile. Pour relever ce nouveau challenge Nelson Panciatici sera épaulé par Stefano Gai, le champion 2011, sans oublier que la Ferrari 488 GT3, aux couleurs de Q8Oils, bénéficiera de l’assistance technique de AF Corse. Tous les éléments semblent donc réunis pour se battre aux avants postes :

Nelson : « Depuis mes débuts en compétition automobile j’ai participé à de nombreux championnats que ce soit en monoplace, en endurance avec les protos, en Tourisme, en GT, en rallye et j’ai toujours été dans le coup, il n’y a donc aucune raison que cela ne fonctionne pas même si je sais que tout nouveau challenge n’est jamais facile.

Je serai bien aidé par mon coéquipier, Stefano, qui connaît bien le championnat et qui va m’apporter toute son expertise. Mon premier contact avec l’équipe a été bon et je me suis tout de suite senti à l’aise.

Travailler avec une équipe italienne va me rappeler mes années karting en championnat d’Italie junior et notamment avec l’équipe de Danilo Rossi. J’en garde d’incroyables souvenirs. Le plaisir est là il ne reste plus qu’à bien travailler afin de se battre pour la victoire, je suis confiant ! »

Rendez-vous les 23 et 24 avril pour la première course sur le circuit de Monza, le temple de la vitesse !

Alpine lance la deuxième édition des Alpine Esports Series

Alpine Esports est ravie d’annoncer le retour des Alpine Esports Series sur Assetto Corsa Competizione en 2022. Pour sa deuxième édition, la compétition sera toujours organisée par Race Clutch, notre partenaire simracing, et soutenue par Binance, leader mondial de l’écosystème blockchain et d’infrastructures de cryptomonnaies devenu partenaire BWT Alpine F1 Team et Alpine Esports plus tôt dans l’année.

En 2021, plus de mille concurrents avaient tenté leur chance pour la saison inaugurale et la nouvelle campagne se veut encore plus prometteuse avec de nombreux lots en jeu. Parmi ceux-ci, on retrouvera 100’000 $ en Fan Tokens Alpine, une expérience de pilotage au volant d’une Alpine A110 GT4, un simulateur TRX de Trak Racer, un moniteur incurvé BenQ Mobiuz EX3410R et d’autres dotations dévoilées prochainement.

Les Qualifications auront lieu du 4 au 17 avril. Les trente meilleurs pilotes sur le contre-la-montre choisi sur Assetto Corsa Competizione seront sélectionnés pour l’étape suivante, les Alpine Esports Series à proprement parler. Pour disputer les Qualifications, les pilotes devront posséder le jeu Assetto Corsa Competizione et le DLC du pack GT4. Le joueur le plus rapide des Qualifications remportera instantanément 1’500 $ en Fan Tokens Alpine avant le coup d’envoi des Alpine Esports Series, composées de six courses en trois manches réparties entre avril et juin.

Le calendrier des Alpine Esports Series:

Round 1: 28 avril (Course 1 & 2)
Round 2: 12 mai (Course 3 & 4)
Round 3: 23 juin (Course 5 & 6)

Les Alpine Esports Series sont ouvertes à tous les joueurs d’Europe et du Royaume-Uni, tous concourant avec l’Alpine A110 GT4. Vainqueur de l’édition 2021, Jaroslav «Jardier» Honzik défendra son titre. Les pilotes qualifiés seront rejoints par des membres de l’Alpine Academy, des célébrités et influenceurs de l’univers du simracing, dont le créateur de contenus Chris Haye ou encore l’ambassadeur Alpine Esports Thom Bower aux commentaires.

Cédric Journel, Directeur ventes & marketing Alpine: «Nous considérons le simracing comme une évolution du sport avec des mondes réel et virtuel aux synergies naturelles et inégalées dans les autres catégories et disciplines. Les simracers ont un talent inné et le réalisme offert par la technologie du jeu Assetto Corsa Competizione et des différentes plateformes en fait un divertissement captivant. Nous sommes ravis de proposer les Alpine Esports Series pour la deuxième année consécutive et de voir les meilleurs pilotes à l’œuvre. Je tiens à remercier tous nos partenaires pour leur contribution dans ce programme encore plus ambitieux cette année.»

Wayne Tian, Directeur Fan Tokens Binance: «Les Alpine Esports Series s’alignent parfaitement sur l’engagement des Fan Tokens Binance visant à proposer un nouvel univers passionnant à la croisée des mondes virtuel et réel. Notre partenariat va au-delà des circuits de F1 en s’étendant également au numérique. Nous voulons que les pilotes et les fans d’Alpine aient accès à des expériences inoubliables, des interactions exclusives avec l’équipe et des avantages uniques que seuls nos Fan Tokens Binance peuvent offrir. Nous sommes déterminés pour aider Alpine Esports à faire franchir un cap à l’événement avec nos dernières innovations et nous attendons avec impatience cette expérience passionnante!»

Valerio Piersanti, Vice-président licences et partenariats Kunos Simulazioni: «Nous sommes très heureux de collaborer sur l’ambitieux programme qu’Alpine est en train de créer dans le monde de l’Esport. D’autres collaborations suivront dans un avenir proche avec cette organisation exceptionnelle.»

Davantage de détails sur les circuits visités et les célébrités présentes seront annoncés prochainement. Les Alpine Esports Series seront diffusées sur les chaînes Twitch et YouTube d’Alpine ainsi que sur Binance Live.

DS AUTOMOBILES DECROCHE SON PREMIER PODIUM DE LA SAISON A L’E-PRIX DE MEXICO

Ce samedi 12 février, le championnat du monde ABB FIA de Formule E a fait son retour à Mexico City sur l’Autodromo Hermanos Rodriguez et son célèbre stade de Foro Sol.

Lors de cette manche mexicaine, les pilotes DS Automobiles ont réussi une belle entame de week-end au volant de leurs DS E-TENSE FE21. C’est en effet depuis les 4ème et 5ème places sur la grille de départ que Jean-Éric Vergne et António Félix da Costa ont pris le départ de la course sous un ciel nuageux.

Après 45 minutes de bagarre intense face à de solides adversaires, Jean-Éric Vergne a finalement terminé à la 3ème position. Une excellente performance qui a permis au Français de marquer de précieux points aux classements des Équipes et des Pilotes.

Juste derrière, on retrouvait la DS E-TENSE FE21 d’António Félix da Costa ! Grand animateur des bagarres aux avant-postes, le Portugais a prouvé qu’il était bien revenu dans le rythme après les deux premières manches à Diriyah. Grâce à cette 4ème place, António a inscrit ses 12 premiers points de la saison.

Les manches 4 et 5 de la saison 8 du championnat du monde ABB FIA de Formule E auront lieu les 9 et 10 avril 2022 à Rome.

Thomas Chevaucher, Directeur de DS Performance et Team principal de DS TECHEETAH :

« Le circuit de Mexico est réputé pour créer des situations difficiles en termes de gestion d’énergie et cette année n’a pas dérogé à la règle…Il fallait donc être rapide et avoir une très bonne stratégie pour pouvoir gérer la fin de course et nous avions les deux atouts ce week-end ! L’équipe a encore une fois très bien réagi après les difficultés de Diriyah et c’est bien là la marque des champions ! Nous rapportons de gros points très importants dans les deux championnats et attendons impatiemment l’E-Prix de Rome pour confirmer cette belle remontée ! »

Mark Preston, Directeur général de TECHEETAH :

« Quelle course ! Elle a montré à quel point la Formule E peut être passionnante ! Nous avons eu le rythme toute la journée et je pense que nous avons surtout utilisé la meilleure stratégie possible pour permettre à JEV de décrocher cette fantastique 3ème place et à António de finir 4ème. Ces résultats nous rapportent de précieux points. »

Jean-Éric Vergne, champion de Formule E en 2018 et 2019 :

« La course a vraiment été intéressante avec l’enjeu des différentes stratégies. Notre équipe a fait un excellent choix en changeant ma stratégie permettant ainsi de faire 40 tours au lieu de 39. J’ai perdu quelques places au début, mais j’ai pu les récupérer à la fin. Aujourd’hui, nous étions la deuxième meilleure équipe et nous allons continuer à travailler pour devenir la meilleure. Nous avons beaucoup progressé depuis Riyad. L’objectif est de marquer des points à toutes les courses et en montant sur le podium si possible ! Nous rentrons à la maison avec la soif de nouvelles victoires !»

António Félix da Costa, champion de Formule E en 2020 :

« Pour l’équipe, c’est un très bon résultat et j’en suis très content. Terminer 3ème et 4ème nous permet de marquer de bons points. Les gagnants étaient un peu trop rapides pour tout le monde aujourd’hui, on doit donc se satisfaire de notre performance. J’ai accompli exactement ce que je voulais de ce week-end : vivre une bonne journée, marquer des points et lancer comme il se doit notre championnat. J’en suis heureux. Nous avons maintenant un mois et demi pour nous préparer le mieux possible pour l’E-Prix de Rome. Nous allons continuer à travailler dur. »

DS Automobiles impliqué en Formule E depuis la saison 2 c’est :

  • 76 courses
  • 4 titres de champion
  • 14 victoires
  • 38 podiums
  • 17 pole positions

Deux vainqueurs du Dakar, un objectif commun : Jutta Kleinschmidt et Nasser Al-Attiyah sont les pilotes de l’équipe ABT CUPRA XE pour la saison 2022 d’Extreme E

Après le succès de sa première édition en 2021, l’Extreme E ─ la compétition internationale de course électrique qui met l’accent sur les environnements naturels menacés par le réchauffement climatique ─ se prépare pour le début de sa deuxième saison. La compétition vise à tous nous encourager à prendre des mesures pour protéger la planète. En effet, elle réunit des voitures de course électriques pour mettre en évidence la façon dont nous pouvons prévenir d’autres dommages, et contribuer à résoudre les problèmes liés au changement climatique.

CUPRA est engagée en Extreme E depuis les débuts de la compétition. Ce fut d’ailleurs la première marque automobile à annoncer sa participation, en s’associant à ABT Sportsline en tant que partenaire principal de l’équipe.

Après avoir achevé sa première saison avec une cinquième place au classement général, l’équipe ABT CUPRA XE se concentre désormais sur cette deuxième édition. Elle pourra compter sur deux pilotes prestigieux pour relever ce défi. En effet, Nasser Al-Attiyah, quadruple vainqueur du Dakar (en 2011, 2015, 2019, mais aussi l’édition 2022 qui s’est déroulée le mois dernier), rejoint l’équipe cette saison. Il sera associé à l’actuelle pilote CUPRA (et ancienne vainqueur du Dakar en 2001) Jutta Kleinschmidt. Ce nouveau duo de pilotes sera un élément clé dans l’objectif d’ABT CUPRA XE de lutter pour des podiums et des victoires en course lors de chaque manche du calendrier.

Pour CUPRA, électrification et performance vont de pair. Et en 2022, la réinterprétation de la e-CUPRA ABT XE1 est parfaitement en phase avec l’esprit du championnat Extreme E. Elle est équipée d’une batterie de 54 kWh qui est en position arrière, contribuant ainsi à une répartition optimale des masses de la voiture. Cette dernière réalise le 0 à 100 km/h en quatre secondes environ. Plus durable et plus respectueuse de l’environnement qu’auparavant, la CUPRA Tavascan XE intègre des pièces qui ont été imprimées en 3D de manière à améliorer la flexibilité. Cette technologie permet de faciliter et d’accélérer les réparations de la voiture 100 % électrique, y compris dans le feu de l’action.

La voiture de course tout-terrain entièrement électrique laisse entrevoir le langage de design qui sera utilisé dans la future CUPRA Tavascan de série. Deuxième modèle 100 % électrique de la marque, celle-ci sera conçue et développée à Barcelone. Elle sera commercialisée sur les marchés européens et étrangers en 2024.

Le championnat Extreme E permet à Cupra de renforcer la recherche sur l’électrification, tout en soutenant cette technologie, le développement durable, la sensibilisation à la protection de l’environnement et l’égalité des sexes.
 
La première manche de la saison est prévue les 19 et 20 février à Neom en Arabie Saoudite. Préparez-vous a un maximum d’action ! 
 
Jutta Kleinschmidt, pilote de ABT CUPRA XE 2022, a déclaré : « Je suis impatiente de prendre le volant pour la saison 2022. Nous avons construit des bases solides l’année dernière, et nous nous sommes battus pour remporter la première place. Le défi cette année est de remporter des victoires en course, et de monter sur le podium de manière plus régulière. Et nous sommes prêts à y arriver. Ma passion pour la course en tout-terrain est au cœur de tout ce que je fais. Partager cette passion avec une équipe aussi formidable m’incite à donner le meilleur de moi-même sur la piste. Je n’attends plus qu’une chose : que la saison commence ! »
 
Autre pilote de l’équipe ABT CUPRA XE pour la saison 2022, Nasser Al-Attiyah a déclaré : « J’ai vraiment hâte. Je crois que cela va être une expérience énorme pour moi, car le championnat Extreme E représente un pas de géant vers un avenir meilleur. Je suis fier d’avoir rejoint la tribu CUPRA pour cette aventure, et je sais que nous pouvons faire un excellent travail. Les précédents résultats de l’équipe, combinés à mon expérience et à celle de Jutta, peuvent consolider tout le bon travail qui a été accompli jusqu’à présent. Nous sommes vraiment déterminés et l’objectif est de gagner. J’ai hâte de prendre le volant de la voiture et de commencer à m’amuser. Profitons au maximum de cette opportunité ! »

Vice-président Exécutif pour la Recherche et Développement de CUPRA, Dr. Werner Tietz a déclaré : « Nous sommes toujours à la recherche de défis. Nous avons pu constater l’année dernière que le championnat Extreme E correspond à l’esprit CUPRA, et qu’il prouve qu’électrification et performance vont de pair. C’est une excellente opportunité pour nous de continuer à faire évoluer nos voitures et de travailler sur les développements futurs. Nous sommes ravis de participer à la saison 2022. Avec Jutta et Nasser dans l’équipe, nous allons continuer nos efforts pour être aussi bons que possible, et amener la CUPRA Tavascan XE sur la plus haute marche du podium ».

Hans-Jürgen Abt, Directeur Général d’ABT Sportsline, a déclaré : « Même si nous sommes satisfaits de notre première saison en Extrême E, ce championnat nous a tout de même laissé un goût d’inachevé. Nos objectifs restent les mêmes : nous voulons nous battre pour gagner des courses et remporter le titre. J’ai une confiance totale dans notre équipe, nos pilotes, notre voiture et nos partenaires. J’ai aussi hâte de voir nos deux champions du Dakar, Jutta et Nasser, sur la piste. Dans le même temps, je voudrais remercier Mattias (Ekström), qui a joué un rôle majeur dans la construction de notre équipe, et qui veut maintenant se concentrer sur d’autres défis. Il fait partie de notre famille ABT depuis plus de deux décennies et il le sera encore à l’avenir ». 

Max Verstappen remporte le titre mondial de Formule 1 FIA

Du sport, de la dramaturgie et des émotions folles – voilà comment on peut décrire cette dernière course de la saison de Formule 1 FIA 2021 à Abu Dhabi. On peut également rajouter que ce dernier tour va entrer dans le grand livre de l’Histoire des sports motorisés. À égalité de points au départ de la course, Max Verstappen a dépassé Lewis Hamilton lors du dernier tour, remportant ainsi le titre des champion du monde de Formule 1 FIA en catégorie pilotes, pour lui et pour son équipe Red Bull Honda.

«C’est incroyable!», a déclaré Verstappen. «Je trouve à peine mes mots. Je me suis battu durant toute la course et ce n’est qu’au dernier tour que j’ai eu l’occasion de passer. J’ai enfin eu un peu de chance.»

Avec cette saison et cet incroyable final, Honda referme donc officellement le chapitre de sa participation au championnat du monde de Formule 1 FIA. Après 60 courses avec Red Bull et 141 départs de grands prix de F1 FIA depuis son retour en 2015, Honda quitte la scène avec la plus haute distinction possible: un titre de champion du monde à l’issue d’une saison plus passionnante que jamais.

The Power of Dreams – le slogan de Honda – est plus que jamais d’actualité.

Honda Racing l’avait déjà affirmé avant même le départ de la course: «Nous pouvons tous être incroyablement fiers du résultat et de la détermination avec laquelle, au cours des sept dernières années, nous avons développé et introduit des solutions. Cette saison et sur cette dernière course, l’exigence de Honda en matière de performances techniques se manifeste dans la forme la plus pure. Que nous gagnions ou pas aujourd’hui, nous remercions tous les acteurs, les pilotes, les teams et aussi tous les fans pour ce chapitre de l’histoire de la Formule 1. Mais maintenant, nous allons tout mettre en oeuvre pour remporter cette ultime course.»

Honda l’avait dit, Honda l’a fait et quitte la Formule 1 avec un titre de champion du monde particulièrement précieux! Comme on l’a dit: The Power of Dreams…

DS AUTOMOBILES A LA CONQUETE D’UN TROISIEME DOUBLE TITRE EN FORMULE E

Voiture emblématique de la grille du championnat du monde ABB FIA de Formule E, la DS E-TENSE FE21 de l’équipe DS TECHEETAH a dévoilé son nouveau design pour la saison 8 ce jeudi 25 novembre lors d’une session de roulage sur le circuit d’Alès (France).

Cette nouvelle livrée noire et or retravaillée par le DS DESIGN STUDIO PARIS de DS Automobiles a été présentée par le Français Jean-Eric Vergne – couronné de deux titres « Pilotes » en 2018 et 2019 – et le Portugais António Félix da Costa – champion en 2020 – qui demeurent les pilotes officiels de l’équipe.

Forts de deux doubles titres (« Pilotes » et « Equipes ») dans le championnat du monde ABB FIA de Formule E durant les saisons 2018/2019 et 2019/2020, DS Automobiles et TECHEETAH sont ravis de poursuivre leur partenariat en saison 8 avec une organisation modifiée. Ainsi, Mark Preston devient le directeur général de TECHEETAH et Thomas Chevaucher, directeur de DS Performance, assume le rôle de Team Principal.
 

Thomas Chevaucher, Directeur de DS Performance et Team principal de DS TECHEETAH :

« Cette organisation adaptée au sein de l’équipe ne change rien à notre objectif principal de gagner de nouveaux titres. Grâce à ce nouvel arrangement, nous nous concentrons plus que jamais sur la compétition et c’est tout ce qui compte pour DS TECHEETAH et DS Automobiles ! »


Mark Preston, Directeur général de TECHEETAH :

« La compétition automobile requiert plus que les aspects techniques. Afin de créer un avenir durable pour TECHEETAH, je pense que c’est le bon moment pour moi de concentrer mes efforts sur la croissance future de l’équipe et celle de la Formule E. »
 

Béatrice Foucher, Directrice Générale de DS Automobiles :

« L’engagement de DS Automobiles en Formule E est un facteur majeur de notre stratégie d’électrification, qui nous mènera à proposer de nouveaux modèles exclusivement 100 % électrique dès 2024. Les qualités des femmes et des hommes de DS Performance ont été démontrées par la conquête de deux doubles titres deux années consécutives et un record de neuf victoires avec nos monoplaces de deuxième génération, ce qu’aucun autre constructeur n’a fait. Nous nous servons de la Formule E comme d’un laboratoire permanent pour transmettre expertise et savoir-faire à nos modèles E-TENSE de série et nous voulons continuer d’accompagner le développement de cette discipline 100 % électrique pour renforcer la notoriété de DS Automobiles sur tous les continents. »


António Félix da Costa, champion de Formule E en 2020 :

« Ce moment de l’année est toujours très excitant ! Nous avons beaucoup travaillé avec les ingénieurs, les mécaniciens et toute l’équipe afin d’avoir les meilleures chances de gagner des courses et remporter de nouveaux titres ! La nouvelle livrée est magnifique et j’ai hâte de retrouver les circuits avec cette équipe dans laquelle je suis depuis trois saisons maintenant et que je considère comme une famille ! »
 

Jean-Éric Vergne, champion de Formule E en 2018 et 2019 :

« Je suis vraiment très heureux de repartir pour une nouvelle saison avec cette équipe. Nous avons énormément travaillé depuis quelques mois et tout le monde est très motivé pour retrouver notre place de leader l’an prochain. Je m’attends à une très belle compétition et on va tout faire pour vivre notre plus belle saison en Formule E ! »
 

Dans la foulée de cette présentation, l’équipe DS TECHEETAH se rendra aux tests officiels de pré saison à Valence (Espagne) du 29 novembre au 2 décembre 2021. Puis, les voitures seront expédiées à Diriyah (Arabie Saoudite) pour la première course de la saison 8 qui aura lieu le 28 janvier 2022.
 

DS Automobiles impliqué en Formule E depuis la saison 2 c’est :

  • 73 courses
  • 4 titres
  • 14 victoires
  • 37 podiums
  • 17 pole positions
  • 12 meilleurs tours
  • 57 superpoles

Jaguar Racing présente son nouveau partenaire principal, ses nouvelles cou- leurs et les dernières modifications de son organisation avant le Championnat du Monde ABB FIA 2021/22 de Formula E

Tata Consultancy Services rejoint la légendaire écurie de course britannique Jaguar Racing en tant que sponsor principal en vue de disputer le Championnat du Monde ABB FIA de Formula E 2021/2022. L’écurie s’appelle désormais Jaguar TCS Racing.

Leader mondial dans l’organisation des services IT, du consulting et des solutions en matière de business, Tata Consultancy Services étend sa palette de partenariats dans l’endurance, qui comprend déjà le TCS New York City Marathon, le TCS London Mara- thon, le TCS Amsterdam Marathon, entre autres. Il devient ainsi le sponsor principal de Jaguar TCS Racing à partir de la saison huit avec un nouveau contrat à long terme, portant sur plusieurs années.

Jaguar Land Rover et TCS basent ce nouveau partenariat Jaguar TCS Racing sur leurs rela- tions d’affaires préexistantes. Transposant son leadership dans les technologies de transfor- mation et son expérience de collaboration avec les acteurs majeurs de la chaîne de valeur automobile, TCS a l’ambition et l’intention de soutenir Jaguar TCS Racing jusqu’à en faire une vitrine mondiale de l’électrification.

Le nouveau nom de l’équipe entraîne une refonte de la livrée des monoplaces victorieuses Jaguar I-TYPE 5 pour la saison de Formula E à venir. De plus, Jaguar TCS Racing s’est vu donner une importance accrue au sein de la division courses de Jaguar Land Rover, récem- ment lancée et partie prenante de la stratégie “Reimagine” de la compagnie. L’objectif de Jaguar TCS Racing est de réinventer la course, “Reimagine Racing”, et d’utiliser cette activité sportive extrêmement exigeante pour tester, développer, mettre en commun et partager des innovations, comme les technologies électriques de pointe, dans tout le groupe Jaguar Land Rover, au bénéfice du développement des futurs modèles de route.

En particulier, les enseignements et le transfert de technologies depuis la Formula E contri- bueront à réinventer Jaguar en tant que marque de luxe 100 % électrique dès 2025, en pleine concordance avec l’implication de la compagnie dans la période Gen3 de la Formula E. Dans le cadre de cette réorganisation, James Barclay prend le rôle de managing director de Jaguar Land Rover Motorsport Limited, en plus de celui de team principal de Jaguar TCS Racing. Le Chief Executive Officer de Jaguar Land Rover, Thierry Bolloré, devient le chairman de la nouvelle organisation. Toutes les opportunités et tous les apports à venir aussi bien pour Jaguar que pour Land Rover seront examinés au niveau de cette division nouvellement cons- tituée.

En abordant la dernière année de Gen2, après sa saison la plus réussie en Formula E, qui a vu Jaguar Racing terminer second le Championnat du Monde par Équipes, l’écurie basée au Royaume-Uni est fière de pouvoir compter sur une monoplace hautement compétitive et sobre, la Jaguar I-TYPE 5, et sur l’une des plus solides équipes de pilotes, avec Sam Bird et Mitch Evans, toujours là pour offrir leur vitesse, leur constance et leur expérience extrêmement précieuse de la Formula E.

Seulement 87 jours nous séparent de la nouvelle saison et l’écurie s’est concentrée sur l’amé- lioration de la voiture de course la plus victorieuse dans l’histoire de Jaguar TCS Racing en Formula E, y compris en perfectionnant de nombreux logiciels pour parfaire la gestion de l’énergie et rendre la monoplace encore plus rapide et plus sobre.

L’équipe a également investi du temps dans la compréhension et la simulation du nouveau système de qualifications et dans les essais d’arrêts au stand, qui sont appelés à devenir un élément important des 10 premières minutes dans le nouveau format de course.

S’appuyant sur ses partenariats existants de haute valeur, Jaguar TCS Racing est également fier d’accueillir dans un nouveau contrat Uncommon comme nouveau couturier, officiellement en charge de la tenue du team. Uncommon étant membre de la plateforme Race to Innovate

– Courir pour innover – chaque pièce de la tenue officielle pour la saison huit utilisera des matériaux recyclés.

James Barclay, Team Principal de Jaguar TCS Racing : “Le jour du lancement est toujours enthousiasmant car nous voyons nos possibilités durant la saison qui arrive après des mois d’un dur travail en coulisses. Accueillir un partenaire principal tout nouveau – Tata Consultancy Services – est un véritable honneur et nous espérons un partenariat chargé de succès et hautement innovant. Il nous tardait d’annoncer cette collaboration et c’est exaltant de voir un leader mondial comme Tata Consultancy Services rejoindre d’autres marques de première importance dans le Championnat FIA de Formula E. Après notre meilleure saison jusqu’ici, nous avons travaillé dur pour améliorer encore nos performances avec pour objectif de mar- quer davantage de points, de remporter plus de victoires et par-dessus tout de gagner le championnat.

Je suis aussi extrêmement fier d’être nommé Managing Director de Jaguar Land Rover Motorsport et Team Principal du team Jaguar TCS Racing de Formula E, au sein de la division sport récemment constituée. Durant l’intersaison, nous avons constitué un nouveau comité exécutif du sport automobile qui veillera à tirer tout le parti de notre engagement en sport, ce qui inclut les transferts de technologie de la course à la route. C’est un sentiment très spécial d’être partie intégrante de la réinvention d’un futur 100 % électrique pour Jaguar.”

Thierry Bolloré, CEO de Jaguar Land Rover, Chairman de JLR Motorsport : “Je voudrais souhaiter très solennellement la bienvenue à Tata Consultancy Services. Ce partenariat est le parfait exemple des synergies qui existent à l’intérieur du groupe Tata.

Le sport automobile constitue un défi extrême et, pour réussir dans cette arène de très haute compétition, vous devez exceller dans tous les secteurs : la technologie, l’innovation, l’agilité, l’union, et le travail en équipe. De tout cela se dégagent d’importants enseignements que nous pouvons diffuser dans la compagnie et dans le groupe au sens large. Je suis conscient de ces apports et je veux garantir que la structure de notre activité en sport est préparée à re- cueillir les plus grands succès possibles.

“Nous ne pourrions pas réinventer Jaguar sans la course et, au-delà de la saison prochaine, je suis heureux de pouvoir dire que nous sommes impliqués dans la future période Gen3 de la Formula E. Jaguar TCS Racing sera une plate-forme au cœur de Jaguar durant l’évolution qui la transformera en une marque de luxe 100 % électrique dès 2025. Bonne chance à tous mes équipiers, y compris Sam et Mitch, pour ce qui promet d’être une nouvelle et enthousias- mante saison de compétition au plus haut niveau.”

Rajesh Gopinathan, CEO & MD, TCS : “Nous sommes très heureux d’étendre notre parte- nariat avec Jaguar Land Rover et de joindre nos forces au sein de Jaguar TCS Racing pour atteler nos connaissances ensemble et pour innover en vue d’un futur éco-compatible pour tous. Tandis que le monde se dirige très vite vers l’électrification, cette collaboration trace la route pour l’adoption de technologies avancées, l’utilisation d’énergies plus propres et l’émer- gence de nouveaux modèles économiques. Nos efforts se poursuivront au-delà des affaires, pour un apport tangible et durable au public, aux collectivités et à la planète.”

Rajashree R., CMO, TCS : “Ce partenariat entre Jaguar Land Rover et TCS, c’est le rappro- chement de deux marques aux volontés affirmées, qui se donnent pour but de créer un futur durable, d’apporter des innovations influentes et de mettre leurs connaissances en commun. Il trouve sa source dans la croyance partagée que l’innovation technologique peut être l’archi- tecte d’un monde meilleur. Ensemble, nous allons innover et bâtir de nouvelles technologies qui accéléreront l’adoption de transports électriques autonomes et connectés, un automobi- lisme durable et créeront un avenir meilleur pour les gens où que ce soit. Nous sommes en- thousiasmés par les possibilités dont ce partenariat va être l’emblème pour notre écosystème commun.”

Paul Preuveneers, CEO et fondateur de Uncommon : “Nous adorons l’idée de devenir par- tenaires de toute l’équipe Jaguar TCS Racing. Nous sommes impatients de travailler en- semble durant les prochains mois et les prochaines années et d’élaborer des solutions inno- vantes et durables pour la tenue officielle de l’équipe et pour les collections proposées aux fans.”

Mitch Evans, pilote Jaguar TCS Racing n°9 : “Au moment de débuter la saison huit du Championnat du Monde ABB FIA de Formula E, je me rends compte à quel point nous avons progressé en tant que team depuis que nous disputons le championnat. Durant les cinq pré- cédentes saisons, nous nous sommes constamment améliorés et c’est grâce à l’équipe que nous avons pu célébrer une seconde place au championnat l’an dernier. Alors que nous com- mençons une nouvelle période sous les couleurs de Jaguar TCS Racing, je suis enthousiaste à l’idée de reprendre la piste et d’affronter nos rivaux cette saison avec pour objectif la plus haute marche du podium.”

Sam Bird, pilote Jaguar TCS Racing n°10 : “La saison dernière, nous avons connu beau- coup de succès ensemble, dont deux victoires, et j’ai beaucoup appris à propos de l’équipe et de la façon de tirer le meilleur de la Jaguar I-TYPE 5. Les performances de la saison dernière démontrent que nous avons les bons ingrédients pour le succès, avec beaucoup de solidité des pilotes et de la voiture. Il me tarde vraiment de courir à nouveau, de battre nos rivaux sur la piste et de placer Jaguar TCS Racing en position de gagner. Le championnat est disputé au plus haut point, mais nous sommes tous concentrés sur l’idée de concrétiser des points et de nous battre pour la victoire. Ce sera à nouveau une saison très serrée durant laquelle chaque place, sur la grille comme en course, chaque point, vont compter.

Jaguar TCS Racing va s’aligner dans les rues de Diriyah, Arabie Saoudite les 28 et 29 janvier 2022 pour les premières des 16 courses dans 12 cités autour du monde.

LE TITRE DE CHAMPION SUISSE RALLYE JUNIOR ET LE CLIO TROPHY SWISS 2021 POUR JÉRÉMIE TOEDTLI – JULIE FAURE

Au terme d’un rallye au scénario inimaginable, Jérémie Toedtli et Julie Faure remportent la première édition du Clio Trophy Swiss et coiffent la couronne de Champions Suisse Rallye Junior 2021. Le duo s’impose sur les routes du Rally Ronde del Ticino après que leurs trois contradicteurs abandonnent au fil de l’épreuve.

Premières victimes, Sacha Althaus – Lisiane Zbinden, qui n’avaient d’autres choix que de jeter toutes leurs forces dans la bataille pour s’imposer au Sud des Alpes, se font piéger dans le premier chrono. Sortie de route sans gravité pour l’équipage.

Dans ce même premier chrono, David Erard – Michaël Volluz crèvent puis endommagent un amortisseur. Ils terminent la spéciale mais ne peuvent poursuivre.

Dernier en lice à pouvoir contrarier les ambitions de Jérémie Toedtli – Julie Faure, Ismaël Vuistiner – Florine Kummer qui évitent un spectateur irrespectueux des consignes de sécurité et tapent devant un public médusé.

Orphelins de leurs derniers contradicteurs, Jérémie Toedtli – Julie Faure remportent les deux dernières spéciales avant de franchir le podium d’arrivée à Lugano en vainqueurs. Ils inscrivent à leurs palmarès le Clio Trophy Swiss 2021 et le titre de Champions Suisse Rallye Junior 2021.

2ème après s’être mêlé à la lutte aux avant-postes dès le départ de l’épreuve, Guillaume Girolamo – Benjamin Bétrisey ne cessent de progresser. Les valaisans vont se présenter au départ du Rallye International du Valais, devant leur public, le 21 octobre prochain, en pleine confiance pour jouer le podium final de la saison avec Sacha Althaus, David Erard et Ismaël Vuistiner. Une conclusion de saison qui s’annonce passionnante.

L’abnégation de Yoann Loeffler, navigué par Gaëtan Aubry, est récompensée par une 3ème place à Lugano. Il précède Renato Pita – Nuno Silva 4ème, Thibault Maret – Cédric Santini 5ème et Sarah Lattion – Charlène Greppin 6ème.

 

Jérémie Toedtli – Julie Faure remportent le Rallye Des Bornes

Quel bonheur d’assister à la compétition que se sont livrés les équipages engagés en Clio Trophy Swiss et Championnat Suisse Rallye Junior sur le tracé du Rallye des Bornes ce 18 – 19 juin 2021. De bout en bout, le suspense est au rendez-vous avec des écarts infimes entre les quatre premiers du classement que sont Jérémie Toedtli – Julie Faure, Althaus Sacha – Lisiane Zbinden, Ismaël Vuistiner – Florine Kummer et David Erard – Sarah Junod. Sur ce parcours exigeant aux routes très souvent dégradées, extrêmement rapide avec des pointes à plus de 180 km/h, le tout sous un soleil de plomb, le niveau de pilotage a été très élevé et la moindre petite erreur a pesé sur le résultat final.

Pour s’imposer, Jérémie Toedtli – Julie Faure montrent leur meilleur visage dans la spéciale du Salève vendredi soir avant de réaliser à trois reprises le temps de référence dans les ES 6 – 7- 8. Une construction méthodique d’une victoire que Sacha Althaus – Lisiane Zbinden ont âprement contestés, poussant le duo vainqueur à se dépasser. Malheureusement, l’équipage de Moutier, qui a attaqué sans relâche et est toujours resté au contact, se fait piéger dans l’ES 10 sur l’un des nombreux passages ou la route est recouverte de graviers. Les performances de près de deux jours de course ne sont pas récompensées, Sacha Althaus – Lisiane Zbinden doivent renoncer. Jérémie Toedtli – Julie Faure remportent leur première victoire en Clio Trophy Swiss avec panache et accrochent également la première place du classement du Championnat Suisse Rallye Junior 2021.

En embuscade tout au long d’un week-end où il n’est pas au mieux de ses sensations, Ismaël Vuistiner, navigué par Florine Kummer, fait preuve de maturité. Il prend sur lui et roule « à sa main » en attendant le retour d’un feeling qui lui fait défaut. Sa patience se révèle fructueuse puisque le déclic finit par arriver en fin de rallye, il se classe deuxième de cette manche devant David Erard – Sarah Junod.

Sportif de haut niveau en hockey-sur-glace, le jurassien est un compétiteur hors norme. Son excès d’enthousiasme derrière le volant de la Clio V Rally5, lui adresse un premier avertissement dès le premier chrono du rallye avec une petite frayeur qui aurait pu être lourde de conséquence. Il en faut plus pour calmer les ardeurs de David Erard – Sarah Junod qui poursuivent sur un rythme élevé, toujours mêlés à la compétition pour la victoire. Après une nouvelle brève escapade dans les champs et une réparation, David Erard déroule pour monter sur la troisième marche du podium de la manche de Clio Trophy Swiss et deuxième du Championnat Suisse Rallye Junior.

Auteur d’un bon rallye, Guillaume Girolamo peine à se mettre tout de suite dans le rythme et concède de précieuses secondes dans la première spéciale de chaque journée. Ensuite, le pilote de Nendaz, navigué par Benjamin Bétrisey, hisse son niveau pour être au contact de ses quatre compères. Guillaume Girolamo progresse, ils terminent quatrième du Clio Trophy Swiss et troisième de la manche junior.

Première apparition dans la série, Renato Pita – Nuno Rodrigues Da Silva découvrent le Rallye des Bornes. L’équipage portugais fait sa course et augmente son rythme au fil des kilomètres. Ils se classent cinquième devant les autres nouveaux-venus, Jérôme Bonnefoy – Alexis Josserand. Les français sont sixième pour leur première participation à une manche du Clio Trophy Swiss.

Victimes très tôt dans le rallye vendredi d’une sortie de route, Sébastien Studer – Marine Maye peuvent compter sur leur équipe d’assistance pour réparer la Clio V Rally5. Le samedi ils reprennent la route en Rallye 2 pour rejoindre l’arrivée au septième rang. Prochaine échéance, la troisième manche du Clio Trophy Swiss et du Championnat Suisse Rallye Junior qui aura pour cadre le Rallye du Mont-Blanc Morzine les 3 – 4 septembre 2021.

 

La Honda Civic Type R TCR sera au départ de la course des 24 heures du Nürburgring

Cette année encore, la Honda Civic Type R TCR sera alignée au départ des 24 Heures du Nürburgring, une course qui aura lieu les 5 et 6 juin prochains. La sportive de Honda y a déjà remporté la victoire en classe TCR en 2019 et 2020.

 

Le pilote WTCR Tiago Monteiro (ALL-INKL.DE Münnich Motorsport) et Dominik Fugel, qui chasse les points en championnat TCR allemand pour le Team Honda ADAC Sachsen, participeront pour la troisième fois après 2019 et 2020, à la course des 24 Heures au volant de la Civic Type R TCR.

 

Comme il y a deux ans, ils seront appuyés par Cedrik Totz, qui a participé de nombreuses fois au championnat d’endurance VLN Nürburgring, et de Néstor Girolami (ALL-INKL.COM Münnich Motorsport), qui intègre pour la première fois le Team Castrol Honda Racing. «Je suis très heureux de faire partie du team. Il a connu de grands succès lors des années passées. Nous avons des objectifs ambitieux et nous voulons aller chercher le triplé. Je profite de cette occasion pour remercier Honda et mes coéquipiers de m’accorder leur confiance», a déclaré l’Argentin qui, comme Monteiro, court en championnat WTCR.

 

Vous trouverez plus d’informations sur la course des 24 Heures du Nürburgring sur:

https://www.24h-rennen.en/home

 

Rallye du Chablais: David Erard – Sarah Junod invités surprises sur la plus haute marche du podium

Longtemps leaders, Ismaël Vuistiner – Florine Kummer réalisent une probante entame de rallye. Dans l’ES 7, qui est l’un des moments forts de ce Rallye du Chablais 2021 qui laisse de nombreux concurrents sur le bas-côté, les valaisans vont à la faute et sont contraints à l’abandon. Entre David Erard, Sacha Althaus et Jérémie Toedtli débute une nouvelle compétition. Si, David Erard – Sarah Junod l’emportent, entre Sacha Althaus – Lisiane Zbinden et Jérémie Toedtli – Julie Faure le duel est sans concessions. C’est dans le dernier chrono du Rallye du Chablais que Sacha Althaus – Lisiane Zbinden coiffent sur le fil Jérémie Toedtli – Julie Faure. Ils montent sur la 2ème marche du podium pour six petits dixième.

On retrouve ensuite 4ème Guillaume Girolamo – Benjamin Bétrisey, 5ème Sébastien Studer – Marine Maye précèdent Yoan Loeffler – Gaëtan Aubry 6ème et Thibault Maret – Andy Malfloy 7ème. Classements complets disponibles sur www.rdch.ch

Prochain rendez-vous de la saison les 18 – 19 juin prochain sur les routes du Rallye des Bornes.

Max Verstappen et Red Bull remportent le GP de F1 de Monaco avec Honda Power

Scénario à rebondissements au Grand Prix de Formule 1 de Monaco, avec Honda en vedette.

Deuxième sur la grille de départ, Max Verstappen s’est finalement retrouvé seul sur la première ligne du légendaire tracé en ville après que Charles Leclerc a dû renoncer à la place que sa pole position lui avait assurée (à cause des suites de son crash en fin de session Q3). Max ne s’est pas fait prier et a réussi à virer en tête au premier virage devant Valtteri Bottas. Il a ensuite contrôlé la course de façon souveraine, tandis que l’équipe Red Bull réussissait une stratégie parfaite lors des arrêts au stand.

Après le retrait de Leclerc, Pierre Gasly (Alpha Tauri) se retrouvait cinquième sur la grille de départ, tandis que Sergio Perez (Red Bull) partait de la huitième position, derrière Sebastian Vettel. Pour augmenter les chances de Yuki Tsunoda, partant de la 16e place, Alpha Tauri tentait le pari des gommes dures.

La suite appartient à l’Histoire, écrite en lettres d’or. Max Verstappen a contrôlé la course de bout en bout, offrant à Honda Power sa première victoire à Monaco depuis l’époque d’Ayrton Senna (1992). C’est la 80e victoire de Honda dans un Grand Prix de F1. Et elle permet à Max Verstappen de prendre la tête du classement provisoire dans la catégorie pilotes, avec 105 points récoltés jusqu’ici.

Son équipier chez Red Bull, Sergio Perez, a lui aussi réussi une course pleine de sagesse. Tout en contrôle, il n’a pas pris de risques inconsidérés pour essayer de ravir à Norris la troisième place sur le podium. Son quatrième rang final lui permet malgré tout d’engranger 12 points précieux. Des points qui permettent à Red Bull Racing Honda de s’installer en tête du classement constructeurs avec 149 points.

En terminant à la sixième place, Pierre Gasly remporte pour sa part 8 points importants pour lui comme pour la Scuderia Alpha Tauri Honda. Son coéquipier Yuki Tsunoda se classe pour sa part au 16e rang final.

CUPRA participera au WTCR 2021 avec Jordi Gené et Mikel Azcona au volant de la CUPRA Leon Competición

Après une saison 2020 marquée par la pandémie du coronavirus, et au cours de laquelle CUPRA a maintenu son esprit de compétition sur les circuits comme dans les courses virtuelles, la marque s’engage à renforcer sa présence dans la World Touring Car Cup (WTCR). Ainsi, deux pilotes de la marque prendront place au volant de quatre de ses modèles de compétition, qui seront alignées sur la grille de départ.

Les pilotes Jordi Gené et Mikel Azcona font partie de la tribu d’ambassadeurs CUPRA Racing, et sont impliqués dans le développement des modèles de série et de compétition. Ils participeront à la WTCR 2021 en tant que membres de l’équipe Zengő Motorsport. L’équipe hongroise alignera quatre CUPRA Leon Competición, la nouvelle voiture de course de tourisme de CUPRA. Cette dernière a démontré son potentiel l’année dernière lors du championnat TCR, en remportant le TCR Italie et en s’imposant dans la course WTCR Motor Land Aragón. 

La formule gagnante

Combiner expérience et jeunesse, telle est la stratégie choisie par CUPRA pour l’édition 2021 du WTCR. Avec plus de 25 ans d’expérience dans les compétitions de voitures de tourisme, Jordi Gené revient au plus haut niveau avec le championnat TCR. Le pilote catalan faisait déjà partie de l’équipe qui a remporté le titre mondial des constructeurs en 2008 et en 2009, terminant également parmi les trois meilleurs pilotes de voitures de tourisme du monde en 2015 : « Je suis très enthousiaste à l’idée de reprendre la compétition avec CUPRA, et d’être aux côtés d’un pilote aussi doué que Mikel. J’ai été impliqué dans le développement de la CUPRA Leon Competición, donc je sais ce dont ce modèle est capable. La saison s’annonce passionnante » a déclaré Jordi Gené.

D’autre part, le jeune pilote Mikel Azcona a déjà une carrière bien chargée en TCR. Il a d’ailleurs été le pilote qui a remporté le plus de victoires lors de l’édition 2020 du championnat. Il a également remporté le TCR Europe en 2018, et une première victoire à Vila Real lors de sa première saison en WTCR, avec une sixième place au classement général à la fin du championnat. L’année dernière, Mikel Azcona a rejoint Zengő Motorsport au volant d’une CUPRA Leon Competición. Il a remporté la dernière course de la saison 2020 au MotorLand Aragon, et a terminé septième au classement général : « Je suis très heureux de continuer cette collaboration avec CUPRA pour une nouvelle saison WTCR. Après deux ans au plus haut niveau et plusieurs victoires, j’ai pour objectif cette année de me battre pour le titre mondial. Je suis convaincu que courir aux côtés d’un pilote aussi expérimenté que Jordi sera le meilleur moyen pour être compétitif, et tirer les meilleures performances de la CUPRA Leon Competición, un modèle qui est taillé pour ce championnat » explique Mikel Azcona. De plus, outre le championnat WTCR, le jeune pilote sera également engagé dans le TCR Europe 2021 aux côtés d’Evgenii Leonov, au sein de l’équipe russe Volcano Motorsport.

Une saison passionnante

Les pilotes CUPRA pourront démontrer leur talent à l’occasion des huit week-ends de course que compte le championnat WTCR. Le coup d’envoi sera donné début juin, sur le circuit historique du Nürburgring en Allemagne. Le calendrier 2021 comprend des étapes au Portugal, en Espagne, en Italie, en Hongrie, en Corée du Sud, en Chine et à Macao jusqu’à la fin du mois de novembre. 

« Chez CUPRA, nous sommes convaincus qu’allier jeunesse et expérience nous permettra d’atteindre nos objectifs. Jordi Gené a une grande connaissance du monde de la compétition de voitures de tourisme, et Mikel fait partie de la nouvelle génération de jeunes talents qui cherche à être la force motrice de la transformation. En 2021, CUPRA sera engagée dans les 70 courses que compte cette saison, aussi bien dans les séries et championnats TCR mondiaux, que continentaux et nationaux. En parallèle, nous poursuivons notre stratégie d’électrification avec notre participation en Extreme E et PURE ETCR, où Jordi et Mikel seront également engagés côte à côte », déclare Antonino Labate, Directeur de la Stratégie, du Développement Commercial et des Opérations de CUPRA.
 
CUPRA Leon Competición

Développée pour participer au championnat TCR et aux courses d’endurance dans le monde entier, la nouvelle voiture de course est animée par un moteur turbo de 2,0 litres, qui est capable de délivrer 340 ch à 6 800 tr/min, et 410 Nm de couple. Équipé d’une boîte de vitesses séquentielle à six rapports, le tout nouveau modèle de course de CUPRA accélère de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes, et atteint une vitesse de pointe de 260 km/h. Comparée à la génération précédente, la CUPRA Leon Competición associe la nouvelle carrosserie de la marque, avec une géométrie de châssis conçue spécifiquement pour ce modèle. En résulte un poids réduit et une rigidité accrue, tout en autorisant une plus grande personnalisation pour chaque équipe et chaque pilote.

Pour obtenir une plus grande efficience aérodynamique, CUPRA s’est appuyée sur la technologie d’impression 3D Multi Jet Fusion de HP. Des composants plus légers ont pu ainsi être produits, qui améliorent la répartition du poids, comme le module de commande du volant, les prises d’air et les écopes de refroidissement.

La CUPRA Leon Competición incarne le caractère contemporain de la marque CUPRA, et son ADN issu du monde du sport automobile. Avant même ses débuts en compétition, ce modèle innovant a déjà établi de nouvelles normes dans le monde du sport mécanique. En effet, ce fut la première voiture de course disponible en précommande via une plateforme en ligne fin 2019. En outre, le nouveau modèle a fait sa première apparition virtuelle l’année dernière, dans la série CUPRA Simracing avec les ambassadeurs CUPRA Marc ter Stegen, Mattias Ekström, Jordi Gené et Mikel Azcona. 

Alpine: l’ADN de la victoire

Dans la mémoire de certains, l’action se passe sur une spéciale de rallye, tracée sur une route escarpée des Alpes – un théâtre qui a inspiré le nom de la marque Alpine – ou sur les pistes poussiéreuses du Rallye de l’Acropole ou du Maroc. Pour d’autres, c’est sur un circuit que se dessine une réminiscence : lors d’une course de monoplaces ou sur la longue ligne droite des 24 Heures du Mans… Ou encore sur le parcours mi-terre mi-asphalte d’une épreuve de rallycross.

DES VICTOIRES EN BLEU
Dans tous les cas, le souvenir d’une Alpine en course se mêle étroitement à celui d’un succès. Il suffit de jeter un œil – même furtif – au palmarès d’Alpine pour s’en convaincre : depuis sa création en 1955 par Jean Rédélé, la marque Alpine brille sur tous les terrains et vibre au rythme des victoires. Malgré la neige, la pluie, la nuit, l’adversité, les Alpine ont toujours su profiter de leur légèreté et de leur agilité légendaires pour faire triompher le bleu de France. Avec en point d’orgue, le titre de champion du monde des rallyes en 1973 et la victoire aux 24 Heures du Mans en 1978.

RETOUR EN PISTE !
Après une longue éclipse de la marque, il était naturel de ranimer cette flamme de la passion et de retrouver la saveur inimitable de la victoire. Un escadron s’y emploie depuis 2013 : l’équipe d’endurance Signatech-Alpine. Philippe Sinault, son Team Principal, raconte comment a débuté cette renaissance.

«Cette aventure Alpine a démarré fin 2012, lorsque le groupe Renault nous a fait part de sa volonté de relancer Alpine. Il nous a été demandé d’imaginer comment opérer le retour de cette marque emblématique en compétition. Très rapidement, nous avons identifié l’endurance comme étant la bonne plateforme.» Philippe Sinault, Team Principal Signatech-Alpine

L’ESPRIT COMMANDO
En 2013, trente-cinq ans après sa retentissante victoire aux 24 Heures du Mans, Alpine effectuait donc son retour sur les circuits, dans la catégorie LMP2. «L’état d’esprit commando qui nous anime tous les jours est identique à celui qui a fait l’histoire d’Alpine en compétition» assure Philippe Sinault. «Notre mode de fonctionnement est très similaire à celui de l’époque. C’est un peu l’esprit du village gaulois qui œuvre avec peut-être moins de moyens que d’autres mais avec beaucoup de créativité et de détermination.»

LA VICTOIRE RETROUVEE
Cette approche permet immédiatement à Alpine de retrouver sa place naturelle: la première ! Sacrée championne d’Europe d’endurance en 2013 et 2014, l’équipe Signatech-Alpine passe en championnat du monde en 2015 et remporte sa catégorie aux 24 Heures du Mans 2016, 2018 et 2019, raflant au passage le titre mondial LMP2 en 2016 et en 2019. De quoi nourrir des objectifs encore plus ambitieux en 2021, comme le confie Philippe Sinault: «Après huit années de success story en LMP2, nous nous sommes lancé un nouveau défi pour 2021. C’est vraiment une page qui se tourne puisque notre objectif est de viser la victoire au classement général. Aller chercher le Graal ultime de l’endurance est un aboutissement fantastique pour nous!»

SUR TOUS LES FRONTS !
Au-delà de cet engagement en championnat du monde d’endurance – WEC, catégorie Hypercar – et aux 24 heures du Mans, la saison 2021 se présente vraiment comme l’année de tous les défis pour Alpine. La marque au A fléché sera en effet aussi présente en Formule 1 – une grande première! – ainsi qu’en rallye. C’est d’ailleurs dans cette discipline qu’Alpine a cueilli ses premiers lauriers de l’année. Cinquante ans après la première victoire de la marque au Monte-Carlo, une Alpine A110 Rally engagée par un concurrent privé a remporté le classement R-GT lors de l’édition 2021 de l’épreuve monégasque. Pas de doute : l’ADN d’Alpine n’a pas fini de s’exprimer…

* * *

LES PRINCIPAUX SUCCES D’ALPINE
Les victoires d’Alpine en compétition se comptent par centaines. Voici les succès internationaux les plus marquants :

  • Rallye : champion international des marques 1971, champion du monde des rallyes 1973, victoires aux Monte-Carlo 1971 et 1973.

  • Endurance : victoire à l’indice de performance des 24 Heures du Mans 1964, 1966, champion d’Europe des marques 1974, victoire aux 24 Heures 1978.

  • Monoplaces : champion d’Europe de Formule Renault 1972.

  • Rallycross : champion d’Europe 1977.

 

Alpine Elf Matmut Endurance Team prête pour la saison 2021 du Championnat FIA WEC

Forte d’un très beau palmarès en Endurance, Alpine se lance aujourd’hui un défi en intégrant la catégorie reine du Championnat du Monde FIA WEC et des 24 Heures du Mans 2021.

A l’instar de son engagement en Formule 1, ce nouveau projet en Endurance témoigne de l’ambition d’Alpine, marque née de la compétition pour la compétition.

Homologué par la Fédération Internationale de l’Automobile sous le nom d’Alpine A480, le prototype construit sur la base d’un châssis Oreca est propulsé par un V8 4,5 l fourni par Gibson Technology. Il est chaussé de pneumatiques Michelin, conformément à la réglementation de la classe Hypercar.

L’A480, sera conduite par 3 pilotes expérimentés en Endurance, Nicolas Lapierre, André Negrão, et Matthieu Vaxiviere.

L’équipe de course sera managée par Philippe Sinault, Team Principal, comme c’est le cas depuis 2014, avec de nombreux succès obtenus en catégorie LMP2.

Laurent Rossi, CEO Alpine: «Le sport automobile est indissociable d’Alpine Depuis notre retour en Endurance en 2013, cette aventure nous a apporté de magnifiques émotions, avec de fabuleuses victoires. Après huit années de succès il est désormais temps de rejoindre la catégorie reine au moment où la marque prend un nouveau départ. Les évolutions du règlement nous offrent l’occasion d’exprimer notre passion, de démontrer notre savoir-faire technique, et notre expérience dans un cadre équitable aux coûts maîtrisés. Nous donnerons le meilleur de nous-même sur chaque course pour faire briller les couleurs d’Alpine au plus haut niveau du sport automobile.»

Philippe Sinault, Team Principal d’Alpine Elf Matmut Endurance Team: «Alpine, c’est une histoire faite de défis. Depuis 2013, nous avons fait nos preuves pas à pas, et démontrer que nous étions capables de défendre les couleurs d’Alpine au plus haut niveau. Ce nouveau challenge s’inscrit dans cette dynamique. La confiance que nous accorde Alpine dans ce projet est une immense fierté. Nous abordons ce programme avec humilité et l’envie de bien faire alors que le monde de l’Endurance connaît un tournant dans son histoire. Nous tenons à être à la hauteur de ce défi exaltant et incroyablement motivant pour ancrer à nouveau Alpine dans le panthéon du sport automobile français et international.»

Alpine Elf Matmut Endurance Team a souligné le soutien de ses partenaires privilégiés: Elf, Matmut, Microsoft, EURODATACAR, Bell & Ross, le coq sportif et RCI Banque, sans oublier ses précieux partenaires et fournisseurs techniques.

CALENDRIER 2021

26-27 avril: Prologue Spa-Francorchamps (Belgique)
1er mai: Total 6 Heures de Spa-Francorchamps (Belgique)
13 Juin: 8 Heures de Portimao (Portugal)
18 juillet: 6 Heures de Monza (Italie)
21-22 août: 24 Heures du Mans (France)
26 septembre: 6 Heures de Fuji (Japon)
20 novembre: 8 Heures de Bahreïn (Bahreïn)

Daniil Kvyat rejoint Alpine F1 Team comme pilote de reserve

Originaire d’Ufa (Russie), Daniil Kvyat apporte sa riche expérience de la F1 contemporaine avec 110 départs, 202 points, trois podiums et un meilleur tour en course à son actif après six saisons disputées avec Alpha Tauri, Scuderia Toro Rosso et Red Bull Racing. Le Russe âgé de vingt-six ans épaulera les pilotes de course Fernando Alonso et Esteban Ocon ainsi que le pilote d’essais Guanyu Zhou.

Daniil a fait ses débuts en F1 en 2014 après une année au poste de pilote d’essais de Scuderia Toro Rosso. Ancien membre du programme Red Bull Junior, il a démontré son talent à tous les échelons des formules de promotion en remportant la Formule Renault 2.0 ALPS en 2012, puis le titre en GP3 Series en 2013.

Laurent Rossi, directeur général d’Alpine: «Tout au long de sa carrière, Daniil s’est forgé une réputation de pilote rapide, doté d’une grande capacité de résilience. Nous sommes ravis de compter un nouveau pilote talentueux et déterminé dans nos rangs avant de lancer notre première campagne en Formule 1 sous le fleuron Alpine F1 Team.»

Daniil Kvyat: «Je suis très heureux de rejoindre la famille Alpine F1 Team. L’équipe a obtenu d’excellents résultats l’an dernier et est à la pointe de ce qui se fait technologiquement. Le développement a été intense et je veux contribuer à cette tendance positive. J’essaierai d’apporter mon expérience sur la piste et en dehors pour aider au développement de l’A521 et des futures voitures. Vous devez rester affûté au rôle de pilote de réserve et j’ai hâte de m’intégrer à l’écurie dans de nombreux domaines différents.»

CHAMPIONNAT DE FRANCE DES RALLYES 2021: UN ENJEU MAJEUR POUR MATHIEU ARZENO

Mathieu Arzeno et son coéquipier Romain Roche, vont participer au Championnat de France des rallyes 2021 au volant d’une Citroën C3 R5 de l’équipe italienne F.P.F Sport SRL en collaboration avec Balbosca Rally Team et Endev Engineering. La voiture sera équipée de pneumatiques Michelin et bénéficiera des dernières évolutions, condition sine qua non pour se battre aux avants postes.

Même s’il sait que la concurrence sera rude, Mathieu Arzeno est tout de même confiant :

Mathieu : « Je suis confiant car je vais pouvoir aborder le championnat dans des conditions optimales au sein d’une équipe qui a une très bonne expérience de la C3 R5, ce qui ne sera pas négligeable face aux habitués du championnat. On s’est donné les moyens pour se mêler à la course au titre, qui reste un enjeu majeur.

C’est au rallye du Touquet que l’on va entamer cette nouvelle aventure, c’est un rallye atypique qu’il conviendra d’aborder avec une certaine prudence sans toutefois se laisser distancer. Trouver cet équilibre sera la clef du succès !

En cas de pluie, comme c’est très souvent le cas au Touquet, le rôle des ouvreurs sera primordial et dans ce domaine nous sommes également solides avec Loïc Astier et Charlotte Dalmasso déjà avec nous l’année dernière.

Place maintenant au visionnage des caméras embarquées avant de retrouver les routes du Touquet, j’ai hâte d’y être ! »

De son côté, Romain Roche partage la même envie de victoires :

Romain : « Je sais que la tâche qui nous attend n’est pas aisée, mais je connais le niveau de Mathieu et sa capacité à se hisser au niveau des meilleurs malgré son manque de roulage. De mon côté, je vais tout faire pour le laisser se concentrer sur son pilotage en lui donnant tout ce dont il a besoin, notamment les caméras embarquées. On a remporté ensemble de nombreux rallyes, dont notre rallye fétiche de la Sainte Beaume 2018 au volant d’une Citroën C3 R5, c’est peut‐être un signe ! »

Mathieu Arzeno et Romain Roche vous donnent rendez vous du 18 au 20 mars sur les routes du rallye du Touquet.

85 ans de succès: ŠKODA au rallye de Monte Carlo

ŠKODA AUTO fête cette année un anniversaire particulier: l’engagement du constructeur automobile tchèque en sport automobile a débuté il y a 120 ans, et s’est depuis lors traduit par de nombreuses victoires, notamment lors du célèbre rallye de Monte Carlo. Les véhicules de Laurin & Klement sont représentés dès la seconde édition de ce classique des rallyes en 1912, et en 1936 cette manifestation traditionnelle compte pour la première fois un modèle à la flèche ailée sur sa ligne de départ: le roadster POPULAR SPORT parvient à se hisser au second rang de la catégorie des cylindrées allant jusqu’à 1,5 l. Après la Seconde Guerre mondiale, les véhicules ŠKODA s’établissent dans un premier temps solidement dans la catégorie des véhicules allant jusqu’à 1’300 cm3, notamment avec le triplé de l’OCTAVIA TS entre 1961 et 1963. Dans les années 1990, la FAVORIT 136 L poursuit l’écriture de cette histoire à succès à Monte Carlo avec quatre victoires de catégorie à la suite: elle occupe le premier rang de 1991 à 1994. Et depuis les années 2010, c’est la FABIA à transmission intégrale qui fait fureur lors des épreuves dans les Alpes maritimes, sur les hauteurs de Monaco. En 2018, le modèle R5 à moteur turbo remporte la catégorie WRC 2 du rallye de Monte Carlo.

Le rallye de Monte Carlo fait partie des événements de sport automobile les plus anciens, les plus connus et les plus exigeants au monde. Depuis 1911, il met régulièrement et singulièrement au défi les pilotes, co-pilotes et équipes durant le mois de janvier, notamment avec ses conditions météorologiques et routières défavorables dans les montagnes surplombant la principauté. Avec sa place fixe au sein du calendrier du sport automobile, ce rallye est traditionnellement le coup d’envoi et parallèlement le temps fort du championnat du monde des rallyes, dont la première édition remonte à 1973.

Le constructeur automobile de Mladá Boleslav, dont le succès en sport automobile remonte à l’année 1901, est représenté dès la seconde édition de cette course: le 21 janvier 1912, comte Alexander «Sascha» Kolowrat-Krakowský se met en route en vue de rejoindre Monte Carlo depuis Vienne au volant d’un véhicule de Laurin & Klement. À cette époque, Vienne est un des dix points de départ possibles de cette manifestation qui vise à rallier Monte Carlo. Kolowrat-Krakowský se prépare à un trajet de 1’319 km, à des températures allant jusqu’à –18 °C, et avec de nombreux points de contrôle à passer. À Monte Carlo, l’organisateur attribue des points supplémentaires pour l’élégance et le confort de la voiture, ainsi que pour son état technique. En outre, les pilotes doivent faire preuve de leurs aptitudes de conduite au cours d’un trajet d’adresse.

Héros d’avant-guerre: ŠKODA POPULAR et RAPID
Il y a 85 ans, le 25 janvier 1936, Zdeněk Pohl et Jaroslav Hausman écrivent lors du rallye de Monte Carlo un nouveau chapitre de l’histoire de ŠKODA AUTO en sport automobile. L’équipage chevronné conduit une ŠKODA POPULAR SPORT spécialement préparée. Le roadster atteignant facilement 110 km/h se base sur le châssis modifié de la POPULAR, mais fait appel au puissant moteur 1,4 l de la RAPID. Ses deux réservoirs cumulent jusqu’à 170 l d’essence; avec une consommation moyenne du moteur quatre cylindres de 11,3 l aux 100 km, ce qui correspond à une autonomie de 1’500 km. Le poids total du véhicule est de 790 kg, dont 250 kg pour la carrosserie ouverte. Avec le pilote et le co-pilote, la POPULAR SPORT atteint un poids de 960 kg. Pour affronter les conditions hivernales, Pohl et Hausman disposent, en plus d’habits chaud, d’un système de chauffage supplémentaire ainsi que de supports pour bouteilles isothermes. Un cadre chauffant amovible pour le pare-brise assure une vue dégagée, et le siège passager est rabattable afin de profiter d’un peu de sommeil pendant ce marathon.

Les deux Tchécoslovaques décident de rallier Monte Carlo depuis Athènes, la capitale grecque étant à l’époque un des points de départ possibles pour les participants. Le voyage est éprouvant: la première étape de 850 km entre Prague et Trieste demande 17 heures à la POPULAR SPORT. Une fois arrivés à Athènes, Pohl et Hausman ont encore quatre jours pour se reposer et préparer la technique du véhicule aux défis qui l’attendent. Ils doivent renoncer à faire appel à un mécanicien ou à un véhicule d’assistance professionnelle. Ensuite, tout commence: en l’espace de quatre jours, il s’agit de quitter Athènes pour rejoindre Belgrade en passant par Thessalonique, puis rallier Budapest, Vienne, et enfin Monaco en passant par Strasbourg et Avignon. Au total, Pohl et Hausmann doivent parcourir une distance de 3’852 km. Routes de col enneigées et congères viennent entraver leur trajet: quand les pneus Bat’a au profil tout-terrain sont à la peine, le binôme s’empare de pelles à neige.

Zdeněk Pohl et Jaroslav Hausman font face à ces conditions défavorables comme leurs nombreux concurrents, et s’en sortent bien: sur 105 véhicules enregistrés au départ du rallye de Monte Carlo en 1936, seuls 72 arrivent au bout. L’équipe ŠKODA atteint pour sa part le casino de la principauté sans pénalité, tout en passant avec succès l’évaluation technique et le trajet d’adresse – cela leur assure une solide seconde place dans la catégorie de cylindrée allant jusqu’à 1,5 l. Les deux coéquipiers passent d’ailleurs très près de la victoire, car les vainqueurs italiens procèdent à des réparations contraires au règlement lorsqu’ils se trouvent à Budapest, sous les yeux des pilotes ŠKODA. Par souci de fair-play sportif, la délégation ŠKODA renonce toutefois à déposer une réclamation pour ce fait.

Une fois l’équipe rentrée au pays, il est décidé à Mladá Boleslav d’utiliser ce succès très remarqué pour proposer la sportive aux clients de la marque dans une version de série non modifiée. L’attrayante POPULAR MONTE CARLO fait ses débuts en juillet 1936. Jusqu’à l’année 1939, un total de 70 roadsters et coupés aérodynamiques de ce modèle spécial quittent les chaînes de montage.

Un an plus tard, Pohl et Hausman sont de retour à Monte Carlo. Cette fois, les deux coéquipiers franchissent la ligne de départ à Palerme à bord d’une RAPID Coupé. Les 4’134 km qui les séparent de Monaco mettent à rude épreuve les hommes comme le matériel: seules quatre voitures sur les 30 parties de Sicile atteignent leur objectif. Avec 500 points, l’équipage de Mladá Boleslav se hisse à nouveau au second rang de la catégorie de cylindrée allant jusqu’à 1’500 cm3, mais n’obtient que le quatrième rang et la 26e position au classement général: suite à la réclamation d’un concurrent anglais, les commissaires sportifs déclarent que les rétroviseurs de la RAPID Coupé n’ont pas les bonnes dimensions, ce qui vaut à Pohl et Hausman deux points de pénalité.

Également appréciées des pilotes de rallye scandinaves: OCTAVIA TS et 130 RS Coupé
Après la Seconde Guerre mondiale, la situation politique complique grandement la participation de ŠKODA AUTO aux courses et rallyes internationaux, sans toutefois l’empêcher totalement. Lors du rallye de Monte Carlo de 1949, des pilotes privés tchèques prennent le départ à bord d’une 1101 «TUDOR» et arrivent à la 83e position sur un total de 166 participants. Ce n’est qu’en janvier 1956 que la délégation ŠKODA fait son retour à la «reine des rallyes». L’initiative repose ici principalement sur des propriétaires étrangers de ŠKODA: les pilotes finlandais et norvégiens se démarquent particulièrement dans les rudes conditions hivernales.

À l’occasion du rallye de Monte Carlo de 1961, les équipages scandinaves misent sur l’OCTAVIA TOURING SPORT, qui leur permet de faire la différence dans cette épreuve: les Finlandais Esko Keinänen et Rainer Eklund remportent la catégorie 1,3 l et arrachent même une excellente sixième place au classement général. En 1962, ils sont en mesure de réitérer le même exploit. Le triplé avec l’OCTAVIA TOURING SPORT au rallye de Monte Carlo est réalisé avec brio par les Norvégiens Edward Gjolberg et Carl Karlan le 24 janvier 1963.

ŠKODA se fait également beaucoup remarquer par ses succès au rallye de Monte Carlo à l’ère des véhicules à traction arrière et moteur arrière. C’est notamment le cas en 1977, avec la 130 RS Coupé désormais légendaire: les pilotes Václav Blahna et Lubislav Hlávka ainsi que Milan Zapadlo et Jiří Motal courent avec leur «Porsche de l’Est» dans des conditions extrêmes et remportent une double victoire dans la catégorie des cylindrées allant jusqu’à 1’300 cm3. 198 équipages se présentent pour cette course de championnat du monde désormais organisée selon des critères modernes. Seuls 43 véhicules touchent au but, et les deux équipages ŠKODA terminent à la 12e et à la 15e place. Svatopluk Kvaizar et Jiří Kotek et leur 130 RS sont contraints d’abandonner en raison d’un problème technique.

L’histoire moderne: de la FAVORIT à la FABIA R5
ŠKODA fait son entrée dans l’ère moderne de l’histoire du sport automobile avec le modèle à hayon FAVORIT. En 1991, l’équipe ŠKODA entame une impressionnante série de victoire avec la traction avant à l’occasion de la «reine des rallyes»: le jeune talent Pavel Sibera et son co-pilote Petr Gross terminent en tête quatre fois de suite entre 1991 et 1994. En 1993, dans le classement de la catégorie de cylindrée allant jusqu’à 2’000 cm3, avec sa simple FAVORIT 136 L deux roues motrices, Sibera termine même à la quatrième place face à des concurrents supérieurs.

Au rallye de Monte Carlo, la FAVORIT laisse bientôt sa place à la ŠKODA FELICIA Kit Car, jusqu’à ce que la marque adopte pour la première fois un modèle avec traction intégrale en 1999, avec l’OCTAVIA WRC. En 1996, Sibera et Gross sont à nouveau victorieux au rallye de Monte Carlo dans leur catégorie et, en 1997, l’équipe Emil Triner et Julius Gál remporte également la catégorie F2 en plus de sa catégorie. En 2001, Armin Schwarz et Manfred Hiemer courent en World Rally Car avec un moteur turbo 2,0 l et se positionnent au quatrième rang du classement général, jusqu’à ce que la FABIA WRC s’affirme sur les rallyes internationaux à partir de 2005.

À partir de 2009 et pendant trois ans, le rallye de Monte Carlo ne compte plus pour le championnat du monde mais pour l’Intercontinental Rally Challenge (IRC). Dans l’IRC, les véhicules Super 2000 tels que la ŠKODA FABIA S2000 constituent la catégorie reine. Le pilote Jan Kopecký et son co-pilote Petr Starý mènent la traction intégrale à moteur atmosphérique 2,0 l d’emblée au quatrième rang. La FABIA S2000 manque de justesse la première victoire générale: les équipages de Juho Hänninen et Miko Markkula et de Freddy Loix et Frédéric Miclotte décrochent chacun une excellente seconde place. En janvier 2011, à l’occasion du 100e anniversaire de la première édition du rallye classique, ŠKODA présente à Monaco le modèle spécial FABIA MONTE CARLO. Avec celui-ci, le constructeur automobile de Mladá Boleslav marque également le 110e anniversaire de son engagement en sport automobile.

La première victoire de catégorie avec la FABIA S2000 est enregistrée en 2012 par le Néerlandais Kevin Abbring et sa co-pilote belge Lara Vanneste, avant que les Allemands Sepp Wiegand et Frank Christian réitèrent ce succès lors de leur premier rallye de Monte Carlo en 2013. En 2017, Kopecký est de retour dans la principauté: avec son co-pilote Pavel Dresler, il amène sa FABIA R5 à moteur turbo 1,6 l au second rang du classement WRC 2, et à la huitième place du classement général, derrière ses collègues norvégiens Andreas Mikkelsen et Anders Jäger. En 2018, Kopecký et Dresler parviennent finalement eux-mêmes sur la première marche du podium: ils remportent une triple victoire pour ŠKODA dans la catégorie WRC 2, devant Kalle Rovanperä et Jonne Halttunen et l’équipe Olivier Burri et Anderson Levratti.

Pour leur retour dans la catégorie WRC 2 du championnat du monde des rallyes de la FIA, le pilote norvégien Andreas Mikkelsen et son co-pilote norvégien Ola Fløene, soutenus par ŠKODA Motorsport, décrochent la victoire de la catégorie au rallye de Monte Carlo de 2021. Ce succès marque parallèlement la première victoire de la génération 2021 améliorée de la ŠKODA FABIA Rally2 evo.

Esteban Ocon et l’Alpine A110S a l’assaut du rallye Monte-Carlo 2021

Esteban Ocon prendra pour la première fois le volant de l’Alpine A110S en tant que pilote Alpine F1 Team à l’occasion de sa première participation à un rallye.

Esteban parcourra deux spéciales lors de la journée d’ouverture du 89e Rallye Monte-Carlo avec la voiture ouvreuse VIP, en commençant par une séance d’essais privée matinale afin de comprendre toutes les subtilités de l’Alpine A110S dans les conditions uniques de l’épreuve.

Le coup d’envoi du rallye sera ensuite donné jeudi à 13h10 à Gap. Esteban négociera l’ES1, un parcours de 20,58 km entre Saint-Disdier et Corps, et l’ES2 reliant Saint-Maurice à Saint-Bonnet 70 minutes avant ténors du Championnat du Monde des Rallyes, dont ses compatriotes Sébastien Ogier, Champion du Monde en titre, et Pierre-Louis Loubet, son partenaire d’entraînement durant la pause hivernale.

Le Français arborera son numéro de course, le n° 31, apposé sur l’Alpine A110S parée de sa traditionnelle et emblématique livrée bleue.

Cette semaine, Alpine comptera cinq équipages engagés dans la catégorie R-GT du Rallye Monte-Carlo avec Cédric Robert, Emmanuel Guigou, Philippe Baffoun, Pierre Ragues et Raphaël Astier au volant d’Alpine A110 Rally lors des quatre jours de compétition.

Esteban Ocon: «C’est une opportunité fantastique et j’ai vraiment hâte de vivre ma première expérience au Rallye Monte-Carlo. C’est un événement légendaire, un joyau du calendrier du sport automobile et je sais à quel point il sera spécial d’en faire partie. Je suis impatient de piloter la magnifique Alpine A110S. J’ai découvert l’Alpine A110 en octobre dernier à l’occasion de trois tours sur la Nordschleife. Cette journée est inoubliable avec une voiture très confortable et agile. Elle est née pour ce type de défis faits d’épingles serrées et de cols montagneux. Le rallye a toujours fait partie de mes rêves, donc piloter l’Alpine A110S au Monte-Carlo est parfait pour commencer l’année.»

Patrick Marinoff, directeur général d’Alpine Cars: «La participation d’Esteban au Rallye Monte-Carlo 2021 marque la première activation réunissant Alpine Cars et Alpine F1 Team. Alpine possède une histoire extrêmement riche en rallye, en particulier sur cette épreuve du Monte-Carlo. Il s’agit donc de l’endroit idéal pour que notre pilote de F1 puisse s’imprégner des plus belles pages de l’histoire de la marque tout en appréciant l’agilité et l’expérience exceptionnelle de conduite de l’Alpine A110 sur les routes emblématiques pour lesquelles elle a été conçue. Alpine est bien représentée sur cet événement et nous avons hâte de voir, au-delà des passages d’Esteban dans les spéciales, comment le week-end se déroule pour nos voitures.»

À PROPOS DE L’ALPINE A110S
L’A110S est fidèle aux principes intemporels d’Alpine: légèreté, compacité, agilité et confort d’usage au quotidien. Elle se distingue des autres versions par sa puissance moteur, son châssis affuté et des éléments de style raffinés. L’attention aux détails et l’utilisation de matériaux haut de gamme tels que le carbone et le Dinamica soulignent sa nature sans compromis. L’Alpine A110S offre une expérience de conduite intensément Alpine.

  • Moteur turbocompressé: Avec une puissance maximale de 292 ch, l’A110S est le modèle le plus puissant de la gamme A110. Le moteur quatre cylindres de 1,8 litre demeure, mais la pression de suralimentation du turbocompresseur est augmentée de 0,4 bar pour offrir de meilleures performances. Coupé deux places à moteur en position centrale arrière, l’A110S délivre plaisir et sensations à toutes les allures.

 

  • Châssis sport: Le réglage du châssis sport de l’A110S offre stabilité à haute vitesse et précision de la tenue de route, faisant de l’A110S une voiture de sport affutée. Les nouveaux ressorts hélicoïdaux sont plus rigides de 50 % et les amortisseurs ont été réglés en conséquence. Les barres anti-roulis — creuses pour minimiser le poids — sont plus fermes de 100 %.

 

  • Suspensions et freins: Associée à la carrosserie légère en aluminium, la suspension à double triangulation conditionne l’agilité et le confort de l’A110S. Les freins haute performance signés Brembo sont puissants et durables. Des roues et des pneus larges ainsi qu’une construction et un composé spécifiques confèrent à l’A110S une excellente adhérence mécanique.

ALPINE AU RALLYE MONTE-CARLO
Alpine est née du rallye et plus particulièrement de la victoire de son fondateur Jean Rédélé lors de la Coupe des Alpes, un célèbre rallye en montagne représentant une véritable épreuve pour les hommes et les machines. Dès 1954, la marque Alpine est lancée.

Apparue dans les spéciales dans les années 1960, l’Alpine A110 y rencontre beaucoup de succès. En 1969, Jean Vinatier et Jean-François Jacob terminent troisièmes du Rallye Monte-Carlo. Un an plus tard, Jean-Pierre Nicolas et Claude Roure répètent cet exploit avant qu’Ove Andersson ne signe la première victoire d’Alpine au Monte-Carlo en emmenant un triplé d’A110 en 1971.

Créé en 1973, le Championnat du Monde des Rallyes (WRC) ouvre sa saison inaugurale en janvier au Rallye Monte-Carlo. L’Alpine A110 domine alors les débats. Jean-Claude Andruet et Michele Petit s’imposent avec vingt-six secondes d’avance sur leurs équipiers Ove Andersson-Jean Todt tandis que Jean-Pierre Nicolas et Michel Vial complètent un podium monopolisé par Alpine. Malgré l’absence de championnat des pilotes, Alpine remporte le titre constructeurs en fin d’année avec une imposante avance de soixante-quatorze points.

Alpine Endurance Team s’engage en LMP1 en 2021

Revenue en compétition pour accompagner le développement et le lancement de l’Alpine A110, Alpine s’est montrée à la hauteur de son riche héritage en brillant partout où elle s’est alignée dès son retour en Endurance.

L’association formée entre Alpine et l’équipe Signatech a ainsi remporté les titres pilotes et équipes dès ses débuts en European Le Mans Series en 2013 avant de réaliser le doublé en 2014. Un an plus tard, les Bleus ont franchi un cap en rejoignant le Championnat du Monde FIA WEC. Une fois de plus, Alpine y a fait ses preuves en remportant deux couronnes mondiales ainsi que trois des quatre dernières éditions des 24 Heures du Mans dans la catégorie LMP2.

Forte de ce palmarès enviable, Alpine se lance aujourd’hui un nouveau défi en officialisant l’engagement d’un prototype LMP1 au sein de la catégorie reine du Championnat du Monde FIA WEC et des 24 Heures du Mans 2021.

Tout en intégrant le pinacle du sport automobile, ce nouveau projet témoigne de l’ambition vivante et grandissante d’Alpine, née de la compétition pour la compétition. Dès l’an prochain, la marque au A fléché sera l’un des seuls constructeurs à être engagés simultanément au plus haut niveau de deux Championnats du Monde reconnus par la FIA tout en ayant déployé un programme compétition clients complet avec les Alpine A110 Cup, GT4 et Rally.

Malgré leurs similitudes apparentes, les catégories LMP1 et LMP2 possèdent deux philosophies bien distinctes. Là où les LMP2 sont réservées à des structures indépendantes avec l’un des châssis mandatés et un moteur unique, le LMP1 accueille des équipes d’usine libérées de ces restrictions. Leur puissance supplémentaire, leur poids moindre, leur aérodynamique plus complexe et le libre choix des pilotes qu’importe leur catégorisation aboutissent à des temps au tour beaucoup plus rapides.

Attendu de longue date, ce retour au sommet de l’Endurance s’inscrit dans l’histoire et l’ADN de la marque, qui avait déjà participé à onze reprises aux 24 Heures du Mans entre 1963 et 1978. Alpine y a tout gagné: l’Indice Énergétique en 1964, 1966 et 1968, l’Indice de Performance en 1968 et 1969, sept victoires de classe – un chiffre désormais porté à dix – et surtout la victoire au Classement Général Absolu en 1978 avec l’Alpine A442B pilotée par Jean-Pierre Jaussaud et Didier Pironi.

Fidèle aux valeurs qui l’animent depuis 1955, Alpine aborde ce défi avec humilité et confiance pour tenter de bousculer l’ordre établi tout en offrant un spectacle de qualité aux amateurs d’Endurance. Pour marquer la discipline de son empreinte, Alpine Endurance Team s’appuiera sur les nouvelles opportunités offertes par l’évolution du règlement de la catégorie reine pour 2021.

L’ACO, promoteur du Championnat du Monde FIA WEC et des 24 Heures du Mans, autorisera l’engagement de LMP1 aux côtés des nouvelles Hypercars l’an prochain grâce à la balance de performances (BoP), garantissant l’équilibre des forces en présence.

Alpine présentera donc au départ des épreuves un prototype LMP1 Alpine conçu autour d’un châssis Oreca et d’un moteur Gibson ayant déjà fait leurs preuves. Cet ensemble bénéficiera de toute l’expertise technique d’Oreca et de Signatech pour atteindre un niveau de performances lui permettant de jouer la victoire face à ses concurrents tandis que des synergies potentielles avec l’écurie de F1 sont à l’étude.

Dans les prochains mois, Alpine Endurance Team dévoilera son prototype LMP1, ses couleurs ainsi que son équipage avant d’entamer son programme d’essais.

Patrick Marinoff, Directeur Général d’Alpine: «Le sport automobile est indissociable de la marque Alpine, dont la passion pour la compétition et l’esprit sportif est dans l’ADN. Le retour amorcé en Endurance dès 2013 marquait le début d’une aventure s’inscrivant dans la durée. Après huit années de succès face à certaines des meilleures équipes au monde, il est temps de franchir une nouvelle étape en défiant les constructeurs de la catégorie reine comme nous le ferons également en F1. Les dernières évolutions du règlement pour 2021 offrent l’occasion à Alpine de démontrer son savoir-faire technique et son expérience de la course dans un cadre équitable et compétitif, le tout grâce à un investissement mesuré rendu possible par la maîtrise des coûts. Ensemble, nous comptons donner du fil à retordre à des concurrents bien établis pour écrire de nouvelles pages dans l’histoire de cette grande marque née de la compétition pour la compétition qu’est Alpine et faire briller les couleurs françaises aux plus hauts niveaux du sport automobile.»

Philippe Sinault, Directeur de Signatech: «L’histoire d’Alpine est faite de défis. Rares étaient ceux qui croyaient en nous dès 2013, mais nous avons fait nos preuves pas à pas pour démontrer que nous étions capables d’évoluer au plus haut niveau. Aujourd’hui, ce nouveau challenge s’inscrit dans la même veine grâce à l’ouverture d’une fenêtre de tir unique. Nous serons les nouveaux venus dans la catégorie reine et nous comptons bien rendre la vie difficile à nos adversaires. La confiance que nous accorde Alpine dans ce projet est une immense source de fierté pour nos équipes et nos partenaires ayant rejoint cette aventure à ses prémices. Nous abordons ce programme avec l’envie de bien figurer tout en ayant les moyens d’oeuvrer de manière extrêmement qualitative dans le contexte de la saison 2021. C’est un défi exaltant et incroyablement motivant sur le plan sportif et nous tenons à être à la hauteur pour qu’Alpine entre encore plus dans l’histoire du sport automobile français et mondial.»

Sato triomphe et Honda domine l’Indianapolis 500

À 15 tours de l’arrivée des 500 miles d’Indianapolis, Takuma Sato est parvenu à prendre le meilleur sur un Scott Dixon jusque-là dominant. Sato signe ainsi sa seconde victoire sur le fameux «Brickyard», au terme d’une course entièrement dominée par les teams et les pilotes Honda.

 

Alors qu’elle n’a mené que deux fois, pour un total de 27 tours, la Honda du team Rahal Letterman Lanigan de Sato a su se montrer rapide quand il le fallait: lors de l’ultime sprint entre le dernier arrêt au stand et le drapeau à damier. Sorti des stands en seconde position derrière Dixon, Sato est parvenu à prendre la tête au 185e tour puis à contenir plusieurs tentatives de Dixon qui essayait de reprendre l’avantage alors que les deux voitures se frayaient un chemin dans le trafic des attardés. La course s’est jouée quand, au 196e tour sur un total de 200, Spencer Pigot a eu un violent accident, obligeant la course à se terminer sous le régime du drapeau jaune. C’est la deuxième victoire de Sato à la «500», après son triomphe de 2017.

 

Avant la dernière ronde d’arrêts aux stands, Dixon dominait les débats au volant de sa Honda du team Chip Ganassi Racing, menant durant 111 tours et espérant bien, en tant que leader actuel du championnat, parvenir à décrocher sa seconde victoire personnelle à Indianapolis.  Parti du centre de la première ligne – d’un plateau de 33 voitures – Dixon a pris la tête de la course dès le drapeau vert et a mené durant la majorité des 200 tours de l’épreuve, surtout après qu’Alexander Rossi, au volant de sa performante Honda du team Andretti Autosport, a été victime d’un accident au 143e tour. Avant de percuter le mur, Rossi avait mené 4 fois la course, parcourant ainsi 17 tours en tête alors que Dixon et lui étaient parvenus à creuser l’écart à la mi-course.

 

Mais dans les derniers tours de la course, les deux Honda du team Rahal Letterman Lanigan sont revenues très fort, Graham Rahal – coéquipier de Sato – parvenant à recoller aux deux leaders dans les derniers tours pour se classer finalement troisième. Après des qualifications décevantes, Santino Ferrucci est parvenu à fournir un magnifique effort en fin de course pour enlever la quatrième place et compléter un formidable carré d’As pour Honda qui rafle ainsi les places 1-2-3-4. Les pilotes Honda ont même remporté 8 des 10 premières places.

 

GT WORLD CHALLENGE EUROPE 2020

Après avoir collaboré dans le championnat d’Espagne de F3 2008 avec un titre de vice-champion, les lubrifiants Q8Oils et Nelson Panciatici vont se retrouver de nouveau associés dans le GT World Challenge Europe, qui est le championnat le plus relevé des catégories GT. Nelson participera, du 7 au 9 août, au premier meeting qui se déroulera sur le circuit de Misano en Italie et qui comprendra 3 courses.

La réputation de Q8oils à l’échelle mondiale, sa fiabilité en matière de qualité et son approche innovante en font le partenaire idéal pour relever ce challenge en compagnie de Nelson Panciatici, double champion d’Europe ELMS avec 2 podiums LMP2 aux 24 Heures du Mans et dont les qualités de vitesse et de fiabilité ne sont plus à démontrer !

Nelson Panciatici pilotera la Bentley Continental GT3 de l’équipe CMR, cette marque mythique s’associe parfaitement avec nos huiles haut de gamme qui sont sans cesse améliorées afin de répondre aux divers besoins de nos clients.

« Ce partenariat va nous permettre de nous positionner en termes d’image dans l’élite des voitures de la catégorie GT et des plus gros pétroliers mondiaux » déclare William Gilbert, Directeur de Pro’Lubs Q8Oils. « Plus de 10 constructeurs comme Bentley, Audi, Mercedes, Porsche, Ferrari, Lamborghini … vont se battre pour la victoire. C’est un challenge que nous sommes heureux de relever en compagnie de Nelson et Bentley qui partagent les mêmes valeurs d’excellence. Il ne nous reste plus qu’à écrire ensemble une belle histoire sportive et humaine ! »

« Par l’intermédiaire de Pro’Lubs, qui a toujours été présent dans le sport, que ce soit le football ou les sports mécaniques, je retrouve Q8Oils qui m’avait accompagné lors de mon titre de vice-champion d’Espagne de F3 au début de ma carrière, j’en suis ravi » ajoute Nelson Panciatici, « On avait fait de belles choses ensemble et l’objectif cette année est de faire encore mieux ! On a le package idéal pour réussir. La Bentley Continental, qui est très performante, une équipe CMR combative et un coéquipier très rapide, Jules Gounon. Pilote officiel de Bentley Motorsports, il connait parfaitement la catégorie et m’a donné tous les codes pour exploiter au maximum la voiture, la concurrence sera plus forte que jamais mais nous sommes tous les deux des compétiteurs et notre objectif sera évidemment de nous battre devant !

C’est un partenariat enthousiasmant que Q8Oils a mis en place par l’intermédiaire de Pro’Lubs, premier distributeur officiel de la marque en France !

«Un rêve devenu réalité» – L’ascension de Ricky Brabec et son triomphe au Dakar

Sans aucun doute, la victoire au Dakar est devenue bien plus qu’un rêve, un désir ou un objectif. Il en était ainsi depuis que Honda avait fait son retour officiel en 2013 dans la course tout-terrain la plus épuisante au monde. Le projet a en effet continué à évoluer et à constituer une équipe qui a appris de ses erreurs et des coups durs qui lui ont été portés à chacune des éditions. Ce n’est pas pour rien que le Dakar est si étroitement lié à l’expression «tout peut arriver». Le succès a finalement été au rendez-vous à la mi-janvier 2020, lorsque tout l’entourage de l’équipe Monster Energy Honda Team a célébré son triomphe tant attendu sur le podium final, avec Ricky Brabec et sa Honda CRF450 RALLY occupant la plus haute marche du podium.

Les rêves de victoire de Ricky Brabec au Dakar avaient toutefois commencé bien avant le départ de la course, le 5 janvier à Djeddah, en Arabie saoudite. Ils remontent à l’époque où ce Californien de 29 ans avait décidé de vivre sa passion pour les motos tout-terrain. Brabec s’était alors lancé dans la course de motos dans le désert. En 2014, il a remporté tous les prix, un exploit qui n’est pas passé inaperçu pour l’une des grandes figures de Honda America, le recordman des Bajas Johnny Campbell, qui voyait en Brabec un diamant brut. Aux côtés de Jimmy Lewis, ancien pilote du Dakar et troisième de l’édition 2000, les deux hommes se sont attachés à entraîner le jeune talent, qui, parfois, avait du mal à passer du statut de «bon pilote» à celui de «meilleur pilote».

Depuis, Campbell a été le mentor de Ricky, et il le connaît mieux que quiconque. «J’ai commencé à travailler avec Ricky en 2015. Il a alors rejoint l’équipe et avait besoin d’aide ici aux États-Unis avec Honda. On s’est donc naturellement rapproché», confie Johnny qui définit Ricky comme «un jeune garçon avec beaucoup d’énergie qui avait besoin d’être guidé et orienté. Où aller ? Comment faire ? Comment participer à un rallye ? Alors, on a formulé un plan. On a redressé la situation sur le plan de la course. On s’est mis en relation avec Jimmy Lewis. On a commencé à faire des entraînements plus poussés pour le rallye». Il ajoute: «Ce que j’ai vu en Ricky, c’est un sportif qui avait déjà été champion aux États-Unis et comptait quelques courses dans le désert. Quelqu’un capable de se battre et qui avait le désir d’être un champion. Dès qu’on a commencé à faire des entraînements de rallye avec lui, il a progressé. Il avait vraiment horreur de ça. Il détestait tous les exercices qu’on lui faisait subir. Mais il a tenu bon. Il a persévéré en voyant les résultats des entraînements et les différentes aptitudes qu’il emmagasinait.»

En 2016, Brabec a été engagé par l’équipe d’usine du HRC et, après plusieurs années à faire ses armes, il a réalisé une performance exceptionnelle lors de l’édition 2019 du Dakar, en prenant la tête de la course jusqu’aux deux étapes finales. L’année suivante, il partait dans les favoris. La suite, nous la connaissons. Il a ensuite remporté le premier prix sur la ligne d’arrivée à Qiddiya. Mission accomplie.

«Gagner le Dakar, c’était génial. Beaucoup de gens pensaient qu’un Américain ne pouvait pas gagner. Et ça fait vraiment du bien d’être le premier. Je suis très chanceux d’avoir eu Johnny à mes côtés et de m’être entraîné avec Jimmy Lewis, et aussi d’avoir maintenant dans l’équipe Kendall (Norman, mécanicien). On travaille toute l’année pour ça et certains jours, on n’a pas envie de travailler et de s’entraîner, mais on doit passer par là pour assurer la victoire. Donc, ça fait vraiment du bien. Espérons qu’on pourra réitérer l’exploit l’année prochaine et rester sur le podium pendant les deux prochaines années, ce qui sera l’objectif ultime. On a déjà remporté le Dakar, alors je crois qu’on sait tous ce que cela implique de gagner. Espérons aussi qu’au niveau de l’équipe Honda, on pourra conserver le même staff pour travailler autant que nous l’avons fait en Arabie saoudite».

Ricky Brabec savoure son triomphe en endossant le rôle du champion: tout le monde veut participer à sa réussite, de l’Arabie saoudite aux États-Unis. Reçu en héros, il a même été salué sur la piste du prestigieux championnat de Supercross AMA.

«Rien n’a changé pour moi», déclare le pilote Honda, qui rappelle la chose suivante «Je continue à suivre le même rythme tous les jours, et à m’entraîner comme je le faisais l’année dernière en allant à la salle et en conduisant. Le Dakar est vraiment une course légendaire qu’on veut gagner et terminer chaque année. Mais on ne doit pas laisser tout ça nous changer. On ne doit pas attraper la grosse tête. Il ne faut pas laisser le Dakar vous faire croire supérieur à ce que vous êtes en réalité. Il faut rester humble, concentré et travailler dur en pratiquant le rallye tous les jours», souligne Brabec qui trouve encore le temps de «sortir, de profiter du temps qu’il fait et de passer de bons moments avec ses amis en faisant par exemple un barbecue.»

Pendant ce temps, Johnny Campbell continue de faire confiance au jeune homme: «L’année qui a suivi l’édition 2019, les choses se sont gâtées. C’était vraiment dur pour lui mentalement. Il a beaucoup bossé. Il en a voulu. Il a poursuivi son objectif. C’est ce qui fait un champion. Ricky est un champion. On poursuit notre aventure avec lui. On passera à l’étape suivante pour le Dakar 2021. Vous pourrez alors voir une toute nouvelle facette de Ricky».

 

David Tremayne: La renaissance de Honda en F1

Même si la marque au H a traversé des moments difficiles dans les premiers moments de son retour en Formule 1 en 2015, ceux qui ont été témoins de la domination de leurs moteurs dans le sport à la fin d’années 1990 connaissaient l’implication de la société japonaise dans le développement technique et la quête du succès.

Au début de l’année 2019, ils ont prédit avec confiance que Honda serait victorieuse avant le cap de la mi-saison, et la victoire de Max Verstappen au Grand Prix d’Autriche dans sa Red Bull RB15 leur a donné raison. Ils ont compris l’état d’esprit que l’équipe avait insufflé dans son ingénierie F1 et que, même si le personnel avait inévitablement changé, la philosophie fondamentale de l’entreprise demeurait exactement la même.

Lorsque Toro Rosso a adopté le Honda RA618H en 2018, ils ont trouvé qu’il était tout à fait différent de leur ancien groupe moteur. Honda a continué d’utiliser le même système composé d’un moteur turbo-compresseur à arbre d’entraînement divisé qui avait démontré son efficacité avec Mercedes depuis le lancement de la formule turbo-hybride en 2014. Il présentait de nombreux avantages d’intégration dès le départ bien que le moteur soit placé plus en arrière dans le châssis en raison de l’installation de la section du compresseur du turbo devant le bloc cylindre, l’extrémité arrière du groupe moteur étant moins encombrante. Cette disposition a ainsi conféré un petit avantage aérodynamique dans la conception du capot moteur et réduit le flux d’air avant qu’il atteigne l’aileron arrière.

Au cours de cette saison, des réunions régulières ont été organisées en présence de Honda, Toro Rosso et des ingénieurs de Red Bull Technology. Il a pourtant suffit à Red Bull d’assister à la performance de Toro Rosso pour être convaincu qu’un partenariat avec Honda était la meilleure façon d’avancer à partir de 2019. L’équipe a été particulièrement impressionnée de constater qu’en 2018 les ingénieurs de Toro Rosso avaient été motivés par la volonté de Honda de travailler en étroite collaboration et d’encourager les contributions à l’intégration des composants.

Un autre point positif était que le moteur RA619H était fondamentalement très similaire au RA618H, et même au RA617H de 2017, ce qui facilitait une intégration très efficace dans le châssis de la Red Bull RB15. Au moment où Red Bull était pleinement engagée et au fait de toutes les informations pertinentes, Christian Horner, directeur de l’équipe, ravi de constater ce qu’il avait vu, a annoncé que le processus d’intégration était le meilleur que son équipe avait connu. Il n’exagérait pas. Dans plusieurs interviews, Horner a aussi révélé que ses ingénieurs avaient apprécié de travailler avec un véritable partenaire moteur pour la première fois, plutôt qu’avec un simple fournisseur.

Toro Rosso avait déjà noté en 2018 que le Honda RA618H était relativement puissant, et Pierre Gasly était déjà très satisfait de ses performances à ce moment-là. Quand le nouveau moteur RA619H a été soumis à des tests pour la première fois sur le dynamomètre en interne pendant l’hiver 2018/19, il est apparu évident dès le départ que ses performances étaient prometteuses. Horner le décrivait comme une « fusée ».

Quand Max Verstappen a testé pour la première fois le RA619H dans la Red Bull RB15 au cours du premier essai à Barcelone, il a été extrêmement enthousiaste au sujet de sa performance. Il a affirmé qu’il ne faisait aucun doute qu’il était plus puissant qu’en 2018, mais aussi qu’il n’était pas pointu, et disposait d’une large bande de puissance. Cette puissance libérée représentait également une amélioration, car elle facilitait la fluidité des rétrogradages, contribuant ainsi à rendre la voiture plus stable pendant le freinage et lors des décélérations pour aborder les virages.

Le premier GP de la saison à Melbourne en Australie a démontré que Mercedes et Ferrari présentaient encore un léger déficit en termes de puissance pure mais, au cours de la saison, trois évolutions distinctes du groupe moteur ont été introduites, chacune présentant une amélioration. À la mi-saison, Verstappen était convaincu que son équipe était au même niveau que Mercedes, et lorsque la course s’est déroulée à une altitude plus élevée à Mexico, ville qui se trouve à environ 2 200 mètres au-dessus du niveau de la mer, il est apparu qu’il était plus puissant que ses concurrents.

Avant le GP d’Espagne, une révision de l’aileron avant et des plaques d’extrémité a amélioré l’équilibre de la voiture, puis une série de nouvelles mises à niveau plus légères mais essentielles apportées au Canada, en France et en Autriche l’ont hissé au rang de la compétition. Progressivement, alors que la fiabilité du groupe moteur augmentait, les pilotes pouvaient pousser davantage les moteurs à la fois lors des qualifications et des courses.

Le développement du groupe moteur et du châssis a fini par porter ses fruits quand Verstappen a remporté le spectaculaire GP d’Autriche dans le pays natal de Red Bull, pour donner à Honda sa première victoire en F1 depuis le prix de Hongrie en 2006. Deux courses plus tard, il a réitéré l’exploit en décrochant une victoire éclatante sous la pluie en Allemagne alors que ses rivaux commettaient de lourdes erreurs. Red Bull, Toro Rosso et Honda ont continué à faire des progrès tout au long de la saison, mais c’est vers la dernière partie de l’année que le partenariat a réellement brillé. Verstappen, Red Bull et Honda étaient de retour au sommet et ont décroché leur victoire la plus impressionnante en dominant au Brésil.

Ainsi, au bout du compte, tout comme les fidèles l’avaient prédit, Honda a gagné en 2019. Pas une fois, mais trois. Et Max Verstappen s’est placé en troisième position au classement général du championnat mondial, juste derrière le duo leader de Mercedes. Il existait aussi une force profonde, celle de Toro Rosso, avec Daniil Kvyat qui se classait troisième en Allemagne et Pierre Gasly deuxième au Brésil, permettant à Honda de se classer 1-2. Mais sans l’incident avec Lewis Hamilton dans les derniers tours, Alex Albon aurait pu permettre à Red Bull de se classer 1-2-3.

À la lumière d’une année aussi excellente vécue ensemble, Honda et Red Bull sont convaincus que de grandes choses sont possibles en 2020, une fois que la saison pourra débuter.

 

NISSAN E.DAMS MONTE SUR LE PODIUM A MEXICO

Sebastien Buemi, pilote de l’équipe Nissan e.dams, a tout donné et a su garder son sang-froid pour décrocher la troisième place à l’issue d’une course intense au ePrix du Mexique.

La quatrième épreuve du championnat, qui s’est déroulée sur le nouveau circuit Autodromo Hermanos Rodriguez, a été le théâtre de plusieurs collisions dans le peloton de tête, mais Sebastien Buemi, au volant de la voiture n° 23, est parvenu à éviter les incidents et à utiliser judicieusement le Mode Attaque.

 

En plus de ce premier podium de la saison 2019/2020 pour Buemi, Oliver Rowland, au volant de la monoplace n° 22, a remporté six points en décrochant la septième position avec un départ en 12e place. Cette course a donc permis à l’équipe de remporter un total de 21 points.

 

Le constructeur profite de ce championnat 100% électrique pour mettre en avant les performances rendues possibles par Nissan Intelligent Mobility, stratégie de la marque qui vise à imaginer le futur de la mobilité en repensant la manière dont les véhicules sont conduits et alimentés ainsi que la manière dont ils sont intégrés à la société.

 

Sebastien Buemi s’est qualifié pour la troisième fois de la saison pour la session de Super Pole lors de laquelle il a réalisé le quatrième temps. Partant donc de la deuxième ligne, il est monté jusqu’à la deuxième place pendant la course avant de passer sous le drapeau à damiers en troisième position, offrant un beau spectacle de chassé-croisé avec les autres pilotes.

 

« L’arrivée de nos deux pilotes dans le top 10 est une réussite pour toute l’équipe, qui démontre un engagement sans faille. » a déclaré Michael Carcamo, Nissan Global Motorsports Director.

 

« Les pilotes ont été très performants aujourd’hui à Mexico. Ils ont su tiré parti de la situation et de la fiabilité de la voiture pour gagner des positions et remporter de nombreux points pour le championnat. Je suis fier de notre équipe, et nous abordons le prochain tour à Marrakech avec encore plus d’énergie », a déclaré Olivier Driot, responsable de l’équipe Nissan e.dams.

 

En effet, à la fin du mois de février, l’équipe s’envolera vers Marrakech pour le cinquième round du championnat, ainsi que pour une séance d’essais le lendemain de la course. Mitsunori Takaboshi (Japon) et Jann Mardenborough (R.-U.), respectivement pilote de réserve et d’essais ainsi que pilote de simulateur, participeront également à cette séance de tests.

 

Citations des pilotes

 

Sebastien Buemi

« Une bonne course et de bons résultats pour l’équipe ! J’essaie d’en profiter un maximum. Ça a été un moment très spécial de monter sur le podium ici. Cela est encourageant pour la suite. Nous avons hâte de concourir à Marrakech. »

 

Oliver Rowland

« Une bonne course ! Nous avons remporté un bon nombre de points pour l’équipe, et c’est vraiment super que Seb soit monté sur le podium. Je vais passer du groupe 1 au groupe 2 aux prochaines qualifications, ce qui me donne plus de chances de partir un peu plus haut sur la grille. Ces quatre premières courses nous montrent bien que le potentiel est là. »

Renault F1 Team lance officiellement sa saison 2020

Renault F1 Team a officiellement lancé sa campagne 2020 à l’occasion d’un événement organisé à L’Atelier Renault, site emblématique de Groupe Renault, sur les Champs-Élysées à Paris.

Le duo dynamique de pilotes formé par Daniel Ricciardo et Esteban Ocon a été présenté pour la première fois aux média et partenaires avec les couleurs de l’équipe, en compagnie du nouveau directeur technique châssis Pat Fry.

Des aperçus de la Renault R.S.20, la monoplace alignée par l’écurie en 2020, ont été dévoilés au public dans sa livrée d’essais de présaison. La monoplace complète, tout comme le groupe propulseur Renault E-Tech 20, seront révélés lors des tests hivernaux de Barcelone la semaine prochaine.

Après la série d’annonces effectuée au mois de janvier, la promotion 2020 de la Renault Sport Academy était également présente alors que ses pilotes s’apprêtent à vivre une année passionnante en Championnats FIA de Formule 2 et de Formule 3 ainsi qu’en Formule Renault Eurocup.

Président de Renault Sport Racing, Jérôme Stoll a déclaré que 2020 serait une année cruciale dans le parcours de Renault au sein de la discipline: «Cette année, Renault poursuit sa longue et fière histoire en Formule 1 en entrant dans une nouvelle décennie, notre sixième dans ce sport. 2020 est une année importante à bien des égards. Nous voulons reprendre la dynamique positive des trois premières années ayant suivi notre retour et nous préparer au mieux pour la saison prochaine qui est pour toutes les écuries le début d’un nouveau cycle. Après avoir achevé notre phase de reconstruction, nous sommes plus déterminés que jamais à être prêts dès le départ à exploiter le meilleur du règlement technique de 2021. J’ai toute confiance dans les équipes d’Enstone et Viry pour que cette nouvelle saison soit une année de reconquête de la quatrième place au Championnat Constructeurs, mais surtout pour faire de ce nouveau chapitre règlementaire qui se prépare dès cette année un terrain de succès pour l’écurie et la marque Renault.»

L’équipe est en passe de parachever la phase de consolidation de son programme en Formule 1 en ayant investi dans le personnel et des technologies de pointe sur sa base châssis d’Enstone (Royaume-Uni) et son site moteur de Viry-Châtillon (France) afin d’atteindre ses objectifs et reconquérir des titres mondiaux en F1.

Cyril Abiteboul, Team Principal, a souligné les ambitions de l’équipe pour l’année à venir : «Reconquérir la quatrième place au Championnat Constructeurs reste l’objectif sportif pour une saison qui sera plus disputée que jamais. Pour la saison qui commence, nous devons respecter les trois priorités arrêtées à l’intersaison : être fiables dès le coup d’envoi, assurer un niveau élevé de développement très tôt dans la saison, et avoir un bon taux de conversion en piste. Nous devons aussi reprendre confiance et renforcer l’esprit d’équipe pour tirer le meilleur de tous, et maximiser nos chances sur chaque week-end de course lors d’une saison qui sera historiquement longue et éprouvante. 2020 est aussi une année pivot qui marque la fin d’un cycle et la préparation d’un nouveau. Cette année doit nous permettre d’aborder dans les meilleures conditions possibles la révolution règlementaire de 2021. Les évolutions d’organisation réalisées au cours du second semestre 2019 sont au service de cet objectif.»

Daniel Ricciardo entre dans sa deuxième saison en noir et jaune et a levé le voile sur sa motivation à réussir en piste cette année : «J’ai hâte me fondre encore mieux dans l’équipe grâce à l’année complète effectuée ensemble. En ce sens, les choses seront plus simples. J’ai beaucoup appris sur moi et sur l’écurie. De mon côté, l’une des leçons les plus importantes a été de réaliser qu’il ne s’agit pas seulement d’avoir les gens les plus intelligents du paddock. Il faut que chaque individu au sein de l’équipe donne le meilleur de lui-même. L’essentiel est d’essayer de trouver le moyen de travailler du mieux possible avec les personnes que je fréquente le plus, les aider à être la meilleure version d’eux-mêmes, et savoir comment je peux être le plus performant chaque jour. Jusqu’ici, j’apprécie l’expérience et je construis quelque chose avec Renault.»

Esteban Ocon a pour sa part hâte de retrouver un volant en course en faisant son retour dans l’équipe lui ayant offert ses premiers tours de roues en F1 dans son adolescence : «C’est très excitant et il me tarde d’essayer la nouvelle voiture à Barcelone. Nous avons eu beaucoup de temps pour nous préparer et je me sens prêt à relever le défi. Après un an d’attente, je suis vraiment impatient de revenir en compétition. C’est l’endroit où je veux être. Il y a beaucoup de nouveaux éléments sur la monoplace cette année et tout le monde a travaillé d’arrache-pied pour trouver davantage de performance. Tout est une question de détails en F1 et j’en ai remarqué beaucoup sur la Renault R.S.20. C’est excitant de voir le design, mais nous voulons tout de suite être à son volant pour ressentir ce qu’elle a à offrir.»

Guanyu Zhou assume un nouveau rôle cette année en étant promu pilote d’essais. Le meilleur rookie de la saison 2019 en Formule 2 aura davantage de responsabilités en contribuant au développement de la monoplace alignée en 2020: «J’ai hâte d’être pilote d’essais Renault F1 Team. C’est une nouvelle étape après avoir été au poste de développement l’an passé. Cette année, je me vois offrir une opportunité encore plus grande. Il me faudra travailler toujours plus dur et obtenir un maximum d’informations tout en progressant dans les domaines sur lesquels l’écurie doit travailler afin de l’accompagner dans ses objectifs futurs.»

Avec un tel sentiment d’énergie positive affiché par les pilotes et le renforcement des liens entre Enstone et Viry, 2020 s’annonce comme une saison passionnante sur la piste et en dehors.

Ismaël Vuistiner – Florine Kummer sur le podium à Monaco

Alignés au départ du Rallye Monte-Carlo sur la Renault Clio R3T officielle de Renault Suisse SA en dotation de leur victoire dans le Clio R3T Alps Trophy 2019, Ismaël Vusitiner – Florine Kummer réalisent une très probante performance sur les routes de l’épreuve mythique en terminant deuxièmes du classement RC3 et 31èmes du général.

Urdorf, le 27 janvier 2020 – Dès l’entame des reconnaissances en début de semaine, l’équipage surprend par la sérénité qu’il dégage. Déterminé, concentré sur son objectif de terminer ce rallye avec, en prime, un résultat en catégorie, et conscient des impératifs pour y parvenir, le duo n’en n’est pas pour autant fébrile. Jeudi en fin de journée, le départ est donné. Dans la nuit, Ismaël Vuistiner – Florine Kummer montrent leurs bonnes prédispositions, ils sont dans un bon rythme quand ils rentrent à Gap après deux chronos.

Vendredi et samedi, Ismaël Vuistiner – Florine Kummer confirment leurs très bonnes prédispositions sur ce terrain à l’adhérence particulièrement précaire et changeante. Ils continuent à rouler sans trop en faire, privilégiant l’efficacité, recherchant toujours la motricité et bannissant le spectacle tout en anticipant les nombreux pièges. Cette approche s’avère fructueuse, ils progressent au classement de leur catégorie pour rallier Monaco tard dans la nuit de samedi en leaders de la catégorie RC3.

Le jour n’est pas levé sur le port de Monaco quand l’équipage valaisan prend la route, dimanche matin, pour disputer les deux derniers chronos de ce 88ème Rallye Monte-Carlo qu’ils doivent parcourir à deux reprises, dont le mythique Col du Turini. «J’ai été beaucoup trop sur la retenue pour ne pas faire d’erreur, surtout dans la partie descendante de cette spéciale du Col du Turini ce matin. J’ai adopté un faux rythme en voulant gérer, c’est totalement de ma faute, dommage mais je ne voulais absolument pas ne pas franchir le podium d’arrivée, j’en rêve depuis que je suis gosse», confiera Ismaël Vuistiner, sans se chercher d’excuses, au terme du rallye.

Il concède dans l’aventure 33 secondes à son dernier contradicteur, la victoire lui échappe mais le pilote valaisan reste philosophe: «Bien sûr que je m’en veux mais il faut apprendre de ses erreurs. C’est un enseignement qui me sera utile pour l’avenir, si on m’avait dit au départ que je terminerais 2ème du RC3 et 31ème du Monte-Carlo, j’aurais signé tout de suite!».

Ismaël Vuistiner – Florine Kummer terminent les deux dernières épreuves spéciales du rallye en réalisant deux chronos dans le trio de tête et rendent, au final, une très très belle copie. « C’est tout simplement extraordinaire, magique, je suis crevé, rincé, mais le bonheur est immense. En 2017 j’étais venu voir le Monte-Carlo et j’avais dormi sur le bord des spéciales dans ma voiture. Je ne l’oublie pas, ni toutes ces années durant lesquelles j’ai rêvé en voyant évoluer les Mc Rae, Solberg, Loeb sur ces routes. Aujourd’hui je termine sur le podium de ma catégorie dans ce rallye auquel je n’imaginais même pas pouvoir participer un jour tellement il me paraissait inaccessible. Mon bonheur est indescriptible » conclut Ismaël Vuistiner radieux sur le port de la principauté.

Une nouvelle fois en 2021, les vainqueurs du Clio R3T Alps Trophy 2020, qui débute fin mars, recevront en dotation la participation au Rallye Monte-Carlo.

 

Rallye Monte-Carlo, 23-26 Janvier 2020: Ismaël Vuistiner – Florine Kummer prêts à vivre un moment unique

Depuis son arrivée à Gap pour les reconnaissances ce lundi dans les Hautes-Alpes, centre névralgique de l’épreuve, Ismaël Vuistiner dégage une surprenante sérénité. «Je sais à quoi m’attendre, nous nous sommes préparés en conséquence ! Le tracé ressemble pas mal aux routes de chez nous, sinueuses et étroites, avec des montées et des descentes, ce qui me convient très bien et que j’affectionne tout particulièrement. J’ai conscience de la chance que nous avons d’être ici et je veux en profiter pleinement. Pouvoir être au départ d’une épreuve de championnat du monde est tout simplement unique. En plus, l’ambiance du Monte-Carlo est incroyable. Nous allons débuter sur un rythme correct, à notre main, sans excès. Selon le feeling, l’évolution des conditions de route qui devraient changer entre nos passages de reconnaissances et la course car la météo est douce, nous adapterons notre tempo. C’est long, nous voulons absolument rallier Monaco dimanche et faire le meilleur résultat possible. Il faudra déjà faire un premier point au soir de la première étape jeudi qui devrait nous permettre de nous situer», conclut Ismaël Vuistiner.

Ismaël Vuistiner – Florine Kummer bénéficent pour cette participation au volant de la Renault Clio R3T officielle de Renault Suisse SA. Départ de l’épreuve ce jeudi 23 janvier 2020 de Monaco pour quatre jours de course.

Suivez en direct les chronos de l’équipage officiel de Renault Suisse et découvrez les horaires, le parcours et toutes les informations utiles sur ce 88ème Rallye Monte-Carlo sur la page officielle de la manche d’ouverture de la saison 2020 du WRC sur https://acm.mc/edition/rallye-monte-carlo-edition-2020/ et, comme d’habitude, sur la page Facebook du Clio R3T Alps Trophy: www.facebook.com/ClioR3TAlpsTrophy.

Clio R3T Alps Trophy 2019 – Ismaël Vuistiner – Florine Kummer s’imposent

Au terme d’un Rallye International du Valais riche en rebondissements, ce sont les vainqueurs de l’édition 2017 qui remportent pour la seconde fois le Clio R3T Alps Trophy. Ismaël Vuistiner – Florine Kummer, en clôturant leur saison par une victoire sur les routes valaisannes, décrochent leur participation au Rallye Monte-Carlo 2020 au volant de la Renault Clio R3T officielle de Renault Suisse SA. Entretemps, Renault Sport Racing annonce le programme du Clio R3T Alps Trophy 2020 avec cinq manches qui font partie du patrimoine de la discipline. Autre succès au Valais: Jonathan Michellod – Stéphane Fellay, déjà sacrés Champions Suissse Rallye Junior 2019 s’imposent de nouveau en Valais et remportent, en dotation de leur titre, leur participation au Rallye du Chablais 2020 au volant de la toute nouvelle Renault Clio R.S.R Rallye.

Urdorf, le 21 octobre 2019 – Longtemps leaders, Styve Juif – Cyliane Michel se classent deuxièmes de l’édition 2019 du Clio R3T Alps Trophy. Après une saison qui laisse entrevoir un très bel avenir à ce talentueux équipage, les regrets sont légitimes. Le plus gros du travail était fait au soir de la deuxième étape. Malheureusement, la méconnaissance du terrain cumulée à un petit manque de réussite auront anéantis la concrétisation positive d’une saison menée tambour battant.

Au troisième rang, Nicolas Lathion – Yannick Schriber clôturent une saison qui avait bien mal débuté mais qui se termine de la plus belle des manières. Le valaisan réalise, en compagnie de son navigateur Yannick Schriber, une bonne performance à domicile qui lui permet de se hisser sur la plus petite marche du podium du Clio R3T Alps Trophy 2019.

Première apparition en Clio R3T Alps Trophy pour Thomas Schmid – Quentin Marchand et Stéphane Gobalet – Sophie Barras qui terminent respectivement 4ème et 5ème. Les deux équipages ont pris la mesure de leurs nouvelles montures et améliorés leurs chronos au fil des spéciales pour finalement évoluer dans un très bon rythme. Talents et potentiel de ces deux équipages sont confirmés!

Clio R3T Alps Trophy 2020 – une édition qui promet d’être unique!
Pendant que l’équipe gagnant avec Ismaël Vuistinier – Florine Kummer se prépare pour le départ au Rallye Monte-Carlo 2020, Renault annonce le programme du Clio R3T Alps Trophy 2020.

L’arrivée de Nouvelle Clio R.S.R Rallye destinée à la pratique du rallye et qui évoluera en 2020 en catégorie Rallye 5, développée sur la base de la toute nouvelle cinquième génération de Renault Clio, mobilise l’attention et les énergies chez Renault Sport Racing. Si cette effervescence est légitime, Renault Sport Racing entend poursuivre son animation autour de la Renault Clio R3T l’an prochain.

Désireux d’assurer à sa clientèle Clio R3T, en remerciement de sa confiance et de sa fidélité, une opportunité de disputer un trophée en 2020, Renault Sport Racing maintient le Clio R3T Alps Trophy comme compétition officielle destinée aux équipages évoluant sur des Renault Clio R3T en 2020.

La série entend associer rigueur et compétitivité tout en préservant «l’esprit rallye» au travers d’une ambiance conviviale et chaleureuse. Plus d’informations et le calendrier provisoire se trouvent sur le site www.clior3.com

Les Champions Suisse Rallye Junior 2019 prennent le volant de la Renault Clio R.S. R Rallye
Jonathan Michellod – Stéphane Fellay fêtent au Valais de la plus belle des manières leur titre de Champions Suisse Rallye Junior 2019 en s’imposant lors de la dernière manche de la saison. L’équipage de Verbier remporte, en dotation de leur titre, leur participation au Rallye du Chablais 2019 au volant de la toute nouvelle Renault Clio R.S.R Rallye, la voiture officielle de Renault Suisse SA.

 

Rallye International du Valais (RIV), 17-19 octobre 2019: Clio R3T Alps Trophy – Styve Juif l’emportera au bout du suspense?

214 km de chronos, 18 épreuves spéciales, dont deux de nuit le jeudi soir comprenant des secteurs en terre, la route vers la victoire finale est longue et plus ardue que jamais! Qui sera au départ du Rallye Monte-Carlo 2020 sur la Renault Clio R3T de Renault Suisse, privilège offert en dotation aux vainqueurs du Clio R3T Alps Trophy 2019? Personne ne peut le dire avant cette ultime et décisive manche de cette saison 2019! Actuels leaders, les français Styve Juif – Cyliane Michel et l’équipage valaisan avec Ismaël Vuistiner – Florine Kummer (53 points de retard et 300 en jeu) promettent un RIV en plein suspense!

Urdorf, le 16 octobre 2019 – Tout est en place pour assister à un scénario unique et haletant ! Actuels leaders, les français Styve Juif – Cyliane Michel ont fait étalage de leur immense talent et de leur grande capacité d’adaptation tout au long de la saison. Volontaire, motivé, appliqué, extrêmement rapide, fair-play, telle est la liste non exhaustive des qualificatifs qui permettent de définir le duo de Charquemont dans le Doubs.

Face à eux, avec 53 points de retard et 300 en jeu sur les routes du Rallye International du Valais, Ismaël Vuistiner – Florine Kummer n’entendent pas capituler sans aller puiser dans leurs dernières ressources. L’équipage valaisan évolue à domicile, ne baisse jamais les bras même dans les situations les plus désespérées, fait preuve d’une ténacité sans faille, le tout avec sourire, motivation et le goût amer d’un abandon lors du Rallye Monte-Carlo 2018 auquel ils avaient participé en dotation de leur victoire lors de l’édition 2017 du Clio R3T Alps Trophy.

Après une longue période de doute et de manque évident de réussite, Karl-Friedrich Beck a retrouvé des sensations au fil du Rallye du Mont-Blanc Morzine. Navigué par Jörg Stierle, l’allemand connait parfaitement le Rallye International du Valais et y a déjà brillé.

Champion Suisse Rallye Junior 2017, Nicolas Lathion, navigué par Yannick Schriber, doit impérativement revenir à son meilleur niveau sur ce rallye qui se court à domicile. Le pilote de Charrat peine à se remettre de son embardée de début de saison alors qu’il était en tête sur le tracé du Rallye du Pays du Gier.

Champions Suisse Rallye Junior 2018, Thomas Schmid – Quentin Marchand participent au Rallye International du Valais au volant de la voiture officielle de Renault Suisse SA en dotation de leur titre. Le jeune St-gallois a préparé l’échéance en participant le 5 octobre au Rallye de Montbéliard. Ce premier contact avec la Clio R3T s’est révélé concluant. Thomas Schmid a rapidement pris la mesure de sa nouvelle monture et, vainqueur sur les routes valaisannes l’an dernier en junior, est à surveiller avec attention.

Nouveau-venus en Clio R3T Alps Trophy, Stéphane Gobalet, navigué par Sophie Barras, n’est pas un néophyte. Vainqueur de la Coupe Suisse des Rallyes en 2009, le vaudois ne roulent plus régulièrement mais connait le tracé valaisan pour avoir disputé à de nombreuses reprises le rallye du Valais.

Rallye International du Valais (RIV): Départ jeudi, 17 octobre, à Sion
Le spectacle du Rallye International du Valais 2019 démarre jeudi 17 octobre, 13 heures, avec les essais libres aux Casernes de Sion, suivie par l’épreuve spéciale numéro 1 dans la ville de Martigny. Les résultats en direct sont à suivre sur le site officielle du Rallye International du Valais www.riv.ch et, comme d’habitude, sur la page Facebook du Clio R3T Alps Trophy: www.facebook.com/ClioR3TAlpsTrophy

 

Clio R3T Alps Trophy – Duel très attendu à l’ombre du Mont-Blanc

Si l’on peut regretter le nombre très restreint d’engagés annoncés au départ du Rallye du Mont-Blanc Morzine, faute d’une saison intense et coûteuse en sorties de route qui ont exclu plusieurs équipages dont le budget ne s’est pas relevé, les ténors sont au rendez-vous! Trois pilotes avec des pointes de vitesse identiques, dont deux jouent le titre et un qui entend «sauver» sa saison en s’imposant, annoncent une compétition d’une folle intensité à l’ombre du Mont-Blanc.

Urdorf, le 4 septembre 2019 – Après trois manches d’une saison qui en compte cinq, deux équipages sont séparés par seulement trois petits points, il s’agit de Styve Juif – Cyliane Michel et Ismaël Vuistiner – Florine Kummer. Il reste 560 points en jeu, tout reste à faire même s’il semble que c’est celui des deux qui sera le plus solide mentalement qui devrait l’emporter.

C’est à ce niveau que ce situe la clé d’un duel entre deux pilotes qui démontrent une grande force psychologique depuis le début de saison. Qui sera le premier à céder et quand? Impossible de le prédire d’autant que tout ne se joue pas sur les routes haut-savoyardes, il reste également le Rallye International du Valais à disputer à mi-octobre.

Actuels leaders, les jeunes français Styve Juif – Cyliane Michel ont tout mis en œuvre pour préparer l’échéance sans laisser de place à l’aléatoire. «Nous avons fait tout ce qu’il est possible de faire pour que la Clio R3T soit à son plus haut niveau de préparation pour aborder le Mt-Blanc» nous confie Styve Juif. Il poursuit: «Ismaël et Florine ne baissent jamais les bras. Quand il leur arrive une mésaventure, crevaison ou autres, qu’ils sont acculés, ils donnent le meilleur d’eux même et sortent des temps de malade ! Même si je pense que le profil de l’épreuve est à leur avantage, Cyliane et moi voulons absolument gagner le Trophée et nous allons tout faire pour y parvenir!», conclut le jeune et talentueux pilote du Doubs.

Rien n’est laissé au hasard non-plus du côté d’Ismaël Vuistiner – Florine Kummer. Louée et préparée dans les ateliers Chazel Technologie Course, la Renault Clio R3T du duo est également préparée avec le plus grand soin avant cette échéance capitale. Si tout ne se jouent pas sur les routes du Rallye du Mont-Blanc Morzine ce 6 -7 septembre, Ismaël Vuistiner sait que chaque point concédé coûte cher. Il bénéficie toutefois d’un petit avantage car la saison se clôture sur les routes du Rallye International du Valais, c’est-à-dire à domicile pour lui.

Conscient de ce paramètre favorable, Ismaël Vuistiner sait qu’il doit trouver le bon rythme pour ne pas prendre trop de risques mais en ne laissant pas filer Styve Juif pour arriver au Valais dans les meilleures conditions. Ismaël Vuistiner nous confie: «La pointe de vitesse de Styve est élevée surtout lors des deuxièmes passages sur les spéciales ou il claque de sacrés temps. Sa facilité d’adaptation est également l’une de ses grandes forces de même que sa régularité. Tous ces points font de lui un redoutable adversaire. Avec sa navigatrice Cyliane Michel, ils nous forcent à toujours progresser et à donner le meilleur de nous-même».

Après un début de saison frappé d’un manque de réussite évident, Karl-Friedrich Beck n’entend pas assister au duel mais s’y mêler. Longtemps en tête sur les routes du Mont-Blanc la saison dernière, avant d’abandonner sur sortie de route, l’allemand apprécie tout particulièrement le tracé qui s’offre à lui les 6 – 7 septembre prochain. Navigué par Hans-Peter Loth, «Charly» Beck a plus que le potentiel pour s’imposer, d’autant qu’il n’a aucune pression. Une victoire sauverait une saison pour le moment à oublier mais il est indispensable qu’il renoue avec la confiance et la spirale de la réussite. Si tel est le cas, il va semer le trouble dans le duel entre Styve Juif et Ismaël Vuistiner, ce qui ne ferait qu’accroître l’attractivité et l’intensité de ce mano à mano attendu!

 

Tim Gajser et Honda Racing (HRC) décrochent plus tôt que prévu le titre de champion du monde 2019 dans la catégorie reine du motocross à Imola

Futé, toujours rapide et audacieux: avec une cinquième place lors de la course numéro 1 à Imola, Tim Gajser a décroché plus tôt que prévu le titre de champion du monde 2019 dimanche dernier.

Bien que l’accent ait clairement été mis sur le titre de champion du monde, le Slovène a démarré très fort sur sa Honda CRF450RW, ce qui lui a valu une chute lors du cinquième tour de circuit et une relégation à la huitième place. Tim Gajser: «Je voulais gagner la course! Mais décrocher le titre était tout de même plus important à mes yeux.» Il a ensuite tout confirmé avec la cinquième place.

Son troisième titre de champion du monde pour Honda fait de lui une superstar en Slovénie, mais pas seulement: «Ce troisième titre de champion du monde me va comme un gant. Après deux années difficiles et des problèmes au début de la saison, c’est génial d’être à nouveau champion du monde. Je remercie l’équipe HRC ici sur le circuit et l’équipe de développement au Japon qui m’ont toutes les deux soutenu pendant toutes ces phases et qui ont cru en moi. Nous sommes une véritable famille. Nous avons travaillé d’arrache-pied cette année pour améliorer ma performance et celle de la Honda CRF450RW. Et cela a fonctionné à merveille. Je suis très fier de l’équipe, de mes amis et de mes fans qui m’ont accompagné et qui m’ont permis de décrocher ce titre.»

Suite au titre de champion du monde MX2 2015 et à celui de 2016 en MXGP, Tim Gajser et l’équipe HRC ont remporté la cinquième place en 2017 et l’ingrate quatrième place en 2018 ces deux dernières années dans la catégorie reine du motocross.

Yoshishige Nomura, président de HRC (Honda Racing): «Je suis infiniment reconnaissant aujourd’hui. Tim, l’équipe, les sponsors et les fans de motocross partagent notre passion et nous donnent la force qui nous permet de fournir le meilleur de nous-mêmes. 2017 et 2018 ont été deux années difficiles pour Tim et pour son équipe. Le succès d’aujourd’hui est donc d’autant plus prestigieux. La détermination avec laquelle ils ont transformé la performance de la moto d’usine CRF450RW en titre de champion du monde est également source d’inspiration et de motivation pour notre équipe de développement, maintenant et à l’avenir.»

 

Honda NSX GT3 Evo: Le pilote suisse Philipp Frommenwiler vise une place sur le podium aux 24 heures de Spa

La présence de pas moins de 73 voitures de course GT3 sur la ligne de départ devraient à elle seule faire des prochaines 24 heures de Spa un événement marquant dans l’histoire de la course automobile. Le Suisse allemand Philipp Frommenwiler a l’ambition déclarée d’écrire un chapitre de cette histoire à l’occasion de son troisième départ pour cette course classique des Ardennes. «Nos derniers résultats ont montré que cette course écrivait sa propre histoire. En 2014 et en 2018, nous n’avons pas pu exploiter entièrement notre potentiel, ce qui fait que nous sommes motivés comme jamais auparavant. Nous ne voulons pas seulement être présents à l’arrivée, mais aussi monter sur le podium, même si ce ne sera pas facile.»

Une des raisons en est le nombre record de voitures au départ. La concurrence sera donc rude pour le classement Silver dans lequel le Suisse essaiera de s’imposer. Il faudra aussi que la chance soit au rendez-vous afin qu’il puisse opter à chaque instant pour la stratégie adéquate en composant avec la météo souvent capricieuse de Spa-Francorchamps. La Jeanson Team Rocket RJN et ses coéquipiers Matt McMurray (USA), Struan Moore (GB) et Ricardo Sanchez (Mexique) sont en tout cas dotés d’une bonne expérience.

Philipp ajoute: «A Spa, il y a toujours de nombreuses inconnues. Il faisait chaud quand nous avons fait les tests début juillet. Nous espérons donc un temps un peu plus frais, ce qui serait sans doute à notre avantage. S’il pleut, ce sera une inconnue supplémentaire, Spa-Francorchamps étant un circuit à part entière. Ça peut être un atout additionnel pour nous.»

Les 24 heures de Spa-Francorchamps (B), 25-28.7.2019

Ce classique des 24 heures prendra son départ le samedi 27 juillet 2019 à 16h30 dans les Ardennes belges. Il est possible de suivre les qualifications et la course en direct à certains horaires sur Eurosport et en temps réel sur www.blancpain-gt-series.com/watch-live

La Jenson Team Rocket RJN

RJN Motorsport totalise plus de 20 ans d’expérience dans le sport automobile, des véhicules de tourisme au rallye en passant par les courses de GT. Cette équipe britannique a déjà remporté des titres en individuel et par équipe lors des Blancpain GT Series, en GT3 comme en GT4. Depuis 2019, RJN Motorsport collabore avec le champion du monde de F1 Jenson Button. Ils ont fondé ensemble la Jenson Team Rocket RJN.

La Honda Team Motul à l’Intercontinental Challenge

La Honda Team Motul mise également sur la Honda NSX GT3 Evo lors de l’Intercontinental Challenge 2019. Avec Bertrand Baguette, Mario Franbacher et Renger van der Zande, ce sont trois pilotes très expérimentés qui prennent le départ.

La Honda NSX GT3 Evo sur les circuits

A partir de cette saison, la Honda NSX GT3 Evo sera également sur les circuits en Europe et en Asie en plus des USA. Son stade d’évolution actuel correspond au moteur bi-turbo V6 3,5 l précédent doté d’un meilleur refroidissement et de nouveaux turbocompresseurs à gaz d’échappement. Pour la version Evo, les ingénieurs se sont particulièrement concentrés sur l’aérodynamique. Un nouveau répartiteur, un diffuseur nouvellement conçu et un pare-chocs arrière remanié réduisent la résistance à l’air, ce qui augmente la vitesse de pointe du véhicule.

 

JEAN-ÉRIC VERGNE – ROI DE BERNE

Jean-Éric Vergne a signé une performance éblouissante lors de l’E-Prix de Suisse en cumulant la pole position, la victoire, ainsi que le trophée voestalpine du meilleur pilote sur les courses européennes. Le pilote DS TECHEETAH devient également le premier à décrocher une pole position en partant du Groupe 1 et le premier à compter trois victoires cette saison. La veille de la course, une conférence de presse s’est tenue sur le stand DS Automobiles dans le E-Village en présence des dirigeants de la marque DS Automobiles en Suisse et d’intervenants spécialistes de la Formula E.

André Lotterer a pris le départ depuis le huitième rang. Remonté en quatrième position grâce à de magnifiques dépassements, il était classé en quatorzième position après une pénalité due à une incompréhension entre le pilote et l’équipe.

Mark Preston, Team Principal DS TECHEETAH : « Jean-Éric était en feu aujourd’hui. Il a mérité sa victoire. Mais je dois aussi saluer le travail de toute l’équipe pour cette incroyable performance. Nous nous retrouvons dans une situation que nous connaissons déjà avec les premières places des classements Pilotes et Teams avant d’aller à New York. Nous comptons désormais respectivement 32 et 43 points d’avance. Même si l’écart semble important, ce n’est jamais confortable en Formule E. Il reste encore deux courses et beaucoup de points à prendre. »

Xavier Mestalan Pinon, Directeur DS Performance : « Bravo à JEV et DS TECHEETAH pour cette exceptionnelle troisième victoire qui nous rapproche encore un peu plus des deux titres de la saison. Les dernières améliorations nous ont donné un réel avantage pour cette course. Je voudrais encore remercier toute l’équipe pour les efforts impressionnants qui ont été fournis. »

André Lotterer, 14e : « C’est frustrant de recevoir une aussi lourde pénalité après avoir travaillé aussi dur pour remonter au classement. C’est un coup dur, car les points de la quatrième place étaient précieux dans la lutte pour le titre. Mais nous allons rester concentrés et préparer New York pour terminer la saison sur une bonne note. »

Jean-Éric Vergne, vainqueur : « L’équipe a si bien travaillé qu’il paraissait difficile de faire mieux. Les derniers tours ont été très stressants avec l’arrivée de la pluie. J’ai été vraiment prudent, car il était préférable d’être deuxième que de terminer dans le mur. Même si je donnais tout pour gagner, il fallait faire attention. Le week-end a été fantastique pour l’équipe avec la pole position, la victoire et quelques points de plus dans les deux championnats. Tout s’est très bien passé et je suis fier du travail que nous avons fait. »

Xavier Mestelan Pinon et Mark Preston avaient déjà annoncé la veille de la course lors de la conférence de presse qui s’est tenue sur le stand DS Automobiles situé dans le E-Village que le circuit de Berne serait un défi de taille.

Outre les responsables de DS Performance et DS TECHEETAH, d’autres intervenants tels que Thomas Odier, directeur général de DS Automobiles en Suisse, ou Marco Parroni, comité consultatif de Formula E, ont apporté des éclairages passionnants et des perspectives de développement de la marque et de la Formula E en Suisse.

Marco Parroni : « DS Automobiles était à bord très tôt et est donc l’une des marques pionnières en Formula E. »

Lors de cette conférence de presse animée par la présentatrice Linda Gwerder, Thomas Odier a réafirmé la stratégie d’éléctrification de la marque DS Automobiles et a particulièrement insisté sur les ambitions de développement de la marque en Suisse, dans un marché premium favorable avec un plan produit adapté et possèdant un réseau de distribution couvrant les principales villes de Suisse avec 11 DS Stores et Salons complétés par 12 agents services dédiés à la marque.

Il a également rappelé aux journalistes l’ouverture en date du mois de mars 2019 des commandes des DS 7 CROSSBACK E-TENSE et DS 3 CROSSBACK E-TENSE présentés sur le stand DS ainsi que leur arrivée sur le marché Suisse en cette fin d’année 2019.

 

E-Prix de Suisse
1 Jean-Éric Vergne (DS TECHEETAH)
2 Mitch Evans (Jaguar)
3 Sébastien Buemi (Nissan)
4 Sam Bird (Envision)
5 Maximilian Günther (Dragon)
6 Daniel Abt (Audi)
7 Alex Lynn (Jaguar)
8 Felipe Massa (Venturi)
9 Lucas Di Grassi (Audi)
10 Stoffel Vandoorne (HWA)…

Classement Pilotes
1 Vergne (DS TECHEETAH) 130 points
2 Di Grassi (Audi) 98 points
3 Evans (Jaguar) 87 points
4 Lotterer (DS TECHEETAH) 86 points
5 Da Costa (BMW) 82 points
6 Frijns (Envision) 81 points
7 Buemi (Nissan) 76 points
8 Abt (Audi) 75 points…

Classement Teams
1 DS TECHEETAH 216 points
2 Audi 173 points
3 Envision 150 points
4 Nissan 139 points
5 Mahindra 117 points
6 BMW 106 points
7 Jaguar 98 points
8 Venturi 88 points

Signatech Alpine prépare la saison 2019-2020 du Championnat du Monde FIA WEC

Organisée dans le cadre des 24 Heures du Mans, la conférence de presse de l’Automobile Club de l’Ouest a levé le voile sur la liste provisoire des équipes engagées pour la saison 2019-2020 du Championnat du Monde FIA WEC.

Comme annoncé précédemment, l’équipe Signatech Alpine poursuivra son programme en LMP2 avec l’Alpine A470, arborant toujours son numéro 36.

André Negrão disputera ainsi sa troisième campagne avec les hommes de Philippe Sinault. Dès sa première année chez les Bleus en 2017, le Brésilien avait terminé sur le podium des 24 Heures du Mans avant de récidiver au Nürburgring, à Mexico, à Fuji, à Shanghai et de l’emporter sur le Circuit des Amériques. Ce palmarès s’est ensuite étoffé par une série de huit podiums consécutifs, dont deux victoires aux 24 Heures du Mans 2018 et 2019 avec Pierre Thiriet et Nicolas Lapierre.

Ce dernier ayant choisi de relever de nouveaux défis, toute l’équipe Signatech Alpine tient à le remercier pour une formidable aventure de quatre ans, ayant mené au titre mondial en 2016 et en 2018-19, mais aussi à sept victoires, dont les 24 Heures du Mans 2016, 2018 et 2019.

Pour le remplacer, l’équipe comptera sur Thomas Laurent, jeune espoir français âgé de 21 ans.

Depuis ses débuts en 2015, celui-ci s’est déjà imposé comme une valeur sûre de l’Endurance. Vainqueur en 2016 de la course Road to Le Mans organisée en lever de rideau des 24 Heures du Mans, il jouait un an plus tard la victoire dans la légendaire épreuve sarthoise.

Si sa LMP2 s’inclinait de justesse face à la LMP1 de Porsche, il se voyait remettre le prix Jean Rondeau décerné au meilleur débutant en 2017. Il poursuivait ensuite sa progression dans la catégorie reine et le succès ne se faisait pas attendre. Dès son troisième départ, il signait sa première victoire au général aux 6 Heures de Silverstone en août dernier.

Le nom du troisième pilote de l’équipe sera confirmé dans les semaines à venir, mais Pierre Thiriet et Signatech Alpine ont affiché leur envie et volonté commune de prolonger l’aventure pour la saison prochaine.

Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine
«Nous sommes très heureux d’être à nouveau engagés en Championnat du Monde FIA WEC sous les couleurs d’Alpine, avec un équipage qui s’annonce performant et cohérent. Nous connaissons désormais bien André et la volonté de poursuivre l’aventure ensemble s’est déclarée assez tôt et naturellement. Cette même volonté nous anime pour prolonger notre histoire avec Pierre. Nicolas a choisi de relever un nouveau défi et ce n’est jamais facile de remplacer un pilote de son calibre qui a tant apporté à l’équipe et à Alpine, et réciproquement. Nous nous quittons avec la satisfaction du travail accompli et avec plein de souvenirs et d’émotions. La relève sera assurée par Thomas Laurent. Nous le suivons depuis longtemps puisque nous lui avions permis de faire ses premiers tours de roue en LMP2 en 2016. L’occasion de travailler ensemble s’est présentée et nous sommes ravis de pouvoir compter sur le meilleur espoir français de l’Endurance pour être dans le même état d’esprit, la même volonté et la même lignée que ce que nous avons construit avec Nicolas ces dernières années. Ce choix nous était évident et Thomas nous offre une belle marque de confiance en nous rejoignant pour la prochaine étape de sa carrière.»

Signatech Alpine Matmut fait coup double: Nouvelle victoire aux 24 Heures Du Mans et titre mondial en LMP2

Obéissant fidèlement à une tradition bien établie, le départ des 87e 24 Heures du Mans était donné ce samedi à 15h00 et Nicolas Lapierre gagnait d’emblée une place pour se porter au deuxième rang de la catégorie LMP2.

Resté plus longtemps en piste que ses concurrents directs, le Français s’emparait de la tête dès le huitième tour de son premier double relais. Une fois celui-ci achevé, le pilote Signatech Alpine Matmut enchaînait sur un triple relais tout en tentant de contenir la G-Drive n°26, dont le retour était facilité par une stratégie plus agressive.

Le duel entre les deux voitures se poursuivait lorsqu’il passait le témoin à Pierre Thiriet, puis à André Negrão, qui entrait en action au début de la sixième heure.

Au crépuscule, les drapeaux jaunes, slow zones et neutralisations se multipliaient sous quelques gouttes de pluie sur le Circuit de la Sarthe. Le Brésilien faisait peu de cas de ces conditions piégeuses pour replacer l’Alpine A470 au sommet avant la réplique de son rival, chaussé de pneus plus frais.

Après un arrêt au stand perturbé par un concurrent en LMP2 au tiers de la course, Nicolas Lapierre et Pierre Thiriet reprenaient la piste pour se lancer à la chasse des leaders.

Le Vosgien allait toutefois connaître son lot de mésaventures dans la nuit mancelle puisque deux neutralisations dans ses deux premiers relais changeaient radicalement la physionomie de la course. La voiture de sécurité s’intercalant entre la n°26 et lui, les Bleus perdaient une minute dans la première, puis de précieuses secondes lors de la deuxième intervention.

Relégué à deux minutes et demie, Pierre Thiriet bouclait son triple relais avant de laisser André Negrão et Nicolas Lapierre passer à l’attaque avant l’aube. S’ils parvenaient à regagner une minute au petit matin, leurs efforts étaient annihilés par l’accident de la Dragonspeed n°31 ramenant la voiture de sécurité en action.

Dans la foulée, l’équipe ajustait sa stratégie en relançant Pierre Thiriet en piste à sept heures du drapeau à damier. La détermination et la persévérance de l’équipage portaient enfin leurs fruits lorsque les leaders restaient bloqués dans les stands peu après 9h00. L’Alpine A470 récupérait ainsi la première place avec un tour d’avance sur son premier poursuivant et ultime rival encore en course pour le titre.

Dès lors, le trio continuait d’enchaîner des chronos compétitifs tout en ayant le luxe de gérer son avance et son matériel.

Après le dernier relais d’André Negrão, Pierre Thiriet revenait au volant pour atteindre son temps minimum de roulage avant que Nicolas Lapierre ne soit chargé de rallier l’arrivée.

Pour sa dernière apparition avec la marque au A fléché, Nico passait le premier sous le drapeau à damier pour sceller sa troisième victoire au Mans en quatre participations avec Alpine.

Ce succès est également le troisième de Signatech Alpine Matmut dans la Sarthe après les victoires de 2016 et 2018, mais aussi son cinquième podium dans la catégorie LMP2 depuis 2014.

Enfin, ce triomphe acquis devant la Jackie Chan DC Racing n°38 permet à Alpine d’obtenir son deuxième titre LMP2 en Championnat du Monde FIA d’Endurance après celui de 2016… Une couronne qui sera remise en jeu dès le coup d’envoi de la saison 2019-2020 le 1er septembre prochain à Silverstone!

Philippe Sinault, Team principal Signatech Alpine Matmut
«J’avais dit que nous étions prêts et nous l’étions bel et bien. La concurrence l’était tout autant, ce qui nous a offert un début de course très intense et disputé avec un rythme beaucoup plus élevé que d’habitude. Cela laissait présager une belle et longue bataille, où nous n’avons pas été surpris de retrouver les principaux prétendants à la victoire et au titre. Nous nous sommes tenus dans un mouchoir jusqu’à la tombée de la nuit, puis Le Mans a encore choisi son vainqueur. C’est dans de telles situations qu’il faut être prêt et présent. Nous l’avons été à tous les niveaux : la voiture n’a pas vu les graviers, nous avons su faire les bons choix, bien communiquer et nous adapter. C’est la clé pour un événement de cette ampleur et nous avons pris énormément de plaisir. Cette victoire a une saveur toute particulière par rapport à celle de l’an dernier, car nous allons pouvoir la fêter tous ensemble dès ce soir et nous avons pu entendre La Marseillaise sur le podium. Il faudra ensuite se renconcentrer rapidement puisque la prochaine échéance, le Prologue, arrive très vite!»

Nicolas Lapierre
«Quelle journée pour toute l’équipe et nous ! Elle était essentielle et cruciale dans le dénouement du championnat et de cette course mythique des 24 Heures du Mans. Nous travaillons depuis plus d’une année pour atteindre ces deux objectifs et nous avons finalement réalisé notre rêve de remporter les deux. Nous avions d’abord décidé de nous focaliser sur le titre mondial, mais une fois le départ donné, nous nous sommes battus corps et âme contre la G-Drive. Ce n’était pas une concurrente directe au championnat, mais nous nous devions de respecter ce monument qu’est Le Mans en nous battant pour la victoire. Nos efforts ont payé et la victoire nous apporte le sacre. C’est un mélange très fort d’émotions, mais aussi la satisfaction du travail accompli sur une épreuve qui s’annonçait très difficile et disputée. D’un point de vue plus personnel, il s’agissait de ma dernière course avec Alpine. Peut-être que le futur nous réunira, mais il était important de finir de cette manière et nous ne pouvons être que fiers de cette équipe et de tout ce que nous avons accompli ensemble.»

André Negrão
«La plus haute marche du podium est vraiment un endroit magique et je suis fier d’y être avec Alpine et toute l’équipe. Non seulement nous remportons les 24 Heures du Mans pour la deuxième année consécutive, mais nous sommes également sacrés au championnat. Je suis aux anges et je pense même être le plus heureux d’entre nous tous aujourd’hui. Je viens de remporter mon premier titre et je m’en souviendrai toute ma vie. Je tiens vraiment à adresser un immense merci à l’équipe Signatech Alpine Matmut, à Philippe ou encore à Alpine et tous ceux qui ont cru en moi, m’ont soutenu et nous ont permis d’atteindre tous ensemble ce formidable doublé!»

Pierre Thiriet
«C’était une course de folie. La bataille était véritablement intense et disputée, mais nous nous y attendions face à des concurrents de qualité qui se sont montrés propres et fair-play en piste. Je tiens vraiment à souligner le travail réalisé en amont par l’équipe pour préparer chaque manche et celui-ci a été évident ce week-end : la voiture n’a eu aucun souci et aucun de nous trois n’est parti à la faute. Je pense que c’est la clé pour réussir en LMP2 tant le moindre problème oblige à cravacher fort pour revenir. Nous formons également une famille très soudée, où règne un excellent état d’esprit. C’est un aspect important et il nous permet d’être doublement heureux aujourd’hui. Nico et André ont fait un travail incroyable, tout comme l’ensemble de l’équipe. Nous avons été comme portés par l’immense soutien des fans et des médias envers Alpine et son équipage comprenant deux pilotes français. Enfin, je tire mon chapeau à Jota. Ils ont été des adversaires exceptionnels lors de cette superbe saison. Leur pointe de vitesse nous a poussés à progresser et à nous sublimer et c’était un régal de se battre contre eux!»

Honda NSX GT3 Evo: le pilote suisse Philipp Frommenwiler vise une place sur le podium aux 1000 km du Paul Ricard

Action garantie: Les 1000 km du Castellet, sur le circuit Paul Ricard dans le sud de la France promettent du spectacle total, sur et aux abords de la piste.

Depuis le début de la saison, le pilote suisse Philipp Frommenwiler est à fond. Et dès à présent, il place la barre encore un peu plus haut: «Je me réjouis de la course au Castellet! Ce circuit a un caractère particulier. C’est une piste très rapide qui favorise un pilotage fluide. Elle devrait parfaitement convenir à notre Honda NSX. Jusque-là, avec mon équipe, nous avons fait deux bonnes courses. Mais au Castellet, nous voulons réussir un bon coup et engranger un maximum de points pour le championnat.»

Après deux manches, Frommenwiler, Struan Moore et Matt McMurry occupent le 5e rang du classement Silver Cup, à seulement 7 points du Top-3. Après avoir décroché une cinquième et une sixième place, l’équipe vise désormais clairement une place sur le podium. Et pour la course des 1000 kilomètres à venir, une nouveauté attend Frommenwiler: un nouvel équipier! C’est en effet Ryan Ratcliffe qui prendra la place de Struan Moore derrière le volant de la Honda NSX GT3 Evo pour la manche disputée sur le circuit Paul Ricard. Il y aura 49 voitures au départ, dont 15 dans la catégorie Silver Cup 2019.

Philipp Frommenwiler encore: «Cette course dans le sud de la France a quelque chose d’un peu spécial, puisque c’est la dernière avant les 24 Heures de Spa. C’est en quelque sorte comme une «répétition générale» avant cette course d’endurance légendaire.»


Les 1000 kilomètres du Paul Ricard (F), 1-2 juin 2019
Le départ de la course des 1000 kilomètres du Castellet sera donné samedi 1er juin à 18:00 h. L’épreuve dure six heures et se termine donc à minuit. Vous pourrez suivre la course, ainsi que les qualifications du samedi matin dès 10:30 h en direct sur le site www.blancpain-gt-series.com/watch-live

La Honda NSX GT3 Evo en piste
Après avoir couru aux Etats-Unis, la Honda NSX GT3 Evo est également alignée cette saison en Europe et en Asie. Dans sa plus récente évolution, le moteur 3,5 l V6 twin-turbo est équipé d’un système de refroidissement optimisé et d’un nouveau turbo. Et pour la version Evo, les ingénieurs ont surtout travaillé sur l’aérodynamique. La voiture est équipée d’un nouveau splitter et d’un diffuseur redessiné qui, avec le nouveau pare-chocs arrière, réduisent la résistance à l’air et lui permettent d’atteindre une vitesse de pointe plus élevée.

Un team performant
RJN Motorsport s’appuie sur plus de 20 ans d’expérience dans le sport motorisé – des voitures de tourisme aux GT Sport, en passant par le rallye. L’équipe britannique a déjà remporté le titre pilote et le titre constructeur dans les Blancpain GT Series, en catégorie GT3 comme en catégorie GT4. Depuis 2019, RJN Motorsport collabore avec l’ancien champion du monde de F1 Jenson Button. C’est de leur collaboration qu’est né le Jenson Team Rocket RJN.

 

MotoGP – 300 victoires en catégorie reine pour Honda

Le premier à gagner pour Honda en catégorie reine fut Jim Redman, sur sa Honda RC181, qui remporta la course à Hockenheim en 1966, Mike Hailwood devenant le second vainqueur en s’imposant, quelques courses plus tard, à Brno.

Freddie Spencer fit ensuite remonter Honda sur la plus haute marche du podium de la catégorie reine en 1982 à Spa-Francorchamps, quand il remporta la classe 500cc avec sa NS500. Et Takazumi Katayama fut le tout premier pilote japonais à remporter une course en catégorie 500cc pour Honda, cette même année.

1984 marqua les débuts de la NSR500 – cette machine légendaire a remporté un total de 132 victoires et a permis à des champions de la trempe de Mick Doohan, Wayne Gardner, Alex Criville et Eddie Lawson de remporter le titre mondial en catégorie pilote, ainsi que sept titres de champion du monde en catégorie constructeur.

Le début de l’ère des quatre-temps a permis à Honda de décrocher un succès immédiat avec la RC211V qui a remporté la première course lors du GP du Japon en 2002. Les RC211V, RC212V et RC213V ont ensuite permis à Honda d’aligner 144 victoires sous l’ère des quatre-temps, dont la dernière en date ce dimanche, au GP de France, signée Marc Marquez.

 

Alpine Elf Europa Cup 2019, Course 1&2: Nogaro (F), 20-22. avril – Yann Zimmer y portera les couleurs de la Suisse

Action garantie dès le début de la saison! Après être rapidement devenue un mythe sur la route, l’Alpine A110 – dans sa version Cup – symbolise le retour d’un mythe sur les circuits. Le coup d’envoi de la saison 2019 de l’Alpine Elf Europa Cup sera donné ce week-end à Nogaro (F). Yann Zimmer sera le seul Suisse à s’aligner au départ de la coupe à Nogaro, au sein d’un plateau très relevé de 20 Alpine A110 Cup, techniquement identiques. Le pilote romand fête son retour sur les circuits européens après quelques années passées aux Etats-Unis.

Alpine Elf Europa Cup 2019 – Débuts à Nogaro
Le coup d’envoi de l’Alpine Elf Europa Cup 2019, série internationale de la FIA, sera donné ce week-end à Nogaro (F) avec les deux premières courses d’une saison qui, cette année, emmènera les concurrents sur cinq autres circuits: Hockenheim (24-26 mai), puis Spa-Francorchamps (7-10 juin), Silverstone (6-8 sept.), Barcelone (20-22 sept.) et enfin Le Castellet (11-13 oct.).

Pour le premier rendez-vous de l’année, les concurrents de l’Alpine Elf Europa Cup se retrouvent sur le Circuit Paul Armagnac de Nogaro à l’occasion des Coupes de Pâques. Après les essais collectifs d’avant-saison organisés sur ce même tracé le mois dernier, le spectacle s’annonce grandiose entre les vingt Alpine A110 engagées dans le Gers.

Disputé dans le cadre du Championnat de France FFSA des Circuits, ce premier week-end de course de l’année mettra en valeur toutes les qualités dynamiques de l’Alpine A110 Cup et de ses pilotes sur une piste associant lignes droites, portions techniques et courbes rapides.

Autant de talent et de rage de vaincre devraient assurer un spectacle exceptionnel dès le moment où, ce dimanche 21 avril à 12h00, les feux passeront au vert. Seul coureur Suisse engagé dans l’Alpine Elf Europa Cup, Yann Zimmer prendra le départ au sein d’un peloton très relevé composé de pilotes expérimentés ou très jeunes. La deuxième course du week-end aura lieu lundi de Pâques à 17h05. Les courses durent 30 minutes et peuvent être suivies en streaming direct via le lien: https://www.facebook.com/pg/alpineeuropacup

L’Alpine A110 Cup – un plaisir de conduire maximal, y compris pour les vrais pilotes
Championne du Monde des Rallyes en 1973, victorieuse aux 24 Heures du Mans 1978, Alpine a conquis le cœur des passionnés par ses résultats sportifs. La Marque a également suscité de nombreuses vocations chez les pilotes amateurs, désireux de se faire plaisir au volant de voitures séduisantes, légères et agiles.

C’est dans cet esprit et le respect de cette tradition qu’Alpine a souhaité créer l’A110 Cup, qui est entrée en piste en 2018.

Pour s’assurer du succès de cette nouvelle aventure, Alpine a confié l’étude, le développement, la production et la commercialisation de l’A110 Cup à Signatech. En lien avec les ingénieurs ayant conçu la voiture de série, Signatech a conçu la version compétition avec un objectif principal: procurer un maximum de plaisir aux pilotes, qu’ils soient débutants ou confirmés.

Avec un châssis rigoureux, un moteur de 270 ch pour 1ʼ050 kg (3,9 kg/ch), un niveau de sécurité sans compromis et une électronique embarquée digne d’un prototype d’Endurance, l’Alpine A110 Cup promet efficacité et performance.

Welcome back: Seul Suisse engagé dans l’Alpine Elf Europa Cup 2019, Yann Zimmer sera au départ ce week-end
Ceux qui connaissent la course le savent: le Romand Yann Zimmer (29) va se donner à fond ce week-end à Nogaro. D’abord parce qu’il sait, de l’époque où il courait en Formule Renault 2.0, comment se comporter au sein d’une meute de 20 voitures techniquement identiques. Ensuite parce que son talent va à nouveau parler à l’occasion de son retour sur les circuits européens. Sans oublier que le Romand pourra compter sur sa grande expérience pour porter haut les couleurs helvétiques, en tant que seul Suisse engagé dans les six manches de la saison de l’Alpine Elf Europa Cup.

C’est entre autres grâce au soutien du Centre Alpine Valais du Garage du Nord à Conthey (VS) que cette aventure a été rendue possible. Giorgio Albertoni, directeur-adjoint du Garage du Nord SA: «C’est d’abord une question de passion pure. L’histoire d’Alpine est intimement liée à la compétition. Et l’ Alpine Europa Cup symbolise exactement cela. Et puis il y a Yann Zimmer. Il amène exactement l’état d’esprit qui, selon nous, va avec la nouvelle Alpine A 100: proche de la trentaine, dynamique, cosmopolite, avec cette petite touche d’élégance à la française qu’il transforme en précision et en professionnalisme dès qu’il est derrière le volant. C’est l’idéal! Et nous sommes convaincus que nos clients vont très vite se laisser gagner par cette passion. Au plus tard quand ils se retrouveront, eux-même, au bord de la piste.»

Yann Zimmer est tout aussi enthousiaste: «Depuis mon enfance, j’ai toujours été fan d’Alpine. Selon moi, aucune autre voiture n’est comparable à ce concentré d’agilité, de performance, de raffinement et d’ingénierie de pointe. Elle est aussi souveraine sur un col des Alpes que sur la rectiligne la plus rapide des 24 Heures du Mans. Pouvoir prendre le volant de ce mythe a toujours été un rêve. Aujourd’hui, ça devient une réalité. C’est génial!»

 

Rallye Critérium Jurassien, 12-13 avril 2019: Clio R3T Alps Trophy – Pléthore de vainqueurs potentiels

C’est avec impatience que les observateurs attendent le départ de la seconde manche du Clio R3T Alps Trophy 2019. Le scénario qui s’annonce pour le Critérium Jurassien les 12 -13 avril prochains promet d’être intense. Sur un tracé dessiné dans le décor unique du Jura, tout est possible! Onze épreuves chronométrées, 166 kilomètres de chronos et six équipages de taille du Clio R3T Alps Trophy s’annoncent comme le théâtre d’une compétition sportive on ne peut plus excitante! Départ du spectacle: Vendredi 12 avril, 18h00 heures, à Saignelégier!

Urdorf, le 10 avril 2019 – L’intensité du premier rendez-vous au Rallye Pays du Gier a aiguisé l’attention! Les épreuves du Critérium Jurassien, parfois larges et rapides, parfois étroites, à l’adhérence précaire et changeante, toujours vallonnées, promettent une deuxième manche plus que excitante.

Actuels leaders après avoir remporté la première manche du Clio R3T Alps Trophy 2019, Styve Juif – Cyliane Michel sont en capacité de doubler la mise sur un terrain qui leur est familier. Styve Juif participe pour la troisième fois à l’épreuve et le duo vit à quelques kilomètres dans le Jura français.

Longtemps deuxième et bluffant d’aisance au volant de la Clio R3T sur les routes du Rallye Pays du Gier, Nicolas Lathion – Yannick Schriber n’ont pas été récompensé pour leur très impressionnante prestation puisqu’ils sont violemment sortis de route dans l’avant-dernier chrono. Champion Suisse Rallye Junior 2017, Nicolas Lathion connait parfaitement l’épreuve jurassienne qu’il a disputée à de très nombreuses reprises.

Sur le chemin des ambitions de Styve Juif et Nicolas Lathion se dressent Ismaël Vuistiner – Florine Kummer. Vainqueurs l’an dernier de la manche jurassienne, les vainqueurs du Clio R3T Alps Trophy 2017 occupent le 2ème rang actuel du trophée. A suivre avec attention!

Également en terrain connu, même s’il n’a plus disputé le Critérium Jurassien depuis plusieurs années, Karl-Friedrich Beck y a brillé dans le passé. L’allemand retrouve à ses côtés son fidèle navigateur Jörg Stierle avec qui il a écrit les belles pages de son palmarès. L’équipe complète la liste des potentiels vainqueurs de cette manche jurassienne.

Impressionnants sur les routes du Rallye Pays du Gier qu’ils connaissent parfaitement, Thibaud Mounard – Thierry Marrel ont du potentiel. Disqualifiés suite aux contrôles techniques pour non-conformité de leur Clio R3T alors qu’ils avaient terminés en tête l’épreuve, le pilote français a à cœur de démontrer qu’il est un compétiteur intègre et, pour ce faire, va donner le meilleur de lui-même sur un tracé jurassien qu’il va découvrir.

Deuxième du Clio R3T Alps Trophy lors du Rallye du Chablais 2018 ou il avait fait une pige l’an dernier, Martial Praz intègre les effectifs du trophée à l’occasion du Critérium Jurassien. Navigué cette fois par Charlène Bori, le pilote de Nendaz souhaite en priorité retrouver des automatismes aux commandes de la Clio R3T avant de prétendre troubler le jeu.

Départ du spectacle le 12 avril à 18 heures à Saignelégier
L’inconnue est totale sur l’issue de cette seconde manche du Clio R3T Alps Trophy tant les potentiels vainqueurs sont nombreux. La compétition sera somptueuse et le spectacle ne peut être qu’au rendez-vous ce vendredi 12 et samedi 13 avril au départ de Saignelégier.

Programme de l’épreuve, horaire, cartes du parcours et liste des partants sont disponibles sur le site officielle du Critérium Jurassien sur ce lien http://www.criterium-jurassien.ch/programme.asp

Pour suivre le déroulement de la course, les coulisses, les premières réactions, suivez la page Facebook officielle du Clio R3T Alps Trophy sur ce lien: https://fr-fr.facebook.com/ClioR3TAlpsTrophy/

 

CUPRA engage deux équipes pour disputer la saison WTCR 2019

Après une année 2018 couronnée de succès en TCR International Series, l’esprit de compétition de CUPRA est de retour sur la piste pour la WTCR 2019 – FIA World Touring Car Cup présentée par OSCARO. La marque sera présente lors de cette deuxième saison de la WTCR avec quatre pilotes CUPRA au volant de la CUPRA TCR, un missile ultra rapide pour cette année, piloté par PWR de CUPRA Racing et Comtoyou DHL de CUPRA Racing.

L’équipe PWR de CUPRA Racing sera présente sur la ligne de départ et fera sa première apparition sur la scène internationale, avec Mikel Azcona, l’actuel vainqueur du TCR Europe, et le suédois Daniel Haglöf. De l’autre côté du paddock, l’équipe Comtoyou DHL de CUPRA Racing sera composée par le Néerlandais Tom Coronel et Aurélien Panis, fils du pilote de Formule 1 Olivier Panis. 

2019 sera la saison la plus compétitive dans l’histoire des courses de voitures de tourisme, avec une #WTCR2019SUPERGRID de 26 voitures et un choc important des générations entre de jeunes pilotes prometteurs, et leurs ainés plus expérimentés. Parmi les sept écuries, CUPRA incarne parfaitement l’esprit de cette saison en intégrant la tradition et les développements réalisés précédemment par SEAT Sport, ainsi que le caractère contemporain et la technologie pionnière de la marque CUPRA.

Un duo prometteur
Après avoir remporté de multiples victoires en championnat au STCC – TCR Scandinavia, PWR de CUPRA Racing rejoint le plus haut niveau de la compétition automobile de tourisme pour sa première saison WTCR. L’équipe suédoise sera représentée par son cofondateur Daniel Häglof et l’Espagnol Mikel Azcona, 22 ans, alliant ainsi l’expérience et la jeunesse nécessaires pour réussir sur la scène internationale.

Pilote expérimenté qui a fondé sa propre équipe il y a sept ans, Daniel Häglof affiche un long palmarès de victoires et a atteint la troisième place au STCC – TCR Scandinavia 2018, avec six podiums et deux victoires. Il sera rejoint par Mikel Azcona, qui possède un cursus remarquable dans la compétition automobile, en ayant terminé malgré son jeune âge dans les trois premiers de tous les championnats auxquels il a participé ces dernières années.

La formule gagnante
Le mariage de l’expérience et de la jeunesse est également la stratégie choisie par l’équipe de Comtoyou DHL de CUPRA Racing. Cette saison WTCR marquera le retour tant attendu de Tom Coronel, le pilote qui a participé au plus grand nombre de courses dans le championnat. Agé de 46 ans, il a récemment participé au Rallye Dakar et rejoint désormais l’équipe belge aux côtés d’Aurélien Panis. 

Le fils d’Olivier Panis, vainqueur du Grand Prix de Monaco 1996, participe pour la seconde fois à la WTCR. Mais cette année, il sera au volant d’une CUPRA TCR, décision qu’il a prise après avoir observé les performance des pilotes CUPRA lors de la saison précédente: « L’année dernière nous avons constaté que la voiture est vraiment très rapide quel que soit le circuit. Je suis très confiant sur ce point et je suis très heureux de travailler avec CUPRA », a déclaré Aurélien Panis.

Des perspectives prometteuses
Lors des 10 week-ends de course, les deux équipes auront l’occasion de démontrer leur talent à la WTCR, qui doit débuter au Maroc au début du mois d’avril. La saison 2019 comprend des épreuves en Hongrie, en Slovaquie, aux Pays-Bas, en Allemagne, au Portugal, en Chine, au Japon et à Macao jusqu’à la fin de l’année, avec la super finale en Malaisie.

De plus, CUPRA sera présente dans pas moins de 160 courses qui sont prévues cette saison lors de différents championnats et séries mondiaux, continentaux et nationaux de TCR. La marque a développé une stratégie de course qui combine le renforcement du développement de nouveaux moteurs à combustion, avec la préparation à la compétition en électrique : « Nous travaillons actuellement sur une nouvelle CUPRA TCR pour 2020, mais à moyen et long termes c’est la propulsion électrique qui sera notre priorité. Avec la CUPRA e-Racer, la première voiture de tourisme 100% électrique, nous avons jeté les bases techniques de l’avenir du monde de la course automobile « , a déclaré Jaime Puig, directeur et responsable de CUPRA Racing. 

CUPRA dispose actuellement de deux voitures de course qui répondent aux exigences des championnats actuels et futurs. D’une part, la Leon CUPRA TCR de 350 ch capable d’atteindre une vitesse maximale de 267 km/h, une véritable explosion sur l’asphalte. D’autre part, la CUPRA e-Racer, la première voiture de compétition 100% électrique au monde, et une véritable voiture de course capable de fournir 300 kW de puissance continue et jusqu’à 500 kW (680 ch) au maximum. L’e-Racer peut atteindre une vitesse de pointe de 270 km/h, accélérer de 0 à 100 km/h en seulement 3,2 secondes, et de 0 à 200 km/h en seulement 8,2 secondes.

Rallye Monte-Carlo 2019: Olivier Courtois – Hubert Risser brillants deuxième!

Les vainqueurs du Clio R3T Alps Trophy 2018 réalisent une très probante performance sur les routes du 87ème Rallye Monte-Carlo. Olivier Courtois – Hubert Risser se classent 2ème de la catégorie RC3 qui comptait une dizaine d’engagés plus que motivés au départ. Au classement général, l’équipage alsacien se hisse au 40ème rang de cette manche d’ouverture du calendrier WRC 2019 fort d’un très important plateau de voitures à quatre roues motrices. Une excellente performance!

Après une première étape prudente jeudi soir, disputée de nuit sur des routes enneigées et parfois verglacées, l’équipage officiel de Renault Suisse entame la seconde journée avec la ferme intention d’élever le rythme. Malheureusement, en raison d’un public beaucoup trop nombreux, les épreuves chronométrées 3 et 5 sont annulées. Dans le 4ème chrono, l’équipage est même arrêté en plein effort après environ 18 kilomètres en raison de l’accident d’un autre concurrent qui entrave la spéciale. Difficile dans ces conditions de trouver le rythme mais le duo ne baisse pas les bras. Il reprend la route pour trois spéciales l’après-midi et trouve ses repères au fil des kilomètres. L’équipage peut dès lors aborder les deux jours de course restant au programme sur un rythme plus en adéquation avec son potentiel.

Dès l’entame de la journée de samedi, les vainqueurs du Clio R3T Alps Trophy 2018 se montrent sous leur meilleur jour malgré un tracé rendu très piégeux par les chutes de neige du début de semaine et un thermomètre qui passe largement au-dessous des -10° la nuit. Ce qui ne les empêche pas de réaliser plusieurs temps scratchs dans la journée et d’occuper le 2ème rang lorsqu’ils rejoignent le port de Monaco samedi soir. Le plus dur semble fait mais pourtant rien n’est acquis!

Olivier Courtois – Hubert Risser, forts de leur expérience, le savent mieux que quiconque, au moment d’aborder notamment les deux passages dans la fameuse spéciale du Turini ce dimanche. Au terme des quatre épreuves au menu de cette dernière étape, durant laquelle ils évitent toutes les embûches et se montrent intraitables, ils se hissent sur la 2ème marche du podium de la catégorie RC3!

Une magnifique performance qui clôture une saison 2018 de Clio R3T Alps Trophy de la plus belle des manières. Pour revenir sur le déroulé détaillé de la construction de ce podium, consultez la page Facebook officielle sur ce lien: https://fr-fr.facebook.com/ClioR3TAlpsTrophy/


Rendez-vous les 15-16 mars 2019 au Rallye du Pays de Gier
La nouvelle saison de Clio R3T Alps Trophy s’annonce d’ores et déjà prometteuse avec un plateau d’engagés étoffé… Toutes les infos, les règlements de cette Série Internationale FIA et le bulletin d’engagement sont disponibles sur le site www.clior3.com.

 

Mitsubishi Eclipse Cross @ Dakar 2019

Sebbene il team di lavoro di Mitsubishi Motors non sia più coinvolto negli sport automobilistici*, la gloria e la reputazione derivanti dalle 12 vittorie alla Dakar e dai 5 titoli WRC** (tra gli altri) continuano a dare lustro al brand. A questo proposito, i distributori locali Mitsubishi Motors hanno sempre rivestito un ruolo importante, dalla determinante decisione presa agli inizi degli anni ’80 da SONAUTO in Francia di partecipare con l’allora nuovissima Pajero al Rally Dakar all’attuale supporto dato da Mitsubishi Motors Spagna alla pilota eroina locale, Cristina Gutierrez, con la sua Eclipse Cross Race (prototipo T1) per la Dakar 2019, dal 6 al 17 gennaio 2019.

Affiancata dal suo copilota Pablo Huete, il ventiseienne pilota spagnolo affronteranno un’edizione che promette di essere impegnativa almeno quanto le precedenti edizioni con 5000 km da correre a tutta velocità in dieci tappe, di cui il 70% su sabbia.

Trattandosi della sua terza partecipazione (dopo il 2017 e successivamente il 2018, quando fu la prima pilota donna a raggiungere il traguardo) e forte della sua meticolosa preparazione, la pilota è pronta a cogliere la sfida: «Come sempre quando affronti una Dakar, lo fai con grandi aspettative ma anche con grande rispetto per la gara. Ovviamente, il primo obiettivo è quello di portare a termine il rally più impegnativo del mondo per la terza volta consecutiva.»

E aggiunge: «Tuttavia, la nuova macchina e il nuovo team ci consentiranno di essere davvero competitivi e di misurarci con i nostri rivali nelle durissime tappe della Dakar. Quello che ho ben chiaro in testa è che dopo due anni di esperienza alla Dakar, quest’anno mi divertirò un mondo».

Ponendosi l’obiettivo di arrivare tra i primi 20, Cristina Gutiérrez affronterà la 41a edizione del Rally Dakar a bordo di una Mitsubishi Eclipse Cross Race T1.

A proposito della macchina, dice: «Per me è un grande passo avanti rispetto agli anni precedenti. È molto veloce, è più facile da guidare e ha delle eccellenti caratteristiche offroad. A livello di design, si ispira alla splendida serie delle Eclipse Cross ed è pertanto davvero bella: è l’auto più spettacolare che io abbia mai guidato e non passa di certo inosservata!».

 

*2005: fine della partecipazione al WRC / 2009: fine della partecipazione alla Dakar

** 1 titolo produttori + 4 titoli pilota, tutto con la Lancer Evolution

 

Mitsubishi Eclipse Cross @ 2019 Dakar

Bien que les écuries d’usine de Mitsubishi Motors ne soient plus impliquées dans le sport automobile*, la gloire et la réputation qu’ont apportés 12 victoires au Dakar et 5 titres au championnat WRC ** (entre autres) sont toujours une source d’inspiration pour la marque. À ce titre, les concessionnaires locaux de Mitsubishi Motors ont toujours joué un rôle important, de la décision phare de SONAUTO en France dans les années 80 de prendre part au rallye Dakar avec la toute nouvelle Pajero, au soutien que Mitsubishi Motors Espagne accorde aujourd’hui à la pilote locale, l’héroïne Cristina Gutierrez, au volant de sa voiture de course à la silhouette Eclipse Cross (prototype T1), pour concourir au Rallye Dakar 2019, qui se disputera du 6 au 17 janvier 2019.

En compagnie de son co-pilote compatriote Pablo Huete la pilote espagnole âgée de 26 ans, disputera une édition qui promet d’être au moins aussi rude que les précédentes, dans une course contre la montre de 5 000 km, sur dix étapes dont 70% sur du sable.

Pour sa troisième participation (en 2017 puis en 2018 où elle a été la première femme pilote à franchir la ligne d’arrivée) qu’elle a préparée à la dure, elle est fin prête pour relever tous les défis: «Comme toujours pour un Dakar, les attentes sont à la mesure du respect qu’inspire cette épreuve d’un très haut niveau. L’objectif suprême est, bien entendu, d’arriver au finish du rallye le plus dur au monde, ce pour la troisième fois consécutive.»

Et d’ajouter: «Mais cette fois-ci, dans les étapes difficiles du Dakar, la nouvelle voiture et la nouvelle équipe nous permettront de nous mesurer avec nos adversaires sur un même pied d’égalité. Ce qui est clair dans mon esprit c’est qu’avec mon expérience de deux rallyes Dakar, je me réjouis d’affronter les épreuves de cette année.

S’étant fixé comme objectif de se placer parmi les 20 premiers pilotes, Cristina Gutiérrez entamera la 41e édition du Rallye Dakar au volant d’une voiture de course Mitsubishi T1 à la silhouette Eclipse Cross.

Pour ce qui est de la voiture, elle précise: «Pour moi il s’agit d’un véritable plus par rapport aux années précédentes. On peut vraiment faire de la vitesse avec, elle est plus facile à conduire et bien meilleure en hors-piste. Reprenant les touches design des Eclipse Cross de série, il s’agit d’une voiture fantastiquement géniale: je n’en ai jamais conduit de si spectaculaire et elle attire tous les regards!»

 

*2005: dernière participation au championnat WRC / 2009: dernière participation au Dakar

** 1 titre pour le constructeur + 4 titres pour les pilotes, l’ensemble avec la Lancer Evolution