Strade nazionali: il Consiglio federale adotta il limite di spesa per esercizio e manutenzione e propone ampliamenti mirati

In occasione della seduta del 26 gennaio 2022 il Consiglio federale ha fissato il limite di spesa 2024-2027 per l’esercizio, la manutenzione e gli adeguamenti relativi alle strade nazionali esistenti, per un totale di circa 8,4 miliardi di franchi. L’Esecutivo propone inoltre di inserire nella Fase di potenziamento 2023 del PROSTRA (Programma di sviluppo strategico delle strade nazionali) cinque progetti di ampliamento già cantierabili e richiede al Parlamento lo sblocco di 4,3 miliardi di franchi. Gli interventi sono finalizzati a incrementare la sicurezza stradale, ridurre l’impatto ambientale e migliorare la viabilità.

Le strade nazionali forniscono un importante contributo al sistema dei trasporti svizzero poiché, decongestionando la rete viaria secondaria di Cantoni, città e Comuni, creano le condizioni per promuovere trasporto pubblico e ciclabilità, oltre ad aumentare la sicurezza stradale, nelle aree densamente popolate.

Conservazione del valore della rete esistente

Per garantire un’infrastruttura autostradale efficiente occorre investire continuamente in esercizio, manutenzione e sistemazione. Questo significa ad esempio armonizzare e ammodernare gli impianti elettromeccanici, allestire impianti di gestione del traffico e stazioni di ricarica veloce per i veicoli elettrici o realizzare centri di controllo e aree di stazionamento per il traffico pesante. Occorre inoltre assicurare il servizio invernale, manutenzionare scarpate e spartitraffico, ripulire le condotte di drenaggio e le aree di sosta. I fondi servono anche a incrementare la sicurezza sulle strade e tutelare l’ambiente. Ne consegue un fabbisogno finanziario che va dai 2,086 ai 2,131 miliardi di franchi all’anno, per un totale di circa 8,4 miliardi nel quadriennio 2024-2027. La parte del leone, con costi compresi fra 1,113 e 1,139 miliardi di franchi all’anno, spetta alla conservazione del patrimonio infrastrutturale e impiantistico. In particolare, l’adeguamento a disposizioni di legge, norme e direttive vigenti richiede integrazioni strutturali dell’esistente (che rientrano nella voce «sistemazione intesa come interventi di adeguamento»), per un ammontare compreso fra i 539 e i 552 milioni di franchi annui. La restante somma, che va dai 434 ai 440 milioni di franchi all’anno, è destinata all’esercizio.

Ampliamenti mirati

La situazione attuale vede ampi tratti delle strade nazionali ormai al limite della capacità. La soluzione più immediata alle ineluttabili criticità future consiste nell’utilizzo più efficiente dell’infrastruttura esistente: in particolare si punta a estendere i sistemi segnaletici per la limitazione dinamica della velocità e a intervenire sul codice stradale, ad esempio consentendo il superamento a destra in caso di code o introducendo il principio di immissione «a cerniera» nei restringimenti di carreggiata. Nonostante l’utilità di tali interventi, sui tratti più fortemente congestionati sono necessari lavori di ampliamento, per evitare spostamenti di traffico verso la rete stradale subordinata, fenomeno che porta a un aumento dell’inquinamento acustico nelle aree residenziali e a una riduzione della sicurezza.

Gli interventi di ampliamento vengono pianificati e sottoposti a revisione quadriennale nell’ambito del PROSTRA. I cinque progetti N1 Wankdorf – Schönbühl, N1 Schönbühl – Kirchberg, N1 Rosenbergtunnel a San Gallo, N2 Rheintunnel a Basilea e N4 Fäsenstaubtunnel a Sciaffusa hanno raggiunto uno stadio molto avanzato e saranno cantierabili entro i prossimi quattro anni. Il Consiglio federale propone pertanto di inserirli nella Fase di potenziamento 2023 e di deliberarne definitivamente l’attuazione. A tal fine chiede al Parlamento un credito d’impegno di 4,002 miliardi di franchi lordi (prezzi aggiornati al 2020, IVA e rincaro esclusi). A questi si aggiungono 52 milioni per lo scambio di tracciato fra ferrovia e autostrada della Glattal, in coordinamento con la realizzazione della galleria ferroviaria di Brütten, e 300 milioni per la stesura degli altri progetti di ampliamento.

Razionalizzazione dei progetti di completamento della rete

La rete autostradale svizzera fu definita nel 1960 con il decreto federale concernente la rete delle strade nazionali (NEB). Mancano ormai poco meno di 40 chilometri al completamento, seppure dall’originaria progettazione i requisiti relativi a tracciati e configurazione delle autostrade siano fortemente cambiati. Il decreto prevedeva infatti il ricongiungimento fra N1 e N3 al centro della città di Zurigo, con la cosiddetta «ipsilon», ma tale soluzione oggi non appare più al passo coi tempi, per cui il tratto dovrà essere stralciato dal decreto NEB.

Routesuisse salue les investissements dans le réseau des routes nationales

routesuisse salue la volonté d’investir dans le réseau des routes nationales notamment afin de maintenir la fonctionnalité du réseau et pour éliminer les points noirs, tant en matière d’accidents que d’embouteillages. Les investissements prévus dans l’infrastructure routière nationale sont à la fois durables, bénéfiques pour la sécurité routière et nécessaires pour répondre aux besoins futurs d’une Suisse comptant bientôt 10 millions d’habitants.

Crédit-cadre 2024-27

Le Conseil fédéral propose un crédit-cadre de 8,433 milliards de francs pour la période de quatre ans allant de 2024 à 2027. L’entretien courant et le maintien de la substance d’une part (quelque 1,1 milliards de francs par an), ainsi que la mise aux normes des installations et l’adaptation des infrastructures d’autre part (plus de 500 millions de francs par an) constituent les investissements les plus importants prévus dans ce paquet. Enfin, environ 440 millions de francs par année seront investis en faveur de la sécurité et de la résilience du réseau routier national.

Etape d’aménagemen t 20 2 3

Les perspectives en matière de fluidité du trafic sont alarmantes : à l’horizon 2030 environ un quart du réseau des routes nationales sera frappé par des surcharges de trafic notables. La majorité de ces tronçons se situe dans les régions urbaines, où habitent et travaillent la majorité de la population. Pour limiter les embouteillages et réduire les nuisances dues au trafic ainsi que les accidents, il est nécessaire d’augmenter les capacités sur les tronçons concernés.

Les projets retenus par le Conseil fédéral sont les suivants : Wankdorf-Schönbühl et Schönbühl-Kirchberg à Berne ; Kreuzbleiche-Neudorf (3ème tube au tunnel de Rosenberg), Tunnel sous le Rhin à Bâle, 2ème tube du tunnel de Fäsenstaub. En plus, il propose d’intégrer trois projets repris des cantons sur les tronçons remis à la Confédération en 2018 : échangeur autoroutier de Bellinzone-Locarno, l’autoroute de l’Oberland zurichois et le contournement de Netstal. Les investissements correspondants s’élèvent à plus de 4,3 milliards de francs.

Position de routesuisse

routesuisse salue la volonté d’investir quelque 8,4 milliards de francs dans le maintien et l’amélioration du réseau existant, ainsi que 4,3 milliards de francs pour réaliser et planifier d’importants projets. Il est en effet essentiel de d’adapter nos routes nationales, véritable colonne vertébrale de la mobilité en Suisse, aux besoins et défis du 21ème siècle.

Face aux perspectives alarmantes présentées par le Conseil fédéral dans le rapport explicatif, la réalisation des projets adoptés par le Parlement dans un horizon de temps raisonnable constitue un défi pour la Confédération. A cet égard, Olivier Fantino, directeur de routesuisse : rappelle que « les projets d’augmentation des capacités permettent généralement de décharger le réseau secondaire et donc de réduire les accidents et les nuisances dues au trafic. » Il est donc particulièrement important de les réaliser rapidement, ainsi que de tenir compte des besoins spécifiques des cantons et régions concernées.

Un véritable atout pour la région

Fondée en 1997 par Blaise Henry, l’entreprise Henry Transports SA est surtout bien implantée dans le transport de chantier et le commerce de matériaux en Suisse romande. C’est avec la création de Henry Recycling en 2016 qu’elle développe ses services dans le domaine de la collecte des déchets et du recyclage. Elle recourt, pour ces prestations, à des camions de ramassage à moteur GNC plus respectueux du climat. Outre ses quatre camions au biogaz suisse affichant un bilan carbone presque neutre, l’entreprise romande utilise depuis l’automne 2020 deux camions entièrement électriques pour ses tournées de ramassage. Ceux-ci sont exclusivement alimentés en électricité solaire produite par les 3600 mètres carrés d’installations photovoltaïques posées sur les toits de l’entreprise et collectent les déchets urbains de 45 000 ménages dans le canton de Vaud. Henry Recycling prouve ainsi clairement qu’il est possible de collecter les déchets de manière durable. Les résidus biogènes sont aussi des matières premières et peuvent ainsi être transformés en carburant pour les quatre camions GNC.

Lors du déménagement de l’entreprise dans la zone industrielle de Vufflens-la-Ville en 2020, il a fallu résoudre le problème des possibilités de ravitaillement. Le fournisseur d’énergie Holdigaz SA a tout de suite compris qu’il s’agissait d’une situation gagnant-gagnant. «Nous soutenons activement le développement de la mobilité au GNC et au biogaz dans la région, en particulier pour le segment des camions. Et une nouvelle station-service à Vufflens-la-Ville (VD), une zone industrielle située non loin de l’autoroute, est particulièrement attrayante pour de nombreuses entreprises de transport», explique Philippe Petitpierre, président d’Energiapro, une entreprise du groupe Holdigaz.

Un véritable atout pour la région - imgaz

Mais avant de concrétiser ce projet, il a fallu convaincre toutes les parties prenantes. «Pour pouvoir démarrer rapidement les travaux, les attentes ont dû être coordonnées, et la phase d’appel d’offres public terminée» se souvient Eric Morier, directeur d’Henry Recycling. «Tout est désormais en place et fonctionne parfaitement depuis cet été. La station-service GNC est un véritable atout pour la région et pour la durabilité du transport lourd.»

Cette station-service semi-publique est principalement destinée aux camions. Elle est donc équipée de deux types de pistolets (NGV1 et NGV2), ce qui simplifie le ravitaillement des camions tout en permettant de faire le plein des véhicules de livraison et des voitures de tourisme. «Les entreprises qui souhaitent faire le plein de leurs véhicules ici et recevoir une carte de carburant peuvent adresser leur demande à mobilite@energiapro.ch ou contacter directement notre entreprise», explique le directeur d’Henry Recycling.

Eric Morier ajoute: «Nous voulons être l’acteur le plus vert du marché vaudois de la collecte, du traitement et du recyclage des déchets. Henry Recycling souhaite mettre la priorité sur les piliers du développement durable que sont l’écologie, la société et l’économie. Notre travail est empreint de respect envers nos clients et clientes, nos collaborateurs et collaboratrices et nos partenaires. Utiliser des camions au biogaz s’inscrit parfaitement dans cette perspective.» Les camions au biogaz permettent en effet au spécialiste du recyclage de boucler des circuits énergétiques. «Les déchets organiques que nous collectons sont ‹méthanisés› et servent de carburant pour nos véhicules», explique M. Morier.

Texte: Source: cng-mobility – Images: Holdigaz/cng-mobility

Logiciel pour les gestionnaires de flotte de véhicules

Le groupe de logiciels de navigation HERE reprend un outil logiciel de Migros que celle-ci a développé en collaboration avec l’Empa et le met à disposition dans le monde entier. Cet outil permet de calculer les émissions de CO2 de camions équipés de différents systèmes de propulsion pour n’importe quel itinéraire. Il peut montrer aux logisticiens du monde entier sur quels itinéraires les camions à hydrogène, électriques, au biogaz ou au biodiesel peuvent être utilisés et quelles sont leurs émissions de CO2 par rapport aux camions fonctionnant au diesel.

La conversion des flottes de camions aux énergies renouvelables est un objectif pour de nombreux exploitants de flottes dans le monde. Le fabricant de logiciels de navigation HERE, actif au niveau mondial, l’a également reconnu ; l’entreprise est une filiale commune des constructeurs automobiles allemands Audi, BMW et Daimler. Intel, Bosch, Continental et le groupe chinois Tencent y participent également. HERE fournit le matériel cartographique aux groupes logistiques du monde entier, notamment pour la planification des itinéraires des quelque 800 camions de la coopérative Migros.

L’outil logiciel désormais repris par HERE est basé sur une collaboration entre Migros et l’Empa. Dans le cadre de sa stratégie de décarbonisation, Migros cherchait un soutien scientifique pour convertir sa flotte de camions aux énergies renouvelables. Migros et l’Empa ont alors développé ensemble un logiciel qui soutient la transformation de la flotte de véhicules Migros vers des systèmes de propulsions à faibles émissions de CO2. Le logiciel permet d’analyser l’utilisation de camions équipés de moteurs alternatifs et de carburants renouvelables tels que l’hydrogène, l’électricité, le biogaz et le biodiesel en termes de puissance, d’autonomie, de charge utile et de coûts pour des itinéraires individuels, tout en calculant les économies de CO2 réelles escomptées par rapport aux camions diesel. Grâce à une connexion avec des bases de données d’écobilan, il est également possible d’intégrer des carburants synthétiques.

Phase de test jusqu’au 31 mars 2022

Le logiciel certifié ISO et DIN est déjà utilisé depuis quelques mois par Migros sous le nom de « M Opex Tower ». Comme le groupe HERE l’a annoncé début janvier lors du salon technologique CES de Las Vegas, il sera dès à présent intégré au programme logiciel de HERE sous le nom de « CO2 Insights ». De cette manière, le savoir-faire de Migros et de l’Empa sera disponible pour les prestataires de services logistiques du monde entier. Jusqu’au 31 mars 2022, le logiciel peut être utilisé et évalué gratuitement par tous les clients de HERE.

En fait, l’histoire a commencé il y a dix ans déjà. Lors d’une conférence scientifique de la « Society of Automotive Engineers » (SAE), Christian Bach, directeur du département des systèmes de propulsion des véhicules, a présenté une étude de l’Empa sur le comportement des véhicules en matière d’efficacité. Il a montré à cette occasion que la consommation d’énergie des véhicules peut être calculée pour n’importe quel trajet au moyen d’une fonction mathématique facile à utiliser. L’approche mathématique sous-jacente est connue sous le nom d' »approximation de Willans » et est encore utilisée aujourd’hui dans le monde entier dans de nombreuses études dans le domaine des convertisseurs d’énergie. Elle porte le nom de son inventeur, l’Anglais Peter Willans, qui a présenté sous cette forme ses observations sur les machines à vapeur à la fin du 19e siècle. Des chercheurs de l’Empa avaient utilisé cette approche pour évaluer les données de consommation des véhicules, montrant ainsi qu’elle n’était pas seulement applicable aux moteurs à combustion ou électriques, mais aussi à l’ensemble des véhicules.

De la machine à vapeur à la voiture électrique

Depuis, l’Empa a utilisé cette approche de plus en plus souvent, par exemple dans le projet européen « eLCAr » pour l’étude des écobilans des véhicules électriques, dans une thèse de doctorat à l’EPF de Zurich pour des analyses sur l’ensemble du parc automobile suisse et dans un projet de livre avec la haute école allemande de Coburg et le constructeur automobile Audi dans le domaine de l’évaluation de l’impact climatique réel et des coûts totaux des véhicules équipés de différentes propulsions. Dans le cadre de la collaboration stratégique de Migros et de l’Empa dans le domaine de la décarbonisation, l’idée a ensuite germé d’utiliser cette approche pour une transformation de la flotte de camions Migros assistée par logiciel vers des propulsions à faibles émissions de CO2.

« La transformation de flottes entières est beaucoup plus complexe que l’expérimentation de camions individuels avec des moteurs ou des carburants alternatifs », explique Christian Bach. L’hétérogénéité des tâches de transport est élevée et ne peut pas être représentée avec suffisamment de précision par des modèles de valeurs moyennes, c’est pourquoi il faut considérer chaque trajet individuellement.

Un impact environnemental certifié

Christian Bach loue expressément la bonne collaboration avec le partenaire de projet : « Migros a invité l’équipe de l’Empa à des réunions internes avec les responsables de la flotte, ce qui a été extrêmement important pour la recherche de solutions et a finalement conduit au développement commun de l’outil logiciel ». Pendant plusieurs mois, le logiciel a été testé sur la flotte de camions Migros et des mesures de validation ont été effectuées sur des camions diesel, biogaz, électriques et à hydrogène. Finalement, l’outil a pu être certifié selon les normes DIN EN 16258 et ISO 14040 ainsi que par le conseiller en compensation de CO2 myclimate.

Les objectifs de réduction de CO2 de Migros sont très ambitieux. Actuellement, Migros exploite onze camions à hydrogène, 78 camions à biodiesel et biogaz et 13 camions électriques. Bientôt, ce nombre devrait encore augmenter.

Source Text&Image: EMPA

Schwab-Guillod à Müntschemier ouvre la première station-service à hydrogène privée de Suisse

Le moment est historique. PME suisse connue pour la mise à disposition et la livraison de fruits et légumes frais, Schwab-Guillod AG mise aussi sur des ressources 100% naturelles pour le transport.

Depuis décembre 2020, l’entreprise utilise un camion-remorque de 36 tonnes fonctionnant à l’hydrogène pour ses livraisons. Après 10 mois, le compteur du Hyundai XCIENT Fuel Cell affiche déjà plus de 80’000 km! La suite logique arrive donc avec l’ouverture de sa station-service à hydrogène «privée», histoire de continuer à mettre en œuvre cette forme de mobilité propre sur les routes suisses.

Reto Schwab, CEO de Schwab-Guillod AG: «La Suisse est pionnière dans l’introduction de cette technologie. Aucun autre pays au monde ne bénéficie pour l’instant d’un écosystème de l’hydrogène aussi bien structuré – de la production aux véhicules, en passant par les stations-service. C’est sur cette base que nous nous sommes orientés vers la mobilité à hydrogène. Mais dans le futur, nos clients, le commerce et les consommateurs vont, eux aussi, être encore plus attentifs à une chaîne d’approvisionnement neutre en CO2. Cela fait donc deux bonnes raisons d’agir dès aujourd’hui. Et celui qui a déjà pris le volant d’un véhicule électrique à hydrogène connaît aussi ses autres qualités.»

Elles sont faciles à résumer. Les véhicules électriques à hydrogène offrent le confort de la propulsion électrique: pas d’émission de CO2 ni d’autres polluants. À cela viennent s’ajouter les autres avantages de pouvoir refaire le plein rapidement (environ 5 minutes pour une voiture), de bénéficier d’une grande autonomie (plus de 600 km pour une voiture) et de la certitude de n’utiliser, en Suisse, que de l’hydrogène vert issu d’énergies 100% renouvelables.

Première station-service à hydrogène accessible au public dans le Seeland bernois

La nouvelle station-service à hydrogène du Seeland bernois sera exploitée de façon privée par Schwab-Guillod AG mais elle sera néanmoins accessible au grand public.

Les clients qui conduisent une voiture à hydrogène (Hyundai NEXO ou Toyota Mirai) peuvent y faire le plein 7 jours par semaine, de 7h à 19h et payer sans argent liquide. Pour les clients et les entreprises de transport avec des poids lourds, la station est accesible 24/24 et 7/7.

Vous trouverez plus d’informations et des contacts en allant consulter directement www.frugem.ch.

L’électromobilité à hydrogène en 2022  

Ouverture d’une station-service avec un regard sur le futur

Plus d’une centaine de personnalités ainsi que des médias, issus de la mobilité, de l’économie et de la politique, se sont rendus à Müntschemier pour l’ouverture de la première station-service à hydrogène du Seeland bernois. Les orateurs ont saisi cette occasion pour dresser un état des lieux et exposer la feuille de route pour l’année à venir.

·        Schwab-Guillod AG commande déjà ses prochains camions à hydrogène

·        Le réseau de stations-service à hydrogène devrait doubler en 2022 en Suisse

·        La production locale d’hydrogène vert va être multipliée par 10

·        Les 46 Hyundai XCIENT Fuel Cell roulant en Suisse ont déjà franchi le cap des 2 millions de km parcourus et ainsi économisé plus de 1’600 tonnes d’émissions de CO2

·        Des camions 6×2 de 40 tonnes à pile à combustible ont été homologués en Suisse

Lors de l’inauguration de la station-service, Schwab-Guillod a annoncé la précommande de ses prochains camions à hydrogène. Reto Schwab: «Pour l’instant, nous utilisons un camion à hydrogène et, depuis peu, un SUV à hydrogène aussi. Aujourd’hui, nous inaugurons notre propre station-service à hydrogène. À première vue, cela pourrait paraître exagéré. Mais nous avons un plan précis et, aujourd’hui, nous passons commande pour nos prochains camions électriques à hydrogène. Nous soulignons ainsi également notre confiance dans l’écosystème H2 suisse.»

La chronologie des 18 derniers mois démontre que celui-ci avance au rythme d’une start-up: après l’installation pilote d’Hunzenschwil (Coop), le déploiement de l’écosystème H2 Suisse a commencé au mois de juillet 2020 à Saint-Gall. Aujourd’hui, un réseau de 9 stations-service à hydrogène H2 couvre l’axe Lac de Constance – Léman, la Suisse centralle et, dès à présent, le Seeland bernois. Trois de ces stations-service sont exploitées par de membres d’AVIA, trois autres par la Coop, deux par AGROLA et celle de Müntschemier par Schwab-Guillod AG.

Président de l’association «Mobilité H2 Suisse», Jörg Ackermann a donné à Müntschemier un aperçu de la production locale d’hydrogène vert et du développement du réseau de stations-service. Celui-ci devrait doubler en 2022. Les futures stations-service de Gossau (AVIA, 350 bar), Frenkendorf (Coop) et Coire (Coop) ont été autorisées et sont en préparation. D’autres sites seront communiqués dès qu’ils auront obtenu leur autorisation.

Jörg Ackermann, au sujet de la production d’hydrogène vert: «C’est dans ce domaine que nous voyons actuellement le plus grand besoin d’agir. Les véhicules utilitaires actuels sont fiables et ils parcourent des distances nettement plus grandes que prévu, ce qui constitue un signal particulièrement positif. À cela s’ajoute que la prochaine série de camions va arriver en 2022. En conséquence de quoi Hydrospider augmente la production à Niedergösgen. Parallèlement, SAK et AVIA Osterwalder construisent à Kubel, près de Saint-Gall, une nouvelle unité de production. Avec cela, la production locale d’hydrogène vert sera multipliée par 10 en 2022. Dans le même temps, cette redondance de la production garantit la sécurité de l’approvisionnement.»

Et les clients ne manquent. 46 Hyundai XCIENT Fuel Cell sillonnent déjà la Suisse. Ces poids lourds à pile à combustible (camions-remorque de 36 tonnes) parcourent entre 400 et 600 km par jour. En parcourant plus de 2 millions de kilomètres au cours des 12 derniers mois, ils ont déjà fait plus 50 fois le tour de la Terre. Avec le Hyundai NEXO et la Toyota Mirai, ce sont deux modèles de voitures qui sont déjà utilisés par des particuliers, entreprises et sociétés de taxis. 

Et d’autres véhicules arrivent. Beat Hirschi, le CEO de Hyundai Hydrogen Mobility AG, a présenté à Müntschemier le nouveau 6×2 de 40 tonnes.

Accélérer la transition énergétique réduit les risques climatiques

La conférence mondiale sur le climat qui s’est tenue à Glasgow vient de se terminer et la question est de savoir si l’objectif d’un réchauffement maximal de la planète de 1,5°C peut encore être atteint. Dans un modèle de calcul, les chercheurs de l’Empa montrent comment la transition énergétique pourrait réussir avec des émissions cumulées aussi faibles que possible : Au lieu de réduire lentement les émissions, nous devrions rapidement passer à l’énergie solaire et utiliser une dernière fois pleinement les centrales fossiles pour y parvenir.

« Qui monterait dans un avion dont on n’est sûr qu’à 50 % d’arriver à destination ? » demandent Harald Desing et Rolf Widmer dès le début de leur publication. Lors de notre voyage dans le futur avec le vaisseau spatial Terre, nous n’avons pas le choix de monter ou de descendre. Il est donc d’autant plus étonnant que, même avec les voies de transition optimistes du GIEC (« Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat »), les chances de limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C ne sont que de 50 %.

Une approche radicalement simplifiée

Nous devons donc faire davantage pour augmenter les chances d’un avenir sûr, ont estimé les deux chercheurs de l’Empa. Et ont commencé à faire des calculs pour trouver la limite physique de l’accélération de la transition énergétique. A l’aide d’un modèle développé spécialement à cet effet dans le laboratoire »Technologie et société » de l’Empa, ils ont simplifié l’économie mondiale en une image radicale et claire : il existe une « machine fossile » qui combine tous les systèmes d’énergie non renouvelables actuels et transforme les combustibles fossiles en électricité. Et il existe une « machine solaire » qui produit de l’électricité à partir de la lumière du soleil.

Étant donné que le potentiel solaire des toits, des façades, des parkings et des autres infrastructures déjà scellés est suffisant pour le tournant, il n’est pas nécessaire de créer de nouveaux parcs solaires ou d’énormes parcs éoliens. Il est clair que nous devons éteindre la machine fossile dès que possible et construire et mettre en marche l’autre machine, solaire. La construction de la machine solaire nécessite d’abord de l’énergie, qui, au début de la transition énergétique, ne peut provenir que de la machine fossile. Comment y parvenir avec les émissions cumulées les plus faibles possibles ? Parce que la température de l’atmosphère ne dépend pas des émissions actuelles, mais des émissions totales – y compris les émissions passées.

Plein gaz, puis freinage brusque

Les deux chercheurs ont calculé plusieurs scénarios et sont arrivés à une conclusion claire : Nous devrions maintenant utiliser au maximum toutes les centrales fossiles et consacrer l’énergie supplémentaire ainsi obtenue à la construction de la machine solaire. « Notre simulation montre que la conversion la plus rapide possible de l’industrie énergétique génère les émissions cumulées de CO2 les plus faibles », explique Harald Desing. Paradoxalement, cela signifie que les émissions fossiles augmentent jusqu’à 40 % pendant la transition, mais dans le seul but de construire des infrastructures solaires. Cela signifie que la transition énergétique pourrait être achevée en cinq ans, ce qui entraînerait les émissions cumulées les plus faibles. Ensuite, le moteur fossile peut être éteint.

Toutefois, même le revirement énergétique le plus rapide possible entraîne toujours une probabilité de 20 % que l’objectif de 1,5 °C soit dépassé. Il n’est plus possible de descendre en dessous, il est déjà trop tard. Et chaque année d’attente augmente cette probabilité.

Conclusion : en théorie, il serait encore possible de réduire à moins de 50 % la probabilité de dépasser l’objectif climatique de 1,5 °C, mais seulement si nous donnons maintenant un coup d’accélérateur à la transition énergétique. Ce travail de recherche a été financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS).

L’APPROCHE INNOVANTE DE CITROËN EN MATIÈRE DE MOBILITÉ DURABLE AIDE À TRANSFORMER CHALKI EN UNE ÎLE CONNECTÉE ET DÉCARBONÉE

Citroën est fier d’investir dans l’île grecque de Chalki et de participer à ce projet pionnier visant à transformer l’île en un espace de mobilité durable, sans émission de gaz à effet de serre. Chalki est devenu un laboratoire en Europe où la transition énergétique est en train d’être mise en place avec plusieurs partenaires qui sont tous des leaders dans leurs domaines d’expertise, tels que le groupe Syngelidis, l’importateur grec de Citroën, Vinci et Akuo Grèce, pour n’en citer que quelques-uns. Cette démarche s’inscrit dans la conviction de Citroën que la mobilité doit être accessible à tous et souligne l’approche innovante de la marque.

« Nous sommes vraiment heureux de collaborer avec l’île de Chalki sur ce projet exceptionnel. Cette collaboration s’inscrit pleinement dans l’esprit de Citroën, une marque innovante et audacieuse, proche des gens dans leur vie quotidienne et dans leur mobilité. Nous nous engageons à rendre l’électrification accessible à tous et sommes très fiers de contribuer à la transformation de Chalki en une île qui sera autonome, connectée et durable », déclare Vincent Cobée, Directeur Général de Citroën.

Suite à la signature du protocole d’accord entre le gouvernement grec, Citroën et le groupe Syngelidis, Vinci et Akuo Grèce, le processus pour transformer l’île de Chalki en une économie décarbonée a débuté. Citroën et le groupe Syngelidis mettront tout en œuvre pour proposer une offre de véhicules électriques qui fonctionneront uniquement avec de l’énergie électrique renouvelable. L’objectif est de permettre à tous les habitants et à toutes les entreprises de l’île de bénéficier de ces progrès.

L’électrification est l’un des principaux défis du monde automobile d’aujourd’hui, mais Citroën tient à ouvrir la voie. Le groupe souhaite que tous les habitants et les services publics puissent profitent pleinement des véhicules électriques disponibles sur l’île.

Pour commencer, Citroën fournit une flotte de six véhicules électriques aux autorités publiques de l’île de Chalki, à savoir deux Ami pour la police et les garde-côtes, ainsi que deux ë-C4 et un ë-Spacetourer pour la municipalité de Chalki. Un ë-Jumpy sera également livré à la Communauté énergétique de Chalki. Pour deux de ces voitures, après un leasing gratuit de 48 mois, Citroën rachètera les voitures et en fera don à la municipalité de Chalki.

« Ce projet va changer la vie de quelques personnes pour le moment mais ce n’est que le début. En aidant Chalki à devenir une économie « verte » sans aucune émission, Citroën ouvre la voie à un meilleur futur et montre que l’électrification est la marche à suivre », ajoute Vincent Cobée.

Cette transition vise également à améliorer la qualité de vie des habitants de l’île. Citroën et le groupe Syngelidis ont donné le coup d’envoi de ce projet avec plusieurs initiatives. L’électrification de la flotte présente sur l’île progresse, et l’objectif est de remplacer tous les véhicules thermiques traditionnels par des véhicules électriques. Grâce à un plan de développement pour une mobilité intelligente et neutre pour le climat, Citroën offrira aux résidents et aux entreprises de l’île la possibilité d’acquérir des véhicules électriques à zéro émission à des conditions abordables, à travers une large gamme d’options de mobilité décarbonée, allant du quadricycle léger aux véhicules particuliers et utilitaires, avec l’utilisation gratuite de toutes les technologies innovantes et applications connectées qu’ils intègrent. Les habitants de l’île bénéficieront d’une amélioration significative de leur qualité de vie, avec moins de bruit, une meilleure qualité de l’air, un environnement plus propre, ainsi que des coûts de l’énergies réduits.

« Nous sommes particulièrement heureux et fiers de la contribution du groupe Syngelidis et de Citroën à ce projet important qui se déroule sur l’île de Chalki. Dans la lignée de nos objectifs de réduction de l’empreinte climatique fixés dans le cadre de l’initiative « Chalki Green – Smart Island », nous appuyons pleinement l’ambition manifestée par le gouvernement grec, l’ambassade de France et la communauté d’affaires française, et nous nous engageons à promouvoir la mobilité électrique sans émission », déclare M. Polychronis Syngelidis, Président du groupe Syngelidis.

L’approche concrète et pragmatique visant à rendre l’île de Chalki décarbonée en utilisant des véhicules électriques et en commençant la transformation immédiate en une île durable avec une mobilité neutre sur le plan climatique, a vraiment séduit Citroën et fait écho à son propre engagement en faveur de la mobilité durable. Avec notre soutien, Chalki devient la première île ECO-GRECQUE.

CITROËN PRÉSENTE LA GAMME ÉTENDUE DE SPACETOURER CAMPER AU SUISSE CARAVAN SALON

Citroën et Yellowcamper – l’une des plus importantes entreprises suisses de transformation de camping-cars – collaborent à la conception et à la construction en série du nouveau SpaceTourer Camper. Ce partenariat réunit savoir-faire en matière de monospaces et qualité suisse.

Le SpaceTourer Camper conjugue sentiment de liberté et confort maximal. Son habitacle peut être installé ou retiré en un clin d’œil. Il suffit en effet de quelques minutes pour transformer l’élégant compagnon de tous les jours en camping-car entièrement équipé. L’équipement de série comprend un toit relevable, un lit, des sièges pivotants, une table et une cuisine. Disponible en option, une installation solaire montée sur le toit permet de voyager en restant 100% autonome et entièrement indépendant d’une source électrique externe. Grâce au chauffage auxiliaire très pratique, l’intérieur du SpaceTourer Camper se transforme en un espace de vie chaleureux et confortable, même à des températures glaciales. Vous bénéficiez ainsi d’une flexibilité sans limites, dans toutes les situations et à tout moment de l’année.

DE L’EXTÉRIEUR

Le SpaceTourer Camper est disponible en deux longueurs (M: 4,95 m, XL: 5,30 m). Plus maniables que les monospaces classiques, les deux versions offrent suffisamment d’espace de rangement pour la famille et les bagages. Les lignes fluides confèrent au SpaceTourer Camper un design raffiné. Grâce à ses dimensions réduites, il se joue aisément des ruelles étroites, des parkings étriqués et des places de parc exigües. Les manœuvres sont d’ailleurs facilitées par la caméra de recul intégrée et les capteurs de distance.

HABITACLE

L’aménagement intérieur du Citroën SpaceTourer Camper a été conçu, développé et monté chez Yellowcamper à Burgdorf BE. L’accent a été mis sur les exigences de qualité et les besoins de la clientèle suisse.

Grâce à la générosité de l’espace intérieur, aux sièges avant pivotants et à la cuisine coulissante, le SpaceTourer Camper offre un confort similaire à celui que l’on trouve chez soi. Le toit relevable s’ouvre et se ferme manuellement à l’aide de simples poignées. Lorsque le matelas n’est pas utilisé, il peut être relevé, de sorte qu’on peut aisément se tenir debout dans le véhicule. La table inclinable et mobile complète l’espace de vie et peut être extraite du véhicule pour servir de table de bar en plein air.

La cuisine SOULBOXX extensible et modulable est construite sur un système de rails à forte charge. Une fois entièrement déployée, elle offre une surface de travail généreuse pour cuisiner. Comme la cuisine SOULBOXX est située à l’arrière, les odeurs de cuisson restent à l’extérieur.

À partir de mars 2022, il sera également possible de commander en option un module de cuisine latérale exclusif, qui, comme le SOULBOXX, peut être installé et retiré en quelques étapes simples. Le prototype peut être vu pour la première fois au Suisse Caravan Salon.

ÉQUIPEMENT

Le SpaceTourer Camper offre notamment:

Transformation en quelques minutes d’un véhicule de tous les jours en un camping-car

Toit relevable, sièges pivotants et cuisine extensible de série

Toit relevable, poignées de porte et pare-chocs couleur carrosserie de série

Aménagement intérieur de haute qualité suisse

Hauteur totale inférieure à 2 m (avec toit relevable fermé)

Sièges amovibles et chauffants

Options supplémentaires pour répondre aux besoins individuels

Cuisine amovible avec réfrigérateur, grill, système de lavage de la vaisselle et douche

Toit relevable panoramique avec rails de montage en C pour les systèmes de support de toit d’une capacité de charge allant jusqu’à 50 kg

Lit avec matelas de qualité suisse de FANELLO (1,85 m × 1,23 m)

Sièges avant pivotants

Table inclinable et pivotante

Module de cuisine SOULBOXX ou de cuisine latérale mobile exclusif

Glacière à compresseur de 31 litres (congélation jusqu’à -15° C avec consommation électrique minimale indépendante de la température extérieure)

Deux plaques de cuisson (gaz)

Deux réservoirs d’eau douce de 10 litres avec pompe à eau

Douche mobile

Deux éviers

Planche à découper en bois, fabriquée sur mesure

La Marque Citroën

Depuis 1919, Citroën crée des automobiles, des technologies et des solutions de mobilité pour répondre aux évolutions de la société. Marque d’audace et d’innovation, Citroën place la sérénité et le bien-être au cœur de son expérience client et propose une large gamme de modèles, du singulier Ami, objet de mobilité électrique pensé pour la ville, jusqu’aux berlines, SUV et véhicules utilitaires, la majorité disponible en version électrique ou hybride rechargeable. Marque pionnière dans les services et l’attention portée à ses clients particuliers et professionnels, Citroën est présent dans 101 pays et dispose d’un réseau de 6200 points de vente et de services dans le monde.

À propos de Yellowcamper

Basée à Burgdorf BE depuis 2016, Yellowcamper loue, vend et transforme des camping-cars de conception ingénieuse. Avec sa flotte de location de plus de 50 véhicules et ses 25 collaborateurs et collaboratrices, Yellowcamper est l’une des principales entreprises de location et de transformation de camping-cars en Suisse.

Sur le site de production de Burgdorf, les véhicules des clients de toutes les marques sont transformés en camping-cars élaborés. Qu’il s’agisse d’alimentation électrique, de possibilités de couchage ou de cuisines équipées, les spécialistes de la transformation de Yellowcamper satisfont à tous les souhaits des clients.

Les champs d’activité stratégiques de Yellowcamper sont la location, la transformation individuelle ainsi que la production en série (aménagement intérieur) pour les grands constructeurs automobiles.

Les particules fines sont plus dangereuses que prévu

Des chercheurs de l’Institut Paul Scherrer PSI ont observé pour la première fois les processus photochimiques qui se jouent à l’intérieur des plus petites particules en suspension dans l’air. Ce faisant, ils ont découvert que, dans des conditions tout à fait banales, des radicaux libres oxygénés supplémentaires se formaient dans ces aérosols. Or ces composés peuvent être nocifs pour la santé humaine. Les chercheurs publient aujourd’hui leurs résultats dans la revue spécialisée Nature Communications.

On sait que les particules fines peuvent être dangereuses pour la santé. Celles qui présentent au maximum un diamètre de 10 micromètres sont susceptibles de pénétrer profondément dans les tissus pulmonaires et de s’y fixer. Or elles contiennent des espèces réactives de l’oxygène (ERO ou reactive oxygen species ROS), appelées aussi radicaux libres oxygénés, qui peuvent endommager les cellules des poumons. Plus il y a de particules en suspension dans l’air, plus le risque est élevé. Ces particules sont issues de sources naturelles comme les forêts ou encore les volcans. Mais les activités humaines, par exemple l’industrie et le trafic, multiplient cette quantité, si bien que des concentrations préoccupantes sont atteintes. Le potentiel des particules fines à introduire ou générer des radicaux libres oxygénés dans les poumons a déjà été étudié pour différentes sources. Les chercheurs du PSI viennent de mettre en évidence de nouvelles découvertes importantes à ce sujet.

Grâce à la recherche menée jusqu’ici, on sait que certaines ERO apparaissent dans le corps humain avant tout lorsque les particules fines se dissolvent dans le fluide de surface des voies respiratoires. En règle générale, les particules fines contiennent des composants chimiques, par exemple des métaux comme le cuivre et le fer, ainsi que certains composés organiques. Ces derniers échangent des atomes d’oxygène avec d’autres molécules, ce qui engendre la formation de composés très réactifs comme le peroxyde d’hydrogène (H2O2), l’hydroxyle (HO) ou encore l’hydroperoxyle (HO2). Or ces composés provoquent ce qu’on appelle le stress oxydatif. Ils attaquent par exemple les acides gras insaturés dans l’organisme, qui alors ne peuvent plus servir de constituants pour les cellules. Les médecins estiment que les pneumonies, l’asthme et d’autres maladies respiratoires sont liés à ces processus. Il se pourrait même qu’ils provoquent le cancer, étant donné que les ERO peuvent aussi endommager le matériel génétique (ADN).

De nouvelles découvertes grâce à une combinaison unique d’appareils

On sait depuis quelques temps que certaines ERO sont déjà présentes dans les particules fines de l’atmosphère et atteignent notre organisme en tant qu’ERO exogènes par le biais de l’air que nous respirons, sans devoir s’y former au préalable. Or il s’avère aujourd’hui que ce phénomène n’a pas encore été examiné d’assez près: «Les études menées jusqu’ici ont analysé les particules fines avec des spectromètres de masse pour déterminer leur composition, explique Peter Aaron Alpert, auteur principal de la nouvelle étude du PSI. Mais cette méthode ne fournit aucune information ni sur la structure des différentes particules, ni sur ce qui se passe à l’intérieur de chacune.»

Peter Aaron Alpert, en revanche, a exploité les possibilités du PSI pour les scruter de manière plus précise: «Grâce à la lumière brillante des rayons X de la Source de Lumière Suisse SLS, nous avons réussi à examiner individuellement ces particules avec une résolution inférieure à 1 micromètre et nous avons même pu les scruter à intérieur, alors que des réactions s’y produisaient.» Pour ce faire, le chercheur a utilisé une cellule développée au PSI, dans laquelle il est possible de simuler les conditions atmosphériques les plus diverses. Cette cellule peut réguler précisément la température, l’humidité et l’exposition aux gaz; une source lumineuse UV à LED imite la lumière du soleil. «Cette combinaison – microscope à rayons X à haute résolution et cellule – est unique au monde», souligne Peter Aaron Alpert. Cette étude n’était donc possible qu’au PSI. A cette occasion, le chercheur a étroitement collaboré avec Markus Ammann, responsable du groupe Chimie des surfaces au PSI. Il a aussi été épaulé par des chercheurs placés sous la houlette d’Ulrich Krieger et Thomas Peter à l’ETH Zurich, où d’autres expériences avec des particules maintenues en suspension ont été conduites, ainsi que par des experts dirigés par Hartmut Hermann, de l’Institut Leibniz de recherche troposphérique à Leipzig.

Mode de formation de composés dangereux

Les chercheurs ont analysé des particules contenant des composants organiques et du fer. Le fer est issu de sources naturelles comme le sable du désert ou les cendres volcaniques, mais les émissions de l’industrie et du trafic en contiennent aussi. Les composants organiques sont eux également issus de sources naturelles et d’origine anthropique. Dans l’atmosphère, ces composants s’assemblent en complexes de fer qui, lorsqu’ils sont exposés à la lumière du soleil, réagissent pour former ce qu’on appelle des radicaux libres. Ces radicaux libres fixent à leur tour tout l’oxygène disponible et produisent ainsi les ERO.

Normalement, sous l’effet de la chaleur du soleil, une grande partie de ces ERO se diffuserait dans l’air à partir des particules en suspension et ne présenterait plus de danger lorsque nous inhalons les particules puisqu’elles contiennent alors moins d’ERO. Mais quand les conditions sont réunies, ces radicaux s’accumulent à l’intérieur des particules et consomment tout l’oxygène disponible en quelques secondes. Ce phénomène est dû à ce qu’on appelle la viscosité: les particules fines peuvent être dures comme de la pierre ou liquide comme de l’eau, mais aussi, suivant la température et l’humidité, visqueuses comme du sirop, du chewing-gum ou un bonbon suisse aux herbes. «Comme nous l’avons constaté, cet état garantit que les ERO restent piégés dans la particule», note Peter Aaron Alpert. Et il n’y a plus d’oxygène supplémentaire qui pénètre non plus de l’extérieur.

Le fait que l’interaction du fer et des composés organiques entraîne les plus hautes concentrations en conditions météorologiques de tous les jours est particulièrement inquiétant: à une humidité moyenne de l’air de 50 % et des températures d’environ 20 °C, comme celles qui règnent à l’intérieur des pièces. «Par le passé, on pensait que les ERO présentes dans l’air n’apparaissaient – et encore – que lorsque les particules fines contenaient des composés relativement rares comme des quinones», rappelle Peter Aaron Alpert. Les quinones sont des phénols oxydés, présents par exemple dans les pigments des plantes et de champignons. Mais, depuis récemment, il est clair que beaucoup d’autres sources d’ERO sont présentes dans les particules fines. «Comme nous le constatons maintenant, ces sources connues d’ERO peuvent être considérablement amplifiées dans des conditions tout à fait banales», note le chercheur. Environ une particule sur 20 est organique et contient du fer.

Mais ce n’est pas tout: «Nous partons du principe que les mêmes réactions photochimiques se produisent aussi dans d’autres particules fines», explique Markus Ammann, responsable du groupe de recherche Chimie des surfaces. «Nous soupçonnons même que presque toutes les particules en suspension forment des radicaux libres supplémentaires de cette manière, ajoute Peter Aaron Alpert. Si cela se confirme dans d’autres études, nous devrons impérativement adapter nos modèles et les valeurs limites pour la qualité de l’air. Nous avons peut-être identifié ici un facteur supplémentaire qui explique pourquoi tant de personnes développent des maladies respiratoires ou des cancers, apparemment sans cause spécifique.»

Les ERO – tout au moins en cette période de pandémie de COVID-19 – ont aussi de bons côtés, suggère l’étude: ils attaquent également les bactéries, les virus et d’autres pathogènes présents sur les aérosols, et les mettent ainsi hors d’état de nuire. Cela pourrait expliquer pourquoi le virus Sars-CoV-2 survit le moins longtemps dans l’air à température ambiante par une humidité moyenne.

Texte: Jan Berndorff (depuis: admin.ch)

 

À propos du PSI

L’Institut Paul Scherrer PSI développe, construit et exploite des grandes installations de recherche complexes et les met à la disposition de la communauté scientifique nationale et internationale. Les domaines de recherche de l’institut sont centrés sur la matière et les matériaux, l’énergie et l’environnement ainsi que la santé humaine. La formation des générations futures est un souci central du PSI. Pour cette raison, environ un quart de nos collaborateurs sont des postdocs, des doctorants ou des apprentis. Au total, le PSI emploie 2100 personnes, étant ainsi le plus grand institut de recherche de Suisse. Le budget annuel est d’environ CHF 400 millions. Le PSI fait partie du domaine des EPF, les autres membres étant l’ETH Zurich, l’EPF Lausanne, l’Eawag (Institut de Recherche de l’Eau), l’Empa (Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche) et le WSL (Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage).

 

Mobilité douce et transports publics séduisent les Vaudois

Au cours de la décennie écoulée, les Vaudois ont connu une évolution remarquable de leurs conditions de transport. Alors que la population a cru de plus de 15%, l’offre en transports publics a augmenté de plus de 30%, les moyens de communication et d’information ont explosé tandis que la place de la voiture et de la mobilité douce ont été repensées dans les grandes agglomérations. Quelles répercutions ces transformations ont-elles sur les habitudes de mobilité ? Une enquête de l’EPFL révèle que le choix d’un mode de déplacement est désormais aussi déterminé par la qualité du temps de déplacement. En outre, si la voiture occupe toujours une place importante dans le portefeuille de mobilité, les transports publics et la marche entrent dans les mentalités : les Vaudois sont devenus multimodaux.

Sous la direction de Vincent Kaufmann, le Laboratoire de sociologie urbaine (LASUR) de l’EPFL a mené une enquête auprès d’un échantillon représentatif de la population active des différents territoires du canton de Vaud : Lausanne, communes suburbaines lausannoises, centres moyens de Morges, Nyon et Yverdon, périurbains d’agglomération autour d’Yverdon et de Nyon, petits centres (Aigle et Rolle) et petites localités périurbaines hors agglomérations. Cette enquête a été réalisée en 2018-2019, et complétée en 2020 par une enquête spécifique durant la pandémie. Il en ressort un découpage très fin des pratiques de mobilité de la population active en fonction des zones de résidence, de l’âge et du niveau de formation notamment.

La voiture prisée, mais moins aimée

Des enquêtes similaires avaient été menées en 1994 et 2011 dans l’agglomération lausannoise, ce qui offre un précieux élément de comparaison. Premier constat, la voiture occupe une place prédominante dans le portefeuille de mobilité des Vaudois. Dans les régions moins bien desservies en transports publics et dans les centres, la voiture est présente dans 9 ménages d’actifs sur 10. A Lausanne, 3 actifs sur 4 disposent d’une voiture dans leur ménage. Les conditions de stationnement extrêmement favorables contribuent au maintien de son attractivité : plus d’un actif sur deux qui se rend en voiture au travail à Lausanne y dispose d’une place de parc – jusqu’à 3 sur 4 dans les autres régions du canton. A mettre en regard avec le fait que moins de 35% des actifs utilisant les transports publics bénéficient d’une participation financière de l’employeur pour leur abonnement.

L’image de la voiture, qui reste majoritairement positive, se dégrade. En 1994, on lui reprochait surtout son coût. Aujourd’hui, c’est son caractère polluant qui est réprouvé. S’il y a 25 ans, une personne sur 10 en avait une image négative, aujourd’hui c’est une sur 4. L’image des transports publics connaît quant à elle une évolution en dents de scie. Plus d’un Vaudois sur deux (53%) en avait une image négative en 1994 et seuls 30% une image positive, une tendance qui s’est maintenue en 2020 pendant la période de crise sanitaire que nous vivons. En 2011, le rapport s’est inversé avec 61% des actifs avec une image positive et 26% une image négative. En 2018, l’image s’est un peu détériorée : un Vaudois sur deux a une image positive. Alors qu’en 1994, on reprochait aux transports publics d’être surtout contraignants et lents, c’est le prix qui dérange aujourd’hui, en particulier chez les utilisateurs occasionnels et ceux qui se déplacent en famille.

Quant à la mobilité douce, elle croule sous les compliments : sportive, écologique, pratique, bon marché, confortable… Le vélo reste cependant perçu comme dangereux surtout à Lausanne et dans sa banlieue tandis que la marche est qualifiée de lente, surtout pour les longs déplacements hors des centres.

Une population multimodale

Conséquences de ces perceptions : les habitudes changent. L’utilisation de la voiture diminue, celle de la marche augmente de même que celle des transports publics, hormis dans le périurbain hors agglomération. La tendance est encore plus nette chez les moins de 35 ans, de moins en moins nombreux à avoir une voiture toujours à disposition. Globalement, les Vaudois sont devenus multimodaux : 40% d’entre eux utilisent régulièrement plusieurs modes de transports et un tiers le font de manière occasionnelle. Le vélo et le vélo électrique ont encore un potentiel important, estiment les chercheurs. Ils recommandent de ce fait des itinéraires vélos continus et sécurisés en ville et un plan de déplacements piétons en lien avec les transports publics. Cette tendance a perduré en 2020 pendant la crise du COVID.

Autre constat, l’utilisation du temps de déplacement prend de l’importance dans le choix modal. Concernant les transports publics, les scientifiques recommandent de fait un meilleur confort d’utilisation, une fréquence plus élevée et une vitesse commerciale plus compétitive. Ils préconisent aussi une meilleure offre de rabattement dans les secteurs périurbains et ruraux du canton ainsi qu’une tarification plus attractive pour les voyageurs occasionnels.

Financement

Cette étude réalisée par le Laboratoire de sociologie urbaine de l’EPFL a été financée par les partenaires suivants: Etat de Vaud (DGMR), agglomération d’Yverdon-les-Bains, ville de Lausanne (division mobilité), ville de Morges (Service d’urbanisme, constructions et mobilité), transports publics lausannois, ville de Nyon (Service mobilité), Pôle territoire, environnement et mobilité de la région de Nyon.

Source:EPFL

BERTRAND PICCARD DONNE LE COUP D’ENVOI À L’ÉLECTROMOBILITÉ À HYDROGÈNE EN SUISSE

C’est un grand jour pour l’électromobilité à hydrogène en Suisse! Avec la mise en service, à Saint-Gall, de la première station-service à hydrogène AVIA au monde, Bertrand Piccard donne le coup d’envoi d’un cycle écologique qui va placer le trafic routier sur la voie prometteuse de la transition énergétique.

Bertrand Piccard: «Ce que l’économie privée suisse est en train de réaliser ici est unique au monde. Certains croyaient que l’industrie de l’hydrogène n’était qu’une utopie. Or la Suisse démontre aujourd’hui que des camions et des voitures électriques peuvent se ravitailler en hydrogène propre pour rouler régulièrement sans émettre de CO2. En plus d’un débouché commercial économiquement rentable, il s’agit d’une grande avancée pour la cause écologique. Les avantages pour les clients sont énormes : ravitaillement en quelques minutes, moteur 100% électrique puissant, grande autonomie, aucunes émissions toxiques  et seule de la vapeur d’eau sort du pot d’échappement. De nombreux pionniers ont associé leur savoir-faire pour atteindre cette grande première environnementale en actes et pas seulement en paroles.»

Après une phase pilote de plusieurs années, les membres de l’association Mobilité H2 Suisse et leurs entreprises partenaires mettent en place le nouveau système de mobilité électrique en Suisse. Il va rendre possible l’utilisation de poids lourds et de véhicules privés n’émettant aucun CO2 et qui rouleront avec de l’hydrogène vert en guise de carburant.

Cette année encore, les 50 premiers poids lourds électriques à hydrogène Hyundai XCIENT Fuel Cell (avec un poids total en charge de 36 t) se lanceront sur les routes suisses.

Avec l’inauguration de la première station-service AVIA à hydrogène du monde à Saint-Gall, la Suisse met en service la deuxième station-service à hydrogène du pays après celle de Coop à Hunzenschwil (depuis 2016). D’ici la fin de l’année, les six premières stations-service à hydrogène seront mises en service sur l’axe Lac de Constance – Léman, à Saint-Gall (SG), Rümlang (ZH), Hunzenschwil (AG), Zofingen (AG), Berne (BE) et Crissier (VD). Elles distribueront toutes de l’hydrogène vert aux poids lourds (350 bar) et aux voitures (700 bar). Osterwalder St-Gall met en service la première station-service à hydrogène avec la désignation
H2 ZERO.

La prochaine étape se déploiera entre 2021 et 2025, avec l’arrivée de 1’600 poids lourds électriques à hydrogène et la mise en place d’un réseau de stations-service à hydrogène (jusque l’année 2023) couvrant l’ensemble du territoire suisse. En parallèle, on devrait assister à une augmentation significative du nombre de voitures à hydrogène privées, roulant grâce à une propulsion électrique à hydrogène respectueuse de l’environnement. Ces véhicules utilisent exclusivement de l’hydrogène vert, produit à partir de sources d’énergie 100 % renouvelables.

 

Le nouveau système suisse d’électromobilité en un coup d’œil

Hydrospider, Hyundai Hydrogen Mobility (HHM), l’Association Mobilité H2 Suisse et H2 Energy sont en train de construire la mobilité électrique sans émissions en Suisse. La base est fournie par un écosystème d’entreprises qui réunit différents acteurs, actifs dans les secteurs de l’énergie et de la mobilité et organisés de manière privée. Chaque domaine de ce cycle, de la source d’énergie jusqu’à l’utilisation de l’hydrogène dans le véhicule, en passant par sa production, fonctionne sans émission de CO2.

Ce cycle fermé commence par la production, à l’avance, d’hydrogène vert par Hydrospider AG. L’hydrogène est produit en Suisse et exclusivement avec de l’électricité issue d’énergies renouvelables (eau, soleil, vent) – il est donc zéro-émission et respectueux du climat. Il s’agit bien d’hydrogène vert, produit selon le standard SAE J2719.

D’ici 2025, Hyundai Hydrogen Mobility AG va importer jusqu’à 1’600 poids lourds électriques à hydrogène. Le dix premiers poids-lourds de série sont en route vers l’Europe. L’approvisionnement en hydrogène, la construction des véhicules commerciaux et l’infrastructure et le réseau d’approvisionnement pour les 5o premiers camions Hyundai XCIENT Fuel Cell sont prêts. Les camions remorques de 36 tonnes devraient pouvoir rouler sur les routes suisses d’ici fin 2020. Ils seront mis à la disposition des entreprises de transport et de logistique, sur la base du principe de pay per use, pour la distribution de marchandises en Suisse.

Les membres de l’Association pro mobilité H2 en Suisse se chargent d’utiliser ces véhicules et de mettre en place l’infrastructure de ravitaillement en hydrogène à l’échelle nationale, en 350 bar et 700 bar (pour les poids lourds et les voitures particulières). Le nombre de stations-service augmentera au cours des années à venir, de manière à pouvoir alimenter un nombre croissant de véhicules en hydrogène vert. D’ici fin 2020, de telles stations-service seront ouvertes à Saint-Gall (SG), Rümlang (ZH), Hunzenschwil (AG), Zofingen (AG), Berne-Bethlehem (BE) et Crissier (VD). L’hydrogène vert sera également distribué sous la désignation H2 ZERO dans les différentes stations-service.

En tant que business innovator, H2 Energy AG exploite la plateforme centrale pour la mise en œuvre du système de mobilité (centre de compétence pour la technologie et l’administration commerciale).

Hyundai et Toyota commercialisent déjà, en Suisse, des voitures privées électriques de grande série fonctionnant à l’hydrogène.

Les avantages de l’électromobilité à l’hydrogène pour les clients et pour l’environnement: production locale et indépendante, mobilité zéro-émission (vapeur d’eau à la place de gaz d’échappement), propulsion par un moteur électrique (silencieux et efficient), ravitaillement rapide (comparable à un véhicule conventionnel) et une grande autonomie.

L’électromobilité à hydrogène peut, en outre, jouer un rôle important dans le système énergétique global, en permettant à l’industrie électrique de transférer au secteur de la mobilité le surplus d’énergie issu de sources renouvelables comme le vent, le soleil et l’eau.

 

Rééquipement réussi des moteurs VW Diesel

Une équipe de l’Université de York et de l’Empa a pu le prouver, grâce à des mesures de gaz d’échappement prises sur le bord de la route, que le scandale du « Dieselgate » a eu des résultats positifs. La modernisation forcée de milliers de moteurs diesel VW permet de réduire considérablement les émissions d’oxydes d’azote (NOx) dans toute l’Europe.

Le scandale du diesel a commencé par un coup d’éclat le 18 septembre 2015. Exactement le jour de l’ouverture du Salon international de l’automobile (IAA) à Francfort, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a publié son « avis de violation » : les moteurs diesel VW de 1,6 et 2,0 litres de cylindrée (désignation de type EA 189) contenaient des logiciels illégaux pour manipuler les valeurs des gaz d’échappement. Il est rapidement apparu qu’environ 11 millions de véhicules du groupe VW étaient concernés dans le monde. En conséquence, le patron du groupe, Martin Winterkorn, a démissionné, ce qui a entraîné de coûteuses demandes de dommages et intérêts. Dans de nombreux pays, les moteurs EA 189 du groupe VW ont dû être rééquipés au moyen de mises à jour logicielles ou matérielles.

Aujourd’hui, presque cinq ans plus tard, une étude de l’Université de York et de l’Empa montre que la modernisation a été un succès du point de vue environnemental. Les moteurs diesel VW modernisés émettent jusqu’à un tiers d’oxyde d’azote nocif en moins dans l’utilisation quotidienne qu’avant la modernisation.

Mesure des gaz d’échappement sur le bord de la route

Stuart Grange travaille au département Pollution de l’air/Technologie de l’environnement de l’Empa ainsi qu’aux Wolfson Atmospheric Chemistry Laboratories de l’Université de York. Avec ses collègues, il a utilisé un instrument de mesure spécial en Angleterre pour étudier les panaches de gaz d’échappement d’environ 23 000 voitures qui passaient et a analysé les niveaux de NOx et de CO2. Les mesures ont eu lieu entre mai 2012 et avril 2018, c’est-à-dire dans la période précédant et suivant le scandale des émissions.

Lors de chaque mesure, le numéro de plaque d’immatriculation du véhicule a également été enregistré et les données du véhicule ont été extraites de la base de données britannique MVRIS (« Motor Vehicle Registration Information System »). Parmi les 23 000 panaches d’échappement mesurés, Grange a trouvé 4053 fois les émissions du moteur diesel VW EA 189, qui ont servi de base à l’analyse publiée dans le journal « Environmental Science & Technology Letters » de la « American Chemical Society » à la fin du mois d’avril 2020.

Amélioration significative

Les résultats des mesures montrent un effet clair : les émissions de NOx des moteurs de 1,6 litre de la série EA 189 ont diminué de plus de 36 %. Pour ce moteur, VW avait proposé une mise à jour logicielle et matérielle ; en plus de la mise à jour logicielle, un petit composant supplémentaire a été installé dans le conduit d’admission du moteur, ce qui a permis au capteur de masse d’air de fonctionner plus précisément.

Pour le moteur 2,0 litres de la série EA 189, seul le logiciel a été amélioré. Les émissions de NOx mesurées y ont diminué en moyenne de près de 22 %. Les améliorations pour chaque véhicule individuel ont été encore plus importantes : en Grande-Bretagne, l’adaptation des moteurs était volontaire et n’était utilisée que par environ 70 % des propriétaires de VW. Cela signifie qu’un certain nombre de diesels non montés en rattrapage ont également passé l’appareil de mesure, aggravant ainsi la valeur moyenne.

Les résultats ont été moins impressionnants pour les véhicules commerciaux équipés de moteurs EA 189 – c’est-à-dire VW Caddy et VW Transporter. Dans le cas du diesel de 1,6 litre, les valeurs de NOx n’étaient que 22 % meilleures (contre 36 % pour les voitures privées), et dans le cas du diesel de 2,0 litres, les résultats étaient même 53 % plus mauvais qu’auparavant. Les chercheurs soupçonnent que beaucoup moins d’exploitants de véhicules utilitaires ont fait procéder au rééquipement volontaire et qu’une proportion plus élevée de véhicules équipés d’anciens logiciels est donc passée par les stations de mesure.

En Suisse, la mise à niveau du moteur EA 189 était obligatoire. Selon le porte-parole de la société Amag, Dino Graf, tous les véhicules – tant les véhicules commerciaux que les voitures – ont maintenant été rééquipés.

Des voitures modèles et les voitures impropres

À titre de comparaison, Stuart Grange et ses collègues ont également examiné les pots d’échappement d’autres véhicules avant et après le scandale du diesel, qui n’ont pas eu besoin d’être rééquipés. La température extérieure joue un rôle majeur dans ce contexte : les mesures avant le scandale du diesel avaient été prises à une moyenne de 20 degrés Celsius, les mesures après le scandale du diesel à une moyenne de 11 degrés Celsius. Lors d’études précédentes, les chercheurs avaient déjà constaté une augmentation spectaculaire des émissions de NOx des voitures diesel par temps froid. Cet effet est maintenant réapparu – mais pas pour tous les fabricants.

Les voitures de General Motors (Opel, Vauxhall, Chevrolet), Renault-Nissan et Fiat Chrysler ont émis presque deux fois plus de NOx par temps froid que par temps chaud. Le moteur diesel de 3,0 litres de VW présentait également des valeurs de NOx supérieures de 55 %. Mais il y a une autre solution, comme l’ont montré les véhicules du groupe BMW (BMW, Mini), les voitures de Volvo et de PSA (Peugeot, Citroën) et les voitures de la marque indienne Tata à bas prix : elles n’avaient pas d’émissions de NOx plus élevées les jours de froid. La gestion du moteur était évidemment programmée plus soigneusement.

Ce qui se passe lorsque les ingénieurs sont autorisés à faire un réel effort a été montré à VW. Après le scandale du diesel et la mise à jour du logiciel, les valeurs de NOx étaient nettement meilleures, même si les mesures ont été effectuées par des températures plus basses.

Faire équiper tous les véhicules

Les chercheurs donnent un conseil clair aux autorités chargées de l’approbation et de l’environnement : les limites de NOx sont toujours dépassées dans de nombreuses villes européennes. Mais selon les pays, seuls 30 à 90 % des moteurs diesel des portails ont été modernisés. Comme les véhicules du groupe VW sont largement disponibles, un rééquipement obligatoire pourrait certainement apporter de nouvelles améliorations en matière d’émissions de NOx.

Le législateur a déjà renforcé les règles ailleurs : les véhicules d’aujourd’hui doivent passer le test d’émission WLTP plus strict. Les gaz d’échappement sont mesurés en laboratoire à 23 et 14 degrés Celsius, alors que des températures extérieures allant jusqu’à -7 degrés sont autorisées lors des essais sur route. Une voiture qui émet beaucoup plus de NOx en hiver ne serait donc plus approuvée par l’UE aujourd’hui.

 

Geneva 2020 (virtual) – Volkswagen donne un premier aperçu du nouveau SUV compact entièrement électrique ID.4

Le show car ID. CROZZ devient réalité – l’ID.4. Volkswagen donne un premier aperçu de son premier SUV entièrement électrique. La nouvelle ID.4 devrait être lancée en 2020. Après l’ID.3, le compte à rebours a démarré pour le deuxième modèle basé sur la nouvelle plateforme modulaire électrique (MEB). «Comme l’ID.3, l’ID.4 sera également commercialisée en tant que véhicule avec une empreinte carbone neutre», annonce Ralf Brandstätter, Chief Operating Officer de la marque Volkswagen. «Nous allons produire et vendre l’ID.4 en Europe, en Chine et aux États-Unis.»

Le design du SUV zéro émission est particulièrement aérodynamique. Ralf Brandstätter: «La bonne aérodynamique réduit la résistance à l’air et augmente l’autonomie de l’ID.4 jusqu’à 500 kilomètres, selon la motorisation.»

L’ID.4 sera d’abord commercialisée avec une traction arrière, puis une version avec transmission intégrale électrique suivra. La batterie haute tension positionnée dans le plancher de la carrosserie garantit un centre de gravité bas et donc optimal pour la dynamique de conduite et une répartition parfaitement équilibrée de la charge entre les essieux. Comme tous les modèles MEB, l’ID.4 offrira un habitacle à l’espace très généreux grâce à sa motorisation électrique compacte. Le cockpit du SUV zéro émission est clairement structuré et systématiquement numérisé. La commande se fera en grande partie par le biais de touches tactiles et d’une commande vocale intelligente et intuitive. Tout comme l’ID.3 compacte, elle est basée sur la plateforme modulaire électrique (MEB) extensible du groupe et possède toutes les caractéristiques dominantes de la famille ID.: dimensions compactes, habitacle spacieux, caractère sportif, commande intuitive et mise en réseau complète.

L’offensive électrique de Volkswagen s’est accélérée comme prévu. En 2019, l’entreprise a posé des jalons importants avec la première mondiale de l’ID.3 entièrement électrique et le démarrage de sa production à l’usine de voitures électriques de Zwickau. À partir de 2021, l’usine de Zwickau produira jusqu’à 330’000 véhicules électriques par an, ce qui en fera l’usine de voitures électriques la plus grande et la plus performante en Europe. L’année 2020 sera placée sous le signe du lancement de la famille ID. sur le marché, les premières ID.3 circuleront sur les routes suisses dès la fin de l’été.

Pour Volkswagen, l’ID.4 et l’ID.3 sont des jalons importants sur la voie d’un bilan totalement neutre en CO2 de la marque d’ici 2050, en accord avec les objectifs des accords de Paris sur le climat. Pour 2025, la marque Volkswagen prévoit de produire 1,5 million de voitures électriques et de lancer plus de 20 modèles entièrement électriques. Les émissions de CO2 de la flotte Volkswagen doivent être réduites d’un tiers d’ici 2025. Volkswagen investit actuellement un milliard d’euros pour électrifier la gamme de modèles et hybrider de plus en plus de véhicules. En effet: Comme les motorisations électriques, les nouveaux moteurs hybrides légers et hybrides rechargeables des séries à grand volume, comme la Golf très populaire, contribueront massivement à la réduction des émissions de la flotte à l’avenir.

 

Peugeot 208, Car of the Year 2020

C’est dans des conditions exceptionnelles que s’est déroulée la remise du prix du «Car of the Year» à Palexpo ce lundi 02 mars. La cérémonie, organisée à huis clos, a été retransmise en direct sur le site internet du Geneva International Motor Show, ainsi que sur la page Facebook #GimsSwiss.

Plébiscitée par un jury de 58 journalistes, la Peugeot 208 a été nommée «Car of the Year» face aux six autres finalistes. La voiture s’est démarquée de ses concurrents grâce à sa motorisation qui propose une version électrique en plus des traditionnels moteurs essence et diesel.

Une fois la voiture lauréate annoncée, Frank Janssen, Président du Jury et journaliste automobile du STERN a pu s’entretenir avec Jean-Phillipe Imparato, directeur de Peugeot, par vidéo-conférence. En direct depuis le Royaume-Uni, M. Imparato a pu réagir à l’annonce du résultat: «Nous sommes très heureux de remporter ce trophée. C’est un privilège d’être reconnu par un jury d’experts tel que celui du Car of the Year.»

 

 

Les résultats 2020:

  • Peugeot 208 | 281 points

  • Tesla Model 3 | 242 points

  • Porsche Taycan | 222 points

  • Renault Clio | 211 points

  • Ford Puma | 209 points

  • Toyota Corolla | 152 points

  • BMW 1 Series | 133 points

 

A propos du trophée Car of the Year:

Décerné depuis 1964, le trophée «Car of the Year» est le prix le plus prestigieux et le plus convoité du monde automobile. Formé d’un jury de 58 journalistes venant de 23 pays, le «Car of the Year» est organisé par sept grands magazines en Europe: Auto en Italie, Autocar au Royaume Uni, Autopista en Espagne, Autovisie aux Pays-Bas, L’Automobile Magazine en France, Stern en Allemagne et Vi Bilägare en Suède.

 

Geneva 2020 – Car of the Year en live-streaming

En dépit de l’annulation du Geneva International Motor Show, les organisateurs ont décidé de diffuser en livre-streaming la remise du prix du Car of the Year, lundi 2 mars, à 15h, sur le site web. La cérémonie se déroulera à huit clos et aucun journaliste ne sera reçu sur place. La remise sera présentée par le Président du Jury et journaliste automobile du magazine allemand Stern, Frank Janssen.

 

Sept candidats forment la liste des nominés pour le prix de la voiture de l’année 2020:

  • BMW 1-Series

  • Ford Puma

  • Peugeot 208

  • Porsche Taycan

  • Renault Clio

  • Tesla Model 3

  • Toyota Corolla

Frank Janssen présentera l’ultime tour du scrutin. Les membres du jury devront encore attribuer 25 points, répartis sur au moins cinq des sept modèles. La remise du prix se déroulera le lundi, 2 mars 2020 à Palexpo. La diffusion sera uniquement en direct sur le site internet du Geneva International Motor Show ainsi que sur la page Facebook #GimsSwiss. Cela permettra d’y assister et de connaître le vainqueur en temps réel.

 

Car of the Year est organisé par sept grands magazines en Europe: Auto en Italie, Autocar au Royaume Uni, Autopista en Espagne, Autovisie aux Pays-Bas, L’Automobile Magazine en France, Stern en Allemagne et Vi Bilägare en Suède. Ce sont les 60 meilleurs reporters venant de 23 pays du monde automobile en Europe qui élisent le vainqueur.

 

Geneva 2020 – Honda lance la e:TECHNOLOGY au Salon international de l’Automobile de Genève 2020

Honda lancera les toutes nouvelles Jazz et Jazz Crosstar lors du Salon de l’Automobile de Genève 2020, aux côtés d’une gamme de produits électrifiés et innovatifs en matière de gestion de l’énergie. Rassemblée sous la nouvelle dénomination e:TECHNOLOGY, la gamme témoigne de l’ambition de Honda de mettre sur le marché un ensemble complet de produits électrifiés de mobilité et de gestion de l’énergie adaptés aux styles de vie modernes.

 

Aux côtés de la nouvelle Jazz, les visiteurs pourront également découvrir la Honda e totalement électrique. Ces deux modèles sont les premiers d’une série de six qui concrétiseront l’électrification de l’ensemble de la gamme Honda grand public en Europe d’ici à 2022.

 

Nouvelle Honda Jazz

Entièrement nouvelle, la Jazz, compacte avec hayon, fait ses débuts européens à Genève, équipée pour la première fois d’une technologie avancée de double motorisation hybride de série. Les ingénieurs de Honda ont complètement réinventé ce modèle iconique à partir d’une feuille blanche. Lors de sa conception, ils ont élaboré une nouvelle proposition attrayante dans le segment des compactes: une voiture urbaine qui associe efficacité exceptionnelle et ergonomie hors pair.

 

 

La nouvelle évolution de ses lignes, contemporaines et épurées, offre à la silhouette intemporelle de la Jazz un style d’une élégante simplicité. Ses formes lisses dessinent une silhouette monocorps instantanément reconnaissable, ajoutant une dimension émotionnelle aux niveaux de confort intérieur et de praticité de premier ordre qui font la réputation de la Jazz.

 

La nouvelle Jazz intègre une technologie d’infodivertissement intuitive et bénéficiant d’une connectivité transparente à bord, qui permet à ses passagers de rester connectés. La Jazz est également dotée du Honda Personal Assistant, un système intégré reposant sur l’intelligence artificielle et déployé initialement sur la Honda e.

 

Présentation de la nouvelle version Jazz Crosstar

Pour élargir l’attrait de la gamme Jazz, la version Crosstar affiche un style robuste proche d’un SUV, qui la destine plus particulièrement à ceux qui ont un style de vie intense. Disponible avec la même motorisation hybride et le même intérieur que le modèle standard, la nouvelle Crosstar offre une position de conduite surélevée, une sellerie résistante à l’eau et des barres de toit intégrées.

 

La présence visuelle du modèle est également renforcée par une calandre au design plus agressif, des garnitures noires et des seuils de portières élégants. Les roues en aluminium spécifiques à la Crosstar, avec leurs jantes larges, procurent une sensation de grande stabilité et renforcent son caractère robuste.

 

La Jazz et la Honda e seront rejointes au sein de la gamme e:TECHNOLOGY par les modèles CR-V Hybrid, constituant ainsi l’offre de produits électrifiés de Honda pour 2020.

 

Technologie e:HEV hybride

Le stand Honda au Salon de l’Automobile de Genève fera également la part belle à la gamme de motorisations hybrides e:HEV qui équipent à la fois le CR-V Hybrid et la nouvelle Jazz. Le nouveau système e:HEV développé pour la Jazz comprend deux moteurs électriques compacts à haut rendement reliés par le biais d’une unité de gestion de l’énergie intelligente à un moteur essence 1,5 litre DOHC i-VTEC, une batterie lithium-ion et une transmission innovante à pignon unique. Ces technologies avancées fonctionnent ensemble de manière harmonieuse pour fournir un répondant direct, souple et hautement efficace.

 

Technologies connectées Honda

Outre sa nouvelle gamme, Honda présentera ses technologies de connectivité avancées et d’IA intuitive. Les visiteurs pourront découvrir comment la Honda e et la nouvelle Jazz s’intègrent de manière transparente aux styles de vie moderne, à l’aide de fonctionnalités sophistiquées et conviviales, telles que le Honda Personal Assistant avec son système de commande par reconnaissance vocale qui équipe les deux modèles. La suite de technologies et de services connectés disponibles par le biais de l’application pour smartphone My Honda+, installée de série sur les deux modèles, sera également présentée sur le stand.

 

La gestion de l’énergie

Honda exposera également sa gamme de solutions de gestion de l’énergie et de charge pour VE. Aux côtés du Honda Power Charger sera présenté un exemple d’infrastructure de charge urbaine par le spécialiste de la charge ubriticity Venant parachever la gamme de solutions de charge, le prototype Honda Power Manager dévoilera ce que sera la future technologie « vehicle-to-grid » (véhicule-réseau).

 

Civic Type R, Type R GT, Sport Line et Limited Edition

La nouvelle gamme Civic Type R complètera le stand Honda, avec la première apparition publique des versions Sport Line et Limited Edition récemment dévoilées. Dans cette partie du stand, les visiteurs découvriront également les capacités de Honda en matière de performances extrêmes avec la monoplace de Formule 1 Red Bull Racing RB16 2020, les motos MotoGP RC213V de l’équipe conquérante Repsol Honda et CRF450 Rally de l’équipe Monster Energy Honda, cette dernière auréolée de son récent triomphe au Rallye Dakar 2020.

La nouvelle CUPRA Leon

La reine des Leon est enfin là. La nouvelle CUPRA Leon sera la première Leon à arborer le logo CUPRA. Il s’agira également du modèle le plus étonnant à sortir des chaînes de production, d’autant qu’il se destine également à établir les nouveaux standards dans bien d’autres domaines.

De son design qui la distingue de la concurrence à sa gamme de moteurs haute performance, la nouvelle CUPRA a été développée pour devenir une référence dans le segment.

Le dernier membre de la gamme CUPRA après la CUPRA Ateca, suit les traces du modèle de la génération précédente et contribuera à soutenir la croissance de la marque afin de rencontrer une fois de plus le succès.

« Avec près de 44 000 unités vendues pour la dernière génération, la Leon CUPRA a été un vrai best-seller », a déclaré Wayne Griffiths, PDG de CUPRA. « Avec le lancement de la nouvelle CUPRA Leon, nous allons renforcer la marque CUPRA en donnant une nouvelle identité à une voiture très emblématique. La nouvelle CUPRA Leon est la reine des Leon ».

Alors que CUPRA s’efforce toujours de fournir les meilleures performances et de maintenir l’esprit de la marque, la nouvelle CUPRA Leon ouvre les portes d’une nouvelle dimension en matière d’attractivité. L’objectif est de répondre aux attentes d’un marché toujours plus exigeant.

La nouvelle CUPRA Leon est conçue et développée à Barcelone, dans les installations de Martorell et sera lancée au cours du dernier trimestre de l’année. Elle sera présentée au public lors du salon de l’automobile à Genève.

 

Geneva 2020 – Première mondiale: le nouveau Caddy présente une technologie numérique, une efficacité et un charisme inédits

À la fois transporter, monospace familial, navette et camper à la polyvalence illimitée: voici le Caddy. Jusqu’à présent, plus de trois millions d’exemplaires ont été fabriqués. Aujourd’hui, Volkswagen Véhicules Utilitaires présente la cinquième génération du Caddy en tant que première mondiale. À cet égard, le design du véhicule a été entièrement repensé. Pour la première fois, ce modèle phare repose sur la plateforme modulaire transversale (MQB). Grâce à la plateforme MQB, de nouvelles technologies de pointe font leur entrée dans la gamme: On retrouve divers systèmes d’assistance innovants qui renforcent la sécurité et le confort, mais aussi des systèmes d’info-divertissement connectés et des systèmes de commande numériques qui transforment le Caddy en un smartphone sur roues. Le nouveau «Twindosing», quant à lui, permet aux moteurs turbodiesel d’être encore moins polluants. Entièrement retravaillé, le design extérieur se veut volontairement sportif. Parallèlement, l’espace disponible dans l’habitacle a été considérablement augmenté. Le nouveau Caddy devient ainsi un véhicule multifonction allant de la voiture de livraison urbaine au monospace familial. La version voiture de tourisme du nouveau Caddy sera présentée pour la première fois à un public plus large début mars au Geneva International Motor Show.

«Avec son espace intérieur bien plus spacieux, l’attention accordée aux détails, ses nouvelles technologies et son nouveau design, le nouveau Caddy fait un véritable bond en avant», déclare Thomas Sedran, président du directoire de la marque Volkswagen Véhicules Utilitaires. «Ainsi, le Caddy a le potentiel pour étendre ses parts de marché dans les segments du véhicule de livraison urbaine et du monospace compact dans le monde entier», souligne Heinz-Jürgen Löw, directeur Ventes et Marketing chez VW Véhicules Utilitaires. Le lancement du nouveau Caddy est prévu en 2020. Début mars, le nouveau Caddy sera dévoilé pour la première fois dans sa version voiture de tourisme à un public plus large au Geneva International Motor Show.

Design charismatique
Esthétiquement, le passage à la plateforme MQB est visible en raison des proportions dynamiques du nouveau Caddy. Grâce aux opportunités offertes par le changement de plateforme, les designers en ont profité pour mettre sur pied une carrosserie particulièrement charismatique et aérodynamique. Le coefficient de traînée Cx est passé de 0,33 à 0,30, une véritable référence dans cette catégorie de véhicule. Côté technique et équipement, l’extérieur du Caddy pouvant compter jusqu’à sept places se distingue par de nombreuses nouveautés: On retrouve, en option, les fermetures assistées électriques pour les portes coulissantes et le hayon ainsi qu’un toit panoramique en verre de 1,4 m² situé au-dessus de la première et deuxième rangées. Autre nouveauté: Des jantes en alliage léger de jusqu’à 18″ et les nouveaux phares LED. Le système de démarrage et de verrouillage sans clé Keyless Access (Kessy en abrégé) et le «Digital Cockpit» viennent compléter le modèle de façon inédite.

Nouvelles désignations de modèle: Caddy, Life et Style
Le lancement du nouveau Caddy se fera avec les variantes véhicule utilitaire Cargo (fourgon avec structure fermée) et Combi (avec espace passagers vitré), mais aussi avec différentes variantes de voiture de tourisme (monospace). Les lignes d’équipement de voiture de tourisme ont été repensées: La version Caddy constitue la base, suivie par la ligne Life et ensuite par Style, la gamme particulièrement élégante. Il convient toutefois de souligner que tous les modèles sont bien mieux équipés que leurs prédécesseurs.

Habitacle plus spacieux avec le Digital Cockpit high tech
À l’intérieur, la cinquième génération du véhicule polyvalent se démarque par ses nouvelles solutions technologiques et son gain de place. La version longue, le Caddy Maxi, propose par exemple un espace pouvant accueillir jusqu’à deux europalettes qui peuvent être chargées transversalement ou longitudinalement. L’architecture des éléments de commande et d’affichage a également été entièrement repensée: Les interfaces interactives pour le conducteur et les passagers sont le fondement du Digital Cockpit disponible en option ainsi que des systèmes d’info-divertissement et radio entre 6,5 et 10″. Un nouvel environnement d’affichage et de commande est né à partir du Digital Cockpit et du système de navigation de 10″, il s’agit du cockpit Innovision. Par le biais d’une Online-Connectivity-Unit (OCU) avec eSIM intégrée, les systèmes d’info-divertissement sont en mesure d’accéder aux services mobiles en ligne et aux fonctions de Volkswagen We. Ainsi, le nouveau Caddy est connecté en permanence. Autre nouveauté: les surfaces tactiles numériques pour les fonctions de lumière, de visibilité, de son et de menu. Le bouton rotatif pour la lumière étant devenu désuet, le clavier pour la lumière et la visibilité situé à gauche du volant vient le remplacer. Les nombreuses options de la commande centrale sont particulièrement simples d’utilisation et rapidement accessibles grâce aux touches à saisie directe. L’ensemble est complété par un nouvel éclairage intérieur LED puissant et tactile, des sièges ergonomiques et une alimentation électrique pour les appareils externes 230 V. Un ventilateur de toit pour une climatisation plus efficace et une aération plus rapide figure aussi parmi les nouveautés.

Plus de sécurité et de confort grâce aux nouveaux systèmes d’assistance
Six des dix-neuf systèmes d’assistance que compte le Caddy sont nouveaux. On retrouve notamment le Travel Assist qui permet une conduite assistée sur l’ensemble de la plage de vitesse, et ce pour la première fois dans un véhicule utilitaire Volkswagen. Conjointement au Travel Assist, le véhicule est doté d’un nouveau volant multifonction doté d’un capteur capacitif. Ce capteur garantit une reconnaissance tactile précise et réactive pour éviter tout avertissement erroné. Comme élément nouveau, l’on compte également le célèbre Trailer Assist du Crafter pour effectuer plus facilement les manœuvres de recul avec une remorque, mais aussi l’assistant de changement de voie avec assistant de sortie de stationnement. Les autres systèmes d’assistance dans le Caddy incluent des nouvelles fonctions et des fonctions améliorées.

Émissions d’oxyde d’azote réduites grâce au Twindosing
Les nouveaux moteurs TDI quatre cylindres du Caddy sont tout aussi innovants que les systèmes d’assistance: il s’agit de moteurs de dernière génération. Ils satisfont déjà les exigences des normes Euro 6 sur les émissions de l’année 2021 et sont entièrement équipés de filtres à particules. Prenons l’exemple du nouveau turbodiesel (TDI): Pour la première fois, les moteurs TDI avec une puissance entre 55 kW/75 ch et 90 kW/122 ch sont dotés du Twindosing. Grâce à deux catalyseurs SCR et une double injection AdBlue, les émissions d’oxyde d’azote (NOx) sont nettement plus faibles qu’auparavant. Les moteurs TDI du Caddy de Volkswagen Véhicules Utilitaires font ainsi partie des moteurs diesel les plus propres au monde. À efficacité et durabilité égales, l’on retrouve un turbo essence (TSI) avec une puissance de 84 kW/116 ch et un moteur au gaz naturel suralimenté (TGI). Selon la version du moteur, la consommation prévue du Caddy est jusqu’à 12% inférieure au modèle précédent.

 

Geneva 2020 – Présentation des pneus été et du salon de l’automobile de Genève 2020

Cet été encore, PIRELLI fait la différence grâce à une gamme complète de pneus été. Cette dernière est améliorée avec la toute dernière version du CINTURATO P7. Grâce à la gamme de produits CINTURATO, PIRELLI réagit face à la demande croissante de pneus écologiques synonymes de rentabilité, protection de l’environnement, confort et sécurité. Avec plus de 3300 homologations pour l’été au niveau mondial, PIRELLI poursuit sa stratégie gagnante de première monte et couvre ainsi la demande des constructeurs automobiles.

PIRELLI développe avec succès des pneus d’origine en collaboration étroite avec les fabricants de véhicules Premium et Prestige. De nombreux constructeurs automobiles parmi les plus importants au monde soutiennent ce mouvement d’innovation en raison d’une demande croissante de pneus exclusifs et techniquement très avancés qui garantissent la sécurité et des performances fiables. De plus, des pneus durables sont de plus en plus requis sur le marché. Par conséquent, PIRELLI continue de moderniser sa gamme de produits CINTURATO et mettra le nouveau CINTURATO P7 sur le marché cet été. Le nouveau CINTURATO P7 (P7C2) est un produit EO permettant de répondre aux exigences actuelles des meilleurs constructeurs automobiles en mettant l’accent sur la durabilité, la durée de vie, la résistance au roulement et la performance sur sols mouillés.

 

PIRELLI s’engage pour la protection de l’environnement

Les performances éprouvées par le CDP démontrent également l’engagement de PIRELLI en faveur de la protection de l’environnement. PIRELLI & C. S.p.A. a été reconnu pour la deuxième fois comme étant une entreprise leader à l’échelle mondiale dans la lutte contre le changement climatique. PIRELLI a obtenu une place sur la liste Climate A du CDP (auparavant Carbon Disclosure Project), une organisation internationale à but non lucratif qui aborde des informations concernant le thème de l’environnement, les diffuse et les promeut. La notation A s’effectue après considération de l’efficacité des efforts de PIRELLI pour réduire les émissions, diminuer les risques liés au climat et favoriser les processus économiques faibles en CO2.

De plus, PIRELLI a été reconnu comme leader du secteur ESG dans la famille d’indices FTSE4GOOD grâce à son engagement dans les domaines de l’environnement, du social et de la direction d’entreprise (en anglais: Environnement, Social Affairs et Governance = ESG). Lors de cette évaluation, l’entreprise a obtenu 4.6 points sur 5.0 ce qui lui a permis de se hisser au premier rang dans le secteur du pneumatique et de la grande distribution.

S&P Global certifie également que PIRELLI est la seule entreprise dans le segment des composants automobiles à être une nouvelle fois qualifiée de «Gold Class» dans le domaine de la durabilité.

La grande reconnaissance des différentes organisations reflète l’engagement permanent de PIRELLI dans tous les domaines de la durabilité. Selon le classement des indices Dow Jones World et Dow Jones Europe, PIRELLI est également un leader dans le segment des composants automobiles en matière de durabilité.

PIRELLI soutient le développement vers une mobilité sûre, propre et efficace avec les technologies suivantes:

 

  • Marquage électrique: Marquage de la paroi latérale pour les véhicules électriques et hybrides puissants

  • Runflat: Pneus à paroi latérale renforcée pour une motricité prolongée en cas de perte de pression

  • Seal Inside: A l’intérieur du pneu, une couche d’étanchéité assure que le pneu ne se dégonfle pas, même s’il est percé par un corps étranger.

  • PNCS: Réduction des bruits de la route dans l’habitacle

 

Cette année encore, PIRELLI sera présent dans la halle 6 sur le stand 6360 du salon international de l’automobile de Genève. PIRELLI se présente avec un concept de stand innovant mettant en avant le nouveau produit CINTURATO P7, ainsi que l’engagement de PIRELLI en F1. Jusqu’en 2023, PIRELLI reste Global Tyre Partner du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA. L’année 2021 promet une évolution passionnante des pneus de Formule 1. Les pneus actuels de 13 pouces seront remplacés par des pneus de 18 pouces.

 

Campagne d’été PIRELLI comprenant 24 mois d’assurance sur les pneus Tyrelife

Outre ses produits été haut de gamme, PIRELLI offre toujours au consommateur final une assurance de 24 mois sur les pneus. L’affiliation au P ZERO CLUB permet aux automobilistes de rouler pendant 24 mois sans soucis grâce à l’assurance pneus Tyrelife.

Chaque consommateur achetant au minimum deux pneus PIRELLI tourisme, SUV ou camionnette à partir de 17″ chez un revendeur participant peut enregistrer ses pneus sur www.pzeroclub.ch.

En cas de dommage (clou, bordure ou incendie), le consommateur final enregistré peut faire remplacer son pneu gratuitement si le profil restant est supérieur à 4 millimètres. Le P ZERO CLUB, qui ne cesse de se développer, compte 1000 commerçants participants et plus de 40 000 membres enregistrés.

 

PIRELLI présente trois pneus été qui se complètent parfaitement.

 

Le pneu Green Performance

Le nouveau CINTURATO P7 (P7C2) est un produit axé sur l’équipement d’origine. Le nouveau pneu été PIRELLI High Performance a été élaboré dans le but de répondre aux exigences actuelles des meilleurs constructeurs automobiles. Ce faisant, l’accent est mis sur la durabilité, la performance kilométrique, la résistance au roulement et la performance sur sols mouillés. Outre les dimensions d’équipement d’origine, un portefeuille contenant les dimensions Top Seller sera également disponible pour le marché de remplacement (28 dimensions de 16 à 19 pouces). On reconnaît ce pneu à l’inscription P7C2 sur sa paroi latérale.

 

Etablit de nouvelles références dans le segment ultra hautes performances.

Le P-ZERO est un pneu ultra hautes performances unique. Il résulte du savoir-faire du monde du sport automobile et de la collaboration avec les meilleurs constructeurs automobiles et constitue le choix idéal pour une performance maximale du véhicule. Avec 217 homologations et plus de 122 dimensions allant de 17 à 24″, ce pneu couvre les exigences les plus strictes du segment UHP.

 

Allie performance et respect de l’environnement

Le SCORPION VERDE fait quant à lui figure de référence en termes de modèle de pneu hautes performances pour les Sports Utility Vehicles (SUV) qui respecte l’environnement. Le mélange du Green Performer est très résistant aux températures et présente des valeurs élevées en matière de grip et de freinage sur chaussée mouillée également. Son profil réduit en effet le risque d’aquaplaning et assure une adhérence latérale optimale. De plus, le SCORPION VERDE séduit par son poids réduit et sa faible résistance au roulement, ces deux facteurs permettant d’économiser du carburant et de réduire les émissions de CO2. Enfin, il roule en faisant peu de bruit. Pour la prochaine saison estivale, le pneu sera disponible dans 41 dimensions allant de 16 à 22″.

 

Geneva 2020 – La nouvelle Kia Sorento fera ses débuts à Genève

La nouvelle Kia Sorento sera présentée au public en première mondiale au Salon international de l’automobile de Genève 2020. Conçue et mise au point pour triompher de tout ce qui peut lui arriver, la quatrième génération du SUV phare de Kia Motors Corporation distribué à l’échelle mondiale est la dernière née de la gamme SUV revigorée de la marque. Premier véhicule basé sur la nouvelle génération de plate-forme SUV de taille moyenne développée par Kia, la Sorento relève les standards de son segment en termes de praticité, offrant un espace comparable à celui des véhicules plus grands. Le nouveau modèle marque aussi la première utilisation de la transmission hybride dans la gamme Sorento.

 

Kia, qui vise le marché international des SUV, a équipé la nouvelle Sorento d’un éventail d’innovations incluant des systèmes évolués d’assistance à la conduite, une connectivité progressive et des fonctions d’infodivertissement.

 

Pilier de la gamme mondiale de Kia, le modèle Sorento s’est vendu à plus de trois millions d’exemplaires à travers le monde depuis son lancement en 2002. La nouvelle Kia Sorento sera dévoilée pour la première fois le 3 mars 2020.

 

Chauffage capable d’auto-apprentissage

Les bâtiments peuvent-ils apprendre tout seuls à économiser de l’énergie? Des chercheurs de l’Empa en sont convaincus. Ils ont transmis à une commande de chauffage capable d’auto-apprentissage les données de l’année précédente ainsi que les prédictions météo du moment. Sur cette base, la commande «intelligente» a pu évaluer les réactions du bâtiment et en anticiper correctement les besoins. Résultat: un confort accru et des économies.

Les halles de fabrication, les terminaux d’aéroport ou les immeubles de bureaux sont fréquemment équipés de chauffages «anticipateurs». Ils fonctionnent sur la base de scénarios préprogrammés et permettent à l’exploitant de réaliser de très sensibles économies. Mais pour ce qui concerne les appartements ou les maisons individuelles, la programmation – nécessairement sur mesure – s’avère trop coûteuse.

L’été dernier, un groupe de chercheurs de l’Empa a montré que les commandes de chauffage et de rafraîchissement pouvaient se passer de scénarios en tirant leurs propres enseignements des données des semaines et des mois précédents. Plus besoin de programmateurs professionnels. Les familles et les célibataires pourront bientôt profiter de cette technique.

L’expérience décisive a été effectuée dans le bâtiment d’essais NEST. C’est l’unité «UMAR» (Urban Mining and Recycling) qui offrait en l’occurrence les meilleures conditions: un vaste séjour/cuisine flanqué à gauche et à droite d’une chambre d’étudiant de 18 m2, le tout orienté est-sud-est, sur le soleil du matin. Pour calculer l’énergie utilisée par chaque pièce, l’expérience s’est basée sur la position des vannes de réglage.

Rafraîchir intelligemment grâce à la météo

Ne voulant pas attendre la période chauffée, le chef de projet Felix Bünning et son collègue Benjamin Huber ont lancé une expérience de rafraîchissement dès juin 2019. Selon la consigne, les deux chambres ne devaient pas dépasser 25°C le jour et 23°C la nuit. Une vanne thermostatique habituelle permettait de régler l’une des chambres, alors que l’autre était sous contrôle de la commande expérimentale mise au point par l’équipe de Bünning et Huber. Le logiciel d’intelligence artificielle disposait de données couvrant les dix derniers mois ainsi que les prévisions en cours de MétéoSuisse.

Plus agréable et d’un quart plus économe

Le résultat s’est révélé clair et net: le chauffage-rafraîchissement intelligent a mieux respecté la consigne tout en consommant 1/4 d’énergie en moins que le système mécanique. Cela s’explique surtout par le fait que, le matin, lorsque le Soleil brillait à travers les fenêtres, le système enclenchait le rafraîchissement de manière préventive. Le thermostat mécanique de la chambre d’en face, lui, ne réagissait que lorsque la chaleur avait traversé le plafond, trop tard, trop brusquement, trop fort.

En novembre 2019, qui fut froid, peu ensoleillé, pluvieux et venteux, Bünning et Huber ont renouvelé l’expérience. Il ne s’agissait plus de rafraîchir mais de chauffer les deux chambres. A l’heure où nous mettons sous presse, les résultats sont en cours d’évaluation.

Bünning est confiant que cette fois encore, le réglage anticipateur va marquer des points. L’équipe prépare déjà l’étape suivante: «Pour tester le système sur le terrain et en grand, nous avons choisi un immeuble de 60 appartements. Nous équiperons quatre appartements de nos commandes intelligentes de chauffage et rafraîchissement.» Il leur faudra préalablement charger le logiciel – qui tournait sur le cloud – dans un petit bloc de commande local. « Le bloc remplacera le thermostat des appartements test », explique Felix Bünning, impatient de voir les résultats. « Je crois que le réglage par machine learning présente un grand potentiel. Nécessitant peu de moyens et des données faciles à réunir, il peut être monté sur des chauffages existants et leur permettre d’économiser de l’énergie. »

 

Les rivières se réchauffent aussi rapidement que l’atmosphère

Une étude de l’EPFL et du WSL Institut pour l’étude de la neige et des avalanches SLF constate une hausse régulière de la température des cours d’eau en Suisse, mettant les écosystèmes sous stress et engendrant une potentielle limitation de l’utilisation de leurs eaux dans l’industrie nucléaire et hydroélectrique.

Pendant longtemps, la fonte des neiges et des glaciers a permis de limiter le réchauffement des ruisseaux suisses de conserver toute l’année une température relativement basse. Cet équilibre est désormais malmené par la survenue de brutales hausses de températures durant l’été. En particulier depuis les années 2000. En 2018, des poissons ont même dû être déplacés dans des ruisseaux de plus haute altitude en Suisse, afin de leur éviter une mort certaine par surchauffe, manque d’eau et propagation de maladies. Que s’est-il passé?

Voilà l’une des questions auxquelles le Laboratoire de sciences cryosphériques (CRYOS) de l’EPFL, le WSL Institut pour l’étude de la neige et des avalanches SLF, l’UNIL,l’UNIBE et le centre Crealp ont souhaité répondre dans une étude qui vient de paraître dans la revue Hydrology and Earth System Sciences. En analysant l’évolution de la température et du débit des rivières dans toute la Suisse depuis 1979 (33 stations de mesure) et 1999 (52 stations de mesure), les chercheurs ont constaté une hausse moyenne de 0,33 degré par décennie depuis 1980, et de 0,37 degré par décennie ces 20 dernières années.

«Les cours d’eau en Suisse se réchauffent à une vitesse égale à 95% à celle du réchauffement de l’air, c’est l’une des surprises de notre étude», précise Adrien Michel, doctorant au Laboratoire CRYOS et premier auteur de la recherche. «Nous pensions jusqu’ici que la fonte des neiges et des glaciers et le passage des eaux dans les lacs compensaient la hausse des températures de l’atmosphère générale en plaine. Ce n’est plus le cas.»
Les chercheurs ont par ailleurs constaté une baisse du débit d’eau de -3% ces 40 dernières années en moyenne et de -10% ces 20 dernières années. Si la tendance se poursuit, on peut s’attendre à une augmentation des températures accentuée des cours d’eau durant l’été, car ils seront moins volumineux. Surtout une fois que le réservoir d’eau que représentent les glaciers sera vidé.

Effet de seuil
Pour le chercheur, il faudra désormais tenir compte de ces paramètres, autant dans les prévisions météorologiques que dans les stratégies d’adaptation aux changements climatiques, surtout pour la faune et la flore. «Les gens pensent souvent qu’un ou deux degrés ne changent rien. En réalité, ces écosystèmes ne sont pas suffisamment résilients pour franchir certains seuils de températures plusieurs fois par année, en particulier durant l’été. Et cela se produira bien plus souvent avec un réchauffement de quelques degrés», précise Adrien Michel. Ainsi, les hausses globales de températures, allant jusqu’à 2 degrés l’hiver et 4 degrés l’été, mettent tout l’écosystème sous stress. Pour le chercheur, déplacer des poissons représente une solution, mais cela revient également à perturber un autre écosystème – alpin, en l’occurrence – sans en connaître les conséquences.

Modèle en libre accès

Les centrales nucléaires suisses sont impactées par la hausse des températures des cours d’eau en Suisse. En 2018 toujours, la centrale de Mühleberg avait dû réduire sa production durant l’été afin de se conformer aux prescriptions légales, car la température de l’Aar qui la refroidit était déjà trop chaude.
Cette nouvelle étude s’inscrit dans un projet de recherche global financé par l’Office fédéral de l’environnement, Hydro-CH2018, qui vise à combler nos lacunes sur les impacts du changement climatique sur les ressources en eau de la Suisse. A noter encore que les chercheurs ont développé un modèle mathématique en libre accès et une méthodologie claire afin de pouvoir comparer leurs résultats avec d’autres sets de données.

 

Une commande de soupapes innovante permet d’économiser 20 % de carburant

Les moteurs à combustion interne nécessitent des soupapes pour l’alimentation et l’évacuation des gaz. Les concepteurs de moteurs veulent un degré élevé de flexibilité pour améliorer le rendement, réduire les émissions polluantes et faire un usage optimal des carburants renouvelables. Jusqu’à présent, les soupapes d’échange de gaz des moteurs à quatre temps étaient commandées par des arbres à cames. Malgré la complexité de certains mécanismes supplémentaires, la flexibilité de ces moteurs reste limitée. L’Empa a mis au point une commande électrohydraulique innovante qui permet un réglage totalement libre de la levée des soupapes et de la angles de distribution, tout en étant robuste et économique. Cette comande de soupapes a été construit sur un moteur de série et fonctionne avec succès sur banc d’essai depuis plusieurs mois. Cette nouvelle technologie permet d’économiser jusqu’à 20 % de carburant dans la plage d’utilisation typique des voitures particulières.

La commande des soupapes est « l’organe respiratoire » des moteurs à combustion : elle commande l’alimentation en air frais et l’évacuation des gaz d’échappement, ce que l’on appelle un  » échange de gaz ». Aujourd’hui, seuls des arbres à cames entraînés mécaniquement sont utilisés en série à cette fin, souvent équipés d’un mécanisme supplémentaire, dont certains sont assez complexes. Ceci permet de modifier un modèle de mouvement de soupape spécifié par l’arbre à cames, ce qui n’est pas possible sans un frottement accru. De même, la flexibilité n’est pas accordée dans la mesure souhaitée. Les mouvements rapides des soupapes, même à bas régime, les adaptations de course et le calage variable des soupapes en fonction de la cylindrée sont recherchés – entre autres pour s’adapter aux propriétés changeantes du carburant. 

Echange de gaz optimisé et moins de frottement pour économiser du carburant.

Patrik Soltic et son équipe de l’Empa ont inventé et développé avec Wolfgang Schneider, spécialiste de l’hydraulique, un système de distribution électrohydraulique beaucoup plus flexible que la technique de production en série actuelle. Les soupapes sont actionnées hydrauliquement et commandées électriquement par l’intermédiaire d’une bobine magnétique individuelle. Dès qu’un petit courant de commande circule, une soupape hydraulique spécialement conçue s’ouvre, per-mettant au fluide hydraulique d’ouvrir contre un ressort la soupape d’échange de gaz à la course souhaitée en quelques millisecondes. Lorsque le courant est coupé, la soupape d’échange de gaz se referme sous l’effet de la force du ressort et restitue au système hydraulique la majeure partie de l’énergie hydraulique nécessaire à l’ouverture. Le système permet d’obtenir une consommation d’énergie nettement inférieure sur une large plage de fonctionnement par rapport aux systèmes à arbre à cames. Grâce à un échange de gaz optimisé, la consommation de carburant du moteur d’essai à allumage commandé est inférieure d’environ 20 % dans la plage de faible charge typique des voitures particulières par rapport à un contrôle de charge classique à l’aide d’un papillon des gaz combiné à une commande de soupapes par arbre à came.

Adaptable aux carburants renouvelables

En sélectionnant les paramètres de fonctionnement, les temps d’ouverture et de fermeture ainsi que la levée de soupape pour chaque cylindre peuvent être réglés librement pour chaque cylindre. Cela signifie que chaque condition de fonctionnement du moteur peut être modifiée d’un cycle à l’autre, par exemple par un contrôle intelligent de la charge, en sélectionnant la quantité de gaz résiduels restant dans le cylindre (recirculation des gaz d’échappement) ou en désactivant les cylindres non nécessités sans que cela soit perceptible pour le conducteur. Le moteur s’adapte donc très bien aux nouveaux carburants renouvelables : les carburants contenant de l’oxygène comme le méthanol ou l’éthanol, par exemple, permettent de garder plus de gaz résiduel dans le cylindre. Le gaz naturel, le biogaz et le gaz de synthèse issus de l’énergie éolienne et solaire ont des propriétés antidétonantes accrues, et la commande de soupapes peut réagir de manière flexible à celles-ci. En outre, d’autres concepts de combustion peuvent également être mis en œuvre relativement facilement, par exemple l’auto-allumage homogène : un mélange carburant-air est allumé au bon moment sans étincelles d’allumage en réglant les bonnes conditions vers la fin de la compression. Le mélange s’enflamme spontanément et brûle pratiquement sans polluant.

Culasse sans huile

Une autre particularité du système mis en place à l’Empa est le choix du fluide hydraulique : au lieu d’utiliser l’huile comme d’habitude, on utilise un mélange eau-glycol, c’est-à-dire l’eau de re-froidissement du moteur. En raison de ses propriétés physiques, ce fluide est très adapté aux sys-tèmes hydrauliques à commutation rapide, car il est très rigide et cause donc moins de pertes. La culasse est ainsi totalement exempte d’huile, ce qui peut permettre l’utilisation de formulations d’huiles moteur plus simples avec des intervalles de vidange allongés.

Plusieurs mois d’exploitation à l’essai

Dans le cadre du projet « FlexWorks » financé par l’OFEN, la nouvelle commande de soupapes a été mise en service dans un moteur de voiture particulière fonctionnant au gaz naturel et dérivé d’un moteur VW 1.4l TSI. Les composants nécessaires ont été fabriqués par l’atelier d’essai de l’Empa. Le système de commande du moteur d’essai a été développé par les chercheurs de l’Empa eux-mêmes. Depuis octobre 2018, la commande de soupapes fonctionne sur un banc d’essai moteur de l’Empa et a déjà survécu sans problème à plusieurs millions de manœuvres sur un moteur en fonctionnement. 

La commande de soupapes FlexWork ne nécessite que des composants peu coûteux. Pas de vannes de commutation très rapides coûteuses et aucun capteur complexe n’est nécessaire. Le 16 août, le système de commande de soupapes a été présenté à l‘ensemble des spécialistes dans la revue MTZ Worldwide. L’Empa est en dialogue avec les fabricants de moteurs pour le transfert de cette technologie, qui convient non seulement aux moteurs à combustion mais aussi aux compresseurs. 

Source: EMPA

NISSAN SOUTIENT LE PROGRAMME DE PROMOTION DU VE DANS LE TESSIN

Nissan Suisse soutient à compter d’aujourd’hui le programme de promotion du véhicule électrique du Canton du Tessin. Grâce à cette initiative, les particuliers bénéficient depuis le 25 juin 2019 d’une prime publique de 2000 Francs. Cette somme est doublée par le constructeur et les concessionnaires ce qui permet de baisser de 4000 Francs le prix des véhicules électriques respectueux de l’environnement. Une seule condition : l’achat doit être réalisé auprès d’un concessionnaire agréé dans le Tessin et la demande doit être envoyée aux autorités cantonales dans un délai de 30 jours suivant l’immatriculation. La prime s’applique aux véhicules électriques neufs et de démonstration. 

La Nissan LEAF, une nouvelle fois championne des ventes de véhicules électriques en Europe l’an dernier, donne une idée de l’effet de la prime. Le modèle d’entrée de gamme, déjà très bien équipé, passe grâce à cette incitation de 38.990 à Fr. 34.990, soit une baisse de plus de 10 %. Naturellement, les dernières versions de cette pionnière du véhicule électrique bénéficient également de la prime : la Nissan LEAF e+ avec une batterie 62 kWh, 217 ch et une autonomie maximale de 385 km coûte désormais FR. 43 690, déduction faite de la prime écologique. 

Les acheteurs de véhicules électriques bénéficieront de l’aide des concessionnaires Nissan du Canton du Tessin pour effectuer les démarches nécessaires à l’obtention de la prime.    

 

GIMS-Discovery dans la halle 7

Dès 2020, le GIMS proposera une grande piste d’essai intérieure pour découvrir l’électromobilité, le GIMS-Discovery. Du 2 au 15 mars 2020, représentants des médias et visiteurs pourront tester des voitures électriques dans la halle 7 de la manifestation.

En 2020, la halle 7 du GIMS sera transformée en une grande piste d’essai pour voitures électriques. Fascinantes supercars ou voitures pratiques pour un usage quotidien: une large gamme de modèles des exposants pourra être testée. « Avec GIMS-Discovery, nous offrons une expérience unique dans le domaine de l’électromobilité: regarder les voitures, les découvrir et enfin les conduire – tout cela sous un même toit. Cette piste d’essai étant intérieure, elle ne sera pas tributaire de la météo, ni des horaires, ni de la circulation. Nous sommes convaincus que ce concept enthousiasmera les visiteurs, les représentants des médias ainsi que les exposants », déclare Olivier Rihs, Directeur Général de GIMS.

Ces dernières années, la halle 7 était un lieu de rencontre entre fournisseurs nationaux et garagistes. Cependant, leur intérêt à être exposant au GIMS s’est aujourd’hui amoindri. Depuis 2018, un groupe de travail composé de tous les représentants du secteur et des membres de GIMS a élaboré le concept d’un salon plus court qui serait dédié à ces exposants. L’objectif était clair: 70 exposants devaient s’inscrire avant le 1er juillet 2019. Cette cible n’ayant pas été atteinte, l‘exposition de courte durée prévue dans la halle 7 n’aura pas lieu. Néanmoins, pour les personnes intéressées et les exposants qui s’étaient d’ores et déjà inscrits, des entretiens individuels seront organisés afin de rechercher des alternatives.

GIMS 2020: Nouveaux temps forts

Le Geneva International Motor Show (GIMS) crée de nouveaux temps forts. Le Conseil de fondation du GIMS a pris hier différentes mesures visant à améliorer l’attractivité et l’interactivité du GIMS auprès des visiteurs, des exposants et de la presse. Trois nouveaux concepts ont été définis: «GIMS-Discovery», une offre d’essais de véhicules électriques pour les visiteurs et la presse, permettant à ceux-ci d’expérimenter eux-mêmes l’électromobilité; «GIMS-Tech», une exposition spéciale présentant les nouvelles technologies et leur impact sur l’automobile; et «GIMS-Mediadays» enrichira son programme avec des conférences lors de la deuxième journée des médias. La plateforme numérique du GIMS va également être considérablement élargie. À une semaine de la fin des inscriptions pour les exposants potentiels, les principaux constructeurs automobiles sont déjà annoncés au GIMS 2020. Grâce à ces mesures, la 90e édition du salon va devenir LA plateforme événementielle de l’automobile et de la mobilité.

Le GIMS, première plateforme pour l’automobile et la mobilité en Europe

La 90e édition du GIMS gagnera en interactivité grâce à des concepts innovants, ce qui permettra à la manifestation d’offrir aux visiteurs, aux exposants et à la presse un environnement attractif unique, tant sur la visite physique que la visite numérique du salon. Ces nouveaux concepts sont «GIMS-Discovery», «GIMS-Tech» et les «GIMS-Mediadays». Une nouvelle plateforme numérique garantira également une expérience exclusive.

«Notre objectif est de transformer la visite du GIMS en une aventure exceptionnelle pour les amateurs de voiture et de technologie, pour les professionnels et les visiteurs intéressés, pour les jeunes et les moins jeunes. Avec le Conseil de fondation, nous avons voulu mettre davantage en avant la découverte de la mobilité de demain. Nous sommes également ravis de voir nos exposants habituels répondre présent. Ces nouveaux concepts vont nous permettre de consolider notre position et d’ancrer la ville de Genève comme lieu de rendez-vous des plus grandes marques automobiles», déclare Maurice Turrettini, président du Salon international de l’automobile de Genève.

 

GIMS-Discovery

Le GIMS se doit d’offrir une expérience associée à l’électromobilité. En 2020, le salon proposera pour la première fois un programme de 13 jours d’essais de voitures électriques, le GIMS-Discovery. Il s’agit de l’un des nouveaux concepts, qui permettra de découvrir la mobilité de demain. Le but est de pouvoir tester les modèles les plus divers: des supercars fascinantes aux voitures quotidiennes en passant par des prototypes innovants et des marques établies. «À partir de 2020, la valeur limite du Co2 pour les nouveaux véhicules va passer progressivement à 95 g/km en Suisse et dans l’Union européenne. Comme environ 97 % des propriétaires de voitures n’ont encore jamais conduit de véhicule électrique ou hybride, nous voulons leur en donner l’occasion!», explique Olivier Rihs, directeur général du Geneva International Motor Show depuis le 1er février.

 

GIMS-Tech

GIMS-Tech sera une nouvelle plateforme du GIMS. Grâce à ce module, les visiteurs pourront rencontrer pendant le salon des start-up de l’industrie automobile, des prestataires de nouveaux services de mobilité et des entreprises technologiques innovantes. GIMS-Tech sera le point de rencontre des entreprises de technologie et d’infrastructure dans le secteur de la mobilité. Cet espace s’adresse à tous les prestataires actifs dans le secteur de la mobilité. «Le GIMS doit être un événement inoubliable pour tous les groupes cibles. Les visiteurs du GIMS doivent découvrir la mobilité individuelle sous toutes ses formes. Grâce à GIMS-Tech, ils pourront savoir où les fabricants et les entreprises technologiques mettent leurs priorités et ainsi envisager les possibilités futures», poursuit Olivier Rihs.

 

GIMS-Mediadays (journées des médias)

À l’instar de ces dernières années, le trophée de la voiture de l’année sera remis le lundi précédant les «Mediadays». La première journée des médias, qui aura lieu le mardi, présentera comme de coutume les innombrables innovations des constructeurs automobiles, les premières. Le concept de la deuxième journée des médias sera une expérience nouvelle et unique alliant interactivité et glamour. Plusieurs présentations et discussions auront lieu autour de l’automobile et de la mobilité de demain en partenariat avec les exposants intéressés. La journée se clôturera par des rencontres et des opportunités d’interviews.

 

Nouvelle plateforme numérique

Le Conseil de fondation du GIMS a également décidé d’investir dans la mise en place d’une stratégie de communication globale et la création d’une plateforme numérique. L’agence Jung von Matt/Limmat, dont le siège se trouve à Zurich, a été chargée du développement de cette plateforme et de la campagne de marketing globale. «Nous sommes ravis de soutenir une institution suisse légendaire telle que le Salon de l’automobile de Genève dans la mise en place d’une expérience numérique, et de contribuer à façonner le salon du futur», déclare Roman Hirsbrunner, CEO de Jung von Matt/Limmat.

 

Geneva International Motor Show

La 90e édition du GIMS accueillera les visiteurs du 5 au 15 mars 2020. Le trophée de la voiture de l’année (Car of the Year) sera remis le lundi 2 mars et les GIMS-Mediadays auront lieu les 3 et 4 mars 2020. La date de clôture des inscriptions des exposants est le 1er juillet 2019.

Le Geneva International Motor Show fait partie des cinq plus grandes expositions automobiles reconnues par l’Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA). Il est le seul à avoir lieu chaque année en Europe. Le GIMS 2019 a une fois de plus prouvé son importance en affichant des halles complètes à Palexpo et en dévoilant 164 premières européennes et mondiales.

Moteur à gaz avec un rendement record

Fin mai, la réunion finale du projet « Horizon 2020 » « GasOn » avec la Commission européenne a eu lieu à Bruxelles. Ce projet de l’UE, auquel ont participé une vingtaine de partenaires, dont l’ETH Zurich et l’Empa, ainsi que quatre constructeurs automobiles européens et des fournisseurs renommés, avait pour objectif le développement de moteurs à gaz pour voitures et camionnettes. Les véhicules à essence obtiennent de très bons résultats avec de faibles émissions polluantes et sont susceptibles de gagner en importance à l’avenir en raison de la possibilité d’être alimentés par des sources d’énergie renouvelables.

Outre les moteurs électriques et à hydrogène, les moteurs à gaz jouent également un rôle important au sein du Centre de compétence suisse pour la recherche énergétique dans le domaine de la mobilité (« SCCER Mobility ») dirigé par l’ETH Zurich. En effet, les véhicules fonctionnant au biogaz valorisé ou au méthane synthétique (« e-gas ») émettent très peu de CO2. Le méthane synthétique est produit à partir de surplus temporaires d’électricité renouvelable et de CO2. Le biogaz traité et le méthane synthétique peuvent être mélangés à volonté et, avec un indice d’octane allant jusqu’à 130, présentent une résistance au cognement nettement supérieure à celle de l’essence, ce qui en fait un carburant idéal pour les moteurs à combustion interne. Pour les charges lourdes, comme sur autoroute, les véhicules à essence atteignent déjà des rendements supérieurs à ceux des moteurs à essence.Toutefois, l’efficacité pourrait encore être considérablement augmentée – en raison de la résistance élevée au cognement du méthane – parce que les moteurs à gaz actuels des voitures particulières ne sont généralement que des moteurs à essence peu adaptés, c’est-à-dire des concepts qui n’ont pas encore été optimisés pour fonctionner au méthane. Afin d’identifier ce potentiel inexploité, le projet européen « GasOn » a été lancé en 2015 avec la participation de chercheurs de l’ETH Zurich et de l’Empa dans le cadre d’un work package mené par Volkswagen Group Research.

Moteur à gaz optimisé

Un procédé de combustion très efficace a été mis en œuvre pour un moteur à gaz de deux litres de cylindrée: un mélange de gaz pauvre est allumé à l’aide d’une antichambre de la taille d’un dé à coudre et calmé par le flux. Dans le laboratoire de l’ETH pour l’aérothermochimie et les systèmes de combustion, des essais de base ont été effectués sur des supports d’essai optiquement accessibles. Ils ont été utilisés pour étudier le comportement de l’allumage dans l’antichambre et le débordement des rayons chauds dans la chambre de combustion principale. A l’aide de ces données, des outils numériques ont également été développés afin de pouvoir calculer les processus en détail à l’aide de simulations informatiques. Ces résultats ont permis à Volkswagen Group Research d’optimiser la conception de l’antichambre et de la chambre de combustion principale. Un moteur équipé de manière adéquate a ensuite été installé à l’Empa et des investigations du processus de combustion ont été effectuées. Un système de commande moteur développé par l’Institut des systèmes dynamiques et de la technique de commande de l’ETH Zurich a été utilisé, qui d’une part coordonne l’ensemble du système complexe et d’autre part permet une adaptation efficace aux nouvelles connaissances.

Résultat: une efficacité record pour les moteurs de voitures particulières

Par rapport à l’état de l’art, la consommation du nouveau moteur à gaz à combustion préchambre a pu être réduite de 20% (convertie en consommation standard WLTP pour un véhicule moyen de gamme). L’efficacité maximale était de plus de 45%, avec des efficacités de plus de 40% obtenues sur une large plage de fonctionnement du moteur. De telles valeurs ne sont actuellement atteintes que par des moteurs nettement plus gros, tels que ceux utilisés dans les véhicules utilitaires, à l’arrêt ou dans les applications marines; il s’agit d’un nouveau record pour les moteurs de voitures particulières. A titre de comparaison, les moteurs à essence ont généralement un rendement de 35 à 40% à leur meilleur point. Le projet GasOn ne s’est pas encore penché sur le post-traitement des gaz d’échappement d’un tel moteur; il y a encore un besoin de recherche en raison du processus de combustion pauvre.

Dans l’ensemble, il a été démontré que les moteurs à gaz ont le potentiel d’atteindre des rendements similaires à ceux des moteurs diesel (beaucoup plus gros). De plus, ils peuvent être exploités très facilement avec n’importe quelle quantité de méthane biogènic ou synthétique renouvelable et atteignent ainsi de très faibles émissions de CO2. Les constructeurs automobiles concernés sont en train de clarifier comment les résultats du projet GasOn peuvent être transférés aux véhicules de série.

 

Geneva 2019 – L’avenir de la mobilité est varié

L’Empa présente les carburants durables du futur au stand de l’Union Pétrolière dans le hall 6 du Salon de l’automobile de Genève. Non seulement les voitures électriques ou les véhicules à hydrogène peuvent être alimentés avec de faibles émissions de CO2, mais également une coccinelle VW de 1965 qui décore le stand.

L’Empa est invité pour la deuxième fois au Salon de l’automobile de Genève en 2019. « Il est très important pour l’Empa de pouvoir présenter de nouveaux concepts à un large public », déclare Brigitte Buchmann, membre du conseil d’administration de l’Empa et responsable du département Mobilité, énergie et environnement. « Pour que la Suisse atteigne ses objectifs en matière de CO2, la mobilité doit à l’avenir se concentrer sur les énergies renouvelables. Cela inclut l’hydrogène d’une part, mais également les carburants synthétiques que nous pouvons stocker sur une plus longue période ».
Jusqu’au 17 mars, l’Empa présentera sur le stand de l’Union pétrolière (stand 6239, hall 6) les différentes possibilités de remplacement progressif des énergies fossiles : Il n’y a pas uniquement les voitures électriques qui peuvent fonctionner avec de l’électricité produite de manière durable à partir du soleil, du vent et de l’énergie hydroélectrique. Cette électricité peut également être utilisée pour produire de l’hydrogène, qui peut être utilisé très efficacement dans les véhicules à pile à combustible. Mais même les véhicules à essence et diesel peuvent fonctionner à l’électricité produite de manière durable. Pour ce faire, l’électricité doit d’abord être convertie en hydrogène, puis – dans un deuxième temps en utilisant le CO2 de l’air ambiant – en carburant synthétique, appelé e-fuel. Pourquoi avons-nous besoin de quatre solutions différentes? »La mobilité du futur est un défi majeur. En plus des innovations et des changements techniques, nous devons aussi changer le comportement des gens « , déclare Brigitte Buchmann, chef de service. « C’est pourquoi toutes les nouvelles formes de mobilité sont si importantes. Pour maîtriser la transition énergétique, nous devons poursuivre le développement de différentes voies et ne pas nous fier à une seule technologie. »Le Salon de l’auto actuel est marqué par des véhicules électriques neufs de série. Mais ce n’est pas la panacée pour les problèmes de mobilité de l’avenir. Avec la Hyundai Nexo et la Toyota Mirai, deux véhicules à hydrogène sont également visibles au Salon de Genève. L’hydrogène est déjà très bien adapté aux autobus urbains, aux véhicules municipaux ou aux services de livraison de colis. Les véhicules à pile à combustible ne produisent pas d’émissions à l’échelle locale et pourraient réduire considérablement la pollution atmosphérique dans les centres-villes.Cependant, le réseau de stations-service est actuellement encore trop maigre pour le trafic d’hydrogène sur de longues distances. Cela pourrait bientôt changer : L’Association H2 Mobilité Suisse veut mettre en place un réseau national de stations-service hydrogène en Suisse d’ici 2023. Il existe déjà 62 stations-service d’hydrogène en Allemagne. D’ici la fin de 2019, il devrait y en avoir plus de 100.
E-carburants pour véhicules diesel et essenceMais déjà aujourd’hui – et avec le réseau existant de stations-service pour le diesel et l’essence – il est possible de passer aux énergies renouvelables. L’hydrogène produit de manière durable doit être transformé en combustibles gazeux ou liquides par un procédé chimique industriel (synthèse de Fischer-Tropsch).L’Empa réalise et étudie de tels concepts dans son démonstrateur de mobilité « move » à Dübendorf et teste la production et l’utilisation de ces carburants dans la réalité.

 

Geneva 2019 – Renault dévoile Alaskan ICE Edition

Renault dévoile au salon international de l’automobile de Genève Alaskan ICE Edition. Ce show car annonce une série limitée, commercialisée à partir de l’automne 2019, tout d’abord en Suisse. Son design musclé est rendu plus expressif grâce à un hard-top bi-ton et à ses éléments de personnalisation spécifiques.

Le pick-up Renault Alaskan, commercialisé en Europe depuis septembre 2017 s’offre un nouveau look avec Alaskan ICE Edition, un show car dévoilé à l’occasion du salon de Genève 2019. Sa teinte Blanc Glace joue le contraste avec des strippings extérieurs noirs et rouges.

Son hard-top bi-ton au design exclusif permet à ses utilisateurs d’augmenter le volume de stockage et de protéger leur chargement. Barres de style noires, jantes 18 pouces en aluminium noir, entourages d’aile, pneumatiques tout-terrain, antenne requin, etc. Renault Alaskan ICE Edition a de quoi impressionner par son design sublimé toujours aussi musclé, avec une face avant énergique et des lignes athlétiques!

Un intérieur qui permet de profiter de chaque instant à bord
L’espace intérieur spacieux et confortable offre 5 sièges en cuir. Equipé d’un système audio avec 6 haut-parleurs Focal stéréo, intégrant la technologie Dôme Flax, Renault Alaskan ICE Edition offre une expérience sonore enrichie pour profiter de chaque instant passé à bord.

Un véritable couteau Suisse
Faire face à tous les usages: telle est la mission d’Alaskan ICE Edition! Ce show-car démontre toutes les possibilités de personnalisation d’Alaskan avec sa large gamme d’accessoires et de transformations, conçue sur mesure qui offre des solutions pour faciliter la vie de l’utilisateur, que ce soit pour le travail ou bien pour les loisirs (hard-top avec hayon verrouillable ou couvre-benne coulissante et verrouillable, protection intérieure de la benne, attelage, etc.).
Avec Alaskan, professionnels et particuliers bénéficient d’une benne généreuse (2,5 m2), d’une charge utile de plus de 1 tonne, d’une exceptionnelle capacité de remorquage de 3,5 tonnes et de redoutables capacités tout-terrain.

Robuste mais peu gourmand… Renault Alaskan, avec son moteur Renault 2,3 litres dCi disponible en 160 et 190 ch, offre une consommation au meilleur niveau du marché.

Alaskan, des solutions sur mesure grâce à la force du réseau Renault Pro+
Alaskan bénéficie de la capillarité et de l’expertise du réseau Renault en Europe (près de 9’000 points de vente) et de la force du réseau Renault Pro+ (près de 500 centres en Europe et près de 24 en Suisse) pour répondre aux attentes spécifiques des clients en proposant des prestations sur mesure.

 

Geneva 2019 – Honda s’engage pour l’électrification totale en Europe d’ici 2025

Honda a annoncé à Genève que ses ambitions en matière d’électrification allaient passer à la vitesse supérieure. La marque a fait part de son intention d’équiper de motorisations électriques la totalité des modèles commercialisés en Europe d’ici 2025. Cette nouvelle ambition s’inscrit dans la continuité de son objectif affiché 2017, qui visait à doter d’une motorisation électrique deux-tiers des modèles vendus par la marque d’ici 2025, et définit résolument la ligne directrice de la stratégie d’électrification mondiale de Honda dans le cadre de sa vision 2030.

 

S’exprimant aujourd’hui lors de la conférence de presse, Tom Gardner, Vice-Président de Honda Motor Europe, a déclaré: «…depuis notre premier engagement en mars 2017, la transition vers l’électrification s’est considérablement accélérée. Les défis environnementaux continuent de stimuler la demande pour une mobilité plus propre. Les avancées technologiques se poursuivent à un rythme effréné et l’opinion du public à l’égard de la voiture elle-même est en train d’évoluer».

 

Première mondiale du Honda e

Une preuve supplémentaire de l’ambition électrique de Honda est fournie par le Honda e Prototype. Ce modèle, dévoilé pour la première fois à Genève, offre un aperçu du premier véhicule à batterie électrique de série destiné au marché européen. Présentée en tant que citadine, la voiture dispose d’une autonomie compétitive de plus de
200 km et d’une fonctionnalité de «charge rapide» de 80 % de la batterie en 30 minutes. Elle affiche également la dynamique de conduite caractéristique de Honda, avec une propulsion arrière sportive. Le modèle de série du Honda e Prototype sera dévoilé plus tard dans l’année. Les clients pourront être informés des derniers développements en consultant le site web Honda dès aujourd’hui, et pourront réserver la voiture sur certains marchés européens au début de l’été. A aujourd’hui Honda enregistre plus de 15’000 personnes qui viennent d’annoncer leur intérêt au Honda e Prototype.

 

Extension de la technologie hybride intégrale

Début 2019, Honda a lancé avec succès le nouveau CR-V Hybrid, équipé du système hybride «i-MMD» à deux moteurs. Honda espère que la technologie hybride intégrale jouera un rôle clé pour atteindre son objectif d’électrifier 100 % de ses modèles d’ici 2025.

 

Honda développe une activité de gestion de l’énergie pour l’Europe

Honda a profité de sa conférence de presse à Genève pour communiquer les premiers détails de la mise en œuvre de solutions de gestion de l’énergie pour l’Europe. Cette annonce s’inscrit dans la continuité de la présentation du concept de charge bidirectionnelle Power Manager lors du salon automobile de Francfort en 2017.

 

Honda a pour intention de constituer un portefeuille de produits et services de gestion de l’énergie offrant une solution complète à la fois aux propriétaires de véhicules électriques et aux opérateurs de services en Europe.

 

Tom Gardner a déclaré: «C’est une initiative importante pour Honda. Nous avons pour intention d’offrir des innovations de premier ordre en lançant des services énergétiques…dans l’objectif de créer une valeur ajoutée pour les exploitants de systèmes électriques comme pour les propriétaires de véhicules électriques».

 

Honda collabore avec EVTEC (un entreprise Suisse) pour poursuivre le développement de la technologie Honda Power Manager bidirectionnelle (compatible avec les véhicules électriques à batterie, tels que le Honda e Prototype) et prévoit de proposer une version commerciale dans les années à venir.

 

Honda a également annoncé un accord avec deux partenaires externes:

  • Moixa, entreprise spécialisée dans les technologies d’agrégation des ressources, qui permet aux clients de tirer parti du partage du contrôle et de la capacité de la batterie de leur véhicule électrique;

  • Ubitricity, fournisseur leader de solutions de charge, incluant une approche innovante des systèmes de charge dans les rues des zones urbaines.

 

La prochaine étape visera à entreprendre des études de viabilité de ces technologies à Londres (Royaume-Uni) et à Offenbach (Allemagne). D’autres développements devraient être annoncés plus tard dans l’année.

Geneva 2019 – Mise à jour d’une icône : Première mondiale du Multivan 6.1 numérique

S’il existe une icône dans le monde des véhicules utilitaires, c’est bien le Combi Volkswagen. Transporter, Caravelle, Multivan et California : tous sont des best-sellers. En six générations (du T1 au T6), Volkswagen Véhicules Utilitaires en a vendu presque douze millions d’exemplaires. La gamme reçoit aujourd’hui une mise à jour majeure avec le T6.1. Mise à jour d’une icône. Sous le signe du numérique et de la connexion. Une armada de systèmes d’aide à la conduite, d’instruments numériques inédits et la toute dernière génération des systèmes d’infodivertissement Volkswagen avec carte SIM intégrée et accès en ligne permanent font leur arrivée à bord. Autres nouveautés : le design de la partie avant, le tableau de bord et des équipements de série plus fournis. L’ensemble est animé par des TDI de dernière génération développant de 90 à 199 ch. Pour la première fois, le Combi pourra être entraîné par un moteur 100 % électrique (avec une autonomie pouvant dépasser les 400 km selon la batterie installée)*. Le nouveau T6.11 arrivera sur le marché dans une première série de pays à l’automne 2019. Le Multivan 6.1 fait son apparition au Salon de l’automobile de Genève de cette année et se trouvera chez les concessionnaires suisses dès l’automne 2019.

Volkswagen Véhicules Utilitaires n’a cessé au fil des années de réinventer, de perfectionner et d’affiner les grandes lignes des utilitaires, grands monospaces et camping-cars vendus en Europe. Cette édition n’échappe pas à la tradition. Pour intégrer une nouvelle gamme de systèmes d’aide à la conduite, l’équipe de développement a modifié certains éléments techniques en profondeur. Thomas Sedran, Président du Directoire de Volkswagen Véhicules Utilitaires : « Le nouveau T6.1 est un véhicule conçu pour ici et maintenant. Nous avons travaillé sur un véhicule qui a fait ses preuves et remis les systèmes d’aide à la conduite et d’infodivertissement, ainsi que la connectivité en conformité avec les tout derniers standards de la technologie. »

Nouvel assistant de vent latéral
« La direction assistée hydraulique du T6 a laissé place à une direction électromécanique et donc pilotable sur le T6.1. Elle ouvre ainsi la voie à de nouveaux systèmes d’aide à la conduite, ce qui change radicalement la donne. Avec le T6.1, nous voulions mettre la barre encore plus haut en matière de sécurité de conduite et de confort. La stabilité de marche était particulièrement importante pour nous. Et sur ce point, nous avons accompli des progrès significatifs », explique Alexander Hitzinger, Membre du Directoire, en charge du Développement technique. L’assistant de vent latéral appartient aux nouveaux systèmes d’assistance. Il stabilise automatiquement le véhicule dès que le vent latéral devient fort. Ce système entraîne une amélioration significative de la sécurité.

Les nouvelles aides à la conduite braquent et freinent automatiquement
Grâce à la direction assistée électromécanique, l’assistant de maintien de voie « Lane Assist » fait lui aussi son arrivée à bord. Grâce à une caméra, il enregistre les délimitations de voie et maintient le T6.1 automatiquement sur sa voie. L’assistant aux manœuvres de stationnement « Park Assist » simplifie comme toujours les manœuvres d’accès et de sortie. Lorsque ce dernier est activé, le T6.1 se gare et sort automatiquement de la place de stationnement, le conducteur n’a plus qu’à actionner l’accélérateur et la pédale de frein. Et pour que les manœuvres manuelles se passent sans encombre, le système de protection latérale du Crafter a été adapté au T6.1. Il fait appel à des capteurs à ultrasons répartis autour du véhicule pour minimiser les risques d’endommagement. L’assistant de sortie de stationnement prévient les accidents survenant en marche arrière : il avertit des véhicules qui s’approchent latéralement dans la zone arrière du T6.1. Sans réaction de la part du conducteur, le système interagit de lui-même par une intervention de freinage.

« Trailer Assist » facilite les manœuvres avec une remorque
Tous les modèles de la gamme sont prédestinés pour être utilisés comme véhicules tracteurs. Selon la motorisation, le poids tracté peut atteindre les 2 500 kg. Emprunté au Crafter, le « Trailer Assist » simplifie désormais les manœuvres effectuées avec une remorque. Il déleste le conducteur de la tâche complexe consistant à tourner le volant à gauche pour qu’une remorque tourne à droite en marche arrière et inversement. En utilisant le bouton tournant du réglage électrique de rétroviseur extérieur, tel un joystick, et en visualisant l’affichage sur le poste de conduite, le conducteur règle l’angle sur lequel l’ensemble véhicule-remorque doit s’aligner pour reculer. Le T6.1 se charge des manœuvres en agissant sur le volant. Le « Trailer Assist » tire parti à la fois du « Park Assist », de la direction assistée électromécanique et de la caméra de recul « Rear View » (qui enregistre l’angle d’articulation du timon). La gamme des nouveaux systèmes est complétée par un système de détection de la signalisation routière par caméra frontale.

Intérieur numérique avec nouveau tableau de bord
Le tableau de bord du T6.1 a été repensé. Albert Kirzinger, Responsable du design de Volkswagen Véhicules Utilitaires : « Nous avons fait évoluer le poste de travail du conducteur en fonction des besoins liés à l’univers du numérique. » L’équipe d’Albert Kirzinger a ainsi réuni toutes les conditions pour intégrer au T6.1 le « Digital Cockpit » (instruments entièrement numériques) et la plateforme modulaire d’infodivertissement (MIB3) de troisième génération. La fusion du « Digital Cockpit » et du MIB3 crée un ensemble d’écrans réunissant les éléments d’affichage et de commande numériques sur un seul et même axe de visualisation.

Le « Digital Cockpit » a une diagonale de 10,25 pouces
Le « Digital Cockpit » de 10,25 pouces du T6.1 s’impose comme une nouvelle référence. Cet écran riche en contrastes offre un graphisme clair et de haute qualité. Le conducteur peut choisir entre différentes configurations d’écran à l’aide de la touche « View » sur le volant multifonction. Configuration no 1 : le compte-tours et le compteur de vitesse s’affichent en mode interactif sur des cadrans. Le milieu de l’écran est occupé par un niveau configurable au choix, comme le répertoire de contacts du smartphone. Avec le système d’infodivertissement haut de gamme, la carte de navigation peut également s’afficher au centre, entre les deux cadrans. Configuration no 2 : l’affichage s’organise de façon numérique, sans cadrans, autour de différents modules d’information. Un affichage personnalisable est là encore intégré au centre, par exemple la médiathèque. Les instruments analogiques classiques ont eux aussi été repensés, avec l’affichage multifonction disposé au centre.

MIB3 avec un écran allant jusqu’à 9,2 pouces
Les nouveaux systèmes de navigation du MIB3 « Discover Media » (8,0 pouces) et « Discover Pro » (9,2 pouces) sont un autre élément marquant à bord du T6.1. L’interface graphique de ces systèmes à écran tactile a été remaniée et l’écran d’accueil personnalisable permet de paramétrer l’affichage selon ses besoins, à la manière des applications sur un smartphone. De plus, l’écran du « Discover Pro » est entièrement revêtu de verre. Le programme d’infodivertissement est complété par les systèmes MIB2 « Composition Audio » (avec affichage à ligne) et le « Composition Colour » (écran tactile de 6,5 pouces).

Systèmes d’infodivertissement avec carte SIM intégrée
Nouveauté majeure commune à tous les systèmes d’infodivertissement, une carte SIM (eSIM) est intégrée (disponible en option pour le « Composition Audio »). La eSIM ouvre une nouvelle gamme de fonctions et de services en ligne. À l’exemple de la fonction eCall : en cas d’accident, le système envoie automatiquement la position du véhicule à un centre d’appels d’urgence et établit une communication vocale. Si aucune réponse ne vient de l’intérieur de la voiture, les secours sont informés. Par ailleurs, la carte eSim établit l’interface avec « Volkswagen We » – un nouvel univers de services en ligne. Les systèmes 8,0 et 9,2 pouces du MIB3 intègrent également des fonctionnalités comme la radio Internet et les services de streaming musical.

Des commandes simplifiées par une interface vocale naturelle
La technologie eSIM rend les commandes encore plus intuitives et simples. En effet, les systèmes d’infodivertissement 8 et 9,2 pouces du T6.1 réagissent désormais aux commandes vocales en langage naturel. La saisie vocale est comparée au contenu d’une base de données en ligne et automatiquement traduite en commandes numériques. À l’instar d’autres appareils intelligents, il suffit d’un message d’activation pour solliciter l’attention du T6.1 : dans ce cas « Hey Combi ». Si le conducteur dit par exemple : « Je souhaite me rendre place de la République à Paris », le système de navigation proposera l’adresse exacte comme nouvelle destination.

« Apple CarPlay™ » fonctionne désormais sans câble
Le MIB3 perfectionne une autre interface importante : « App-Connect ». Cette fonction permet d’utiliser des applications de smartphone telles que « Google Maps », la « Médiathèque » ou « Spotify » directement depuis l’écran du système d’infodivertissement. Jusqu’à présent, cette fonctionnalité nécessitait toujours une liaison par câble entre le smartphone et le véhicule. Pour les utilisateurs d’iPhone, l’utilisation de ce câble appartient au passé sur les systèmes 8,0 et 9,2 pouces : une fois couplé, l’iPhone se connecte automatiquement au système d’infodivertissement via le protocole Bluetooth et le système « Apple CarPlay™ » (sans fil). Désormais, les smartphones de toute marque peuvent également être rechargés sans câble, via une station de recharge inductive intégrée au nouveau tableau de bord.

De nouvelles solutions de détail perfectionnent le quotidien professionnel
Volkswagen Véhicules Utilitaires propose de toutes nouvelles fonctionnalités conçues pour l’usage professionnel au quotidien. Parmi celles-ci figurent une prise de courant 230 V au niveau du siège conducteur et un casier verrouillable dans la banquette à deux places côté passager avant. Une nouvelle possibilité de charger les objets particulièrement longs est également prévue : ceux-ci pourront désormais être glissés jusque sous la banquette avant à deux places. La longueur de chargement maximale passe ainsi de 2 450 mm à 2 800 mm ou de 2 900 mm à 3 300 mm sur la version à empattement allongé. D’autre part, le Transporter est doté d’un verrouillage séparé de l’espace de chargement (pour les véhicules avec cloison de séparation). L’espace de chargement peut donc être verrouillé par rapport à la cabine. Possibilité no 1 : seul l’espace de chargement est verrouillé (mode « facteur »). Possibilité no 2 : seule la cabine est verrouillée (mode « atelier »). Un « pack messagerie » suivra ultérieurement, intégrant une version encore plus robuste de certaines parties fortement sollicitées, telles que l’alternateur, la batterie ou les arbres de transmission.

Nouveau design de la partie avant
S’il est un véhicule utilitaire au monde dont le design est réputé parfait tel qu’il est, c’est bien le T6. Mieux encore, le design de ce véhicule polyvalent est devenu culte aux yeux de nombreux adeptes depuis bien longtemps. C’est pourquoi l’équipe réunie autour d’Albert Kirzinger, responsable du Design, a rendu la partie avant encore plus affûtée. « Le T6.1 affiche un visage encore plus présent. Nous avons désormais intégré une très large prise d’air, requise pour les moteurs modernes. Dans le même temps, nous avons souligné la largeur et dessiné un regard encore plus affûté », explique Albert Kirzinger. Le bandeau formé par les phares, plus compacts, et la partie supérieure de la grille de calandre est plus mince que sur la version précédente. « Dans cette zone, nous avons dessiné un nouveau double insert chromé qui s’étire sur toute la largeur et se prolonge dans les phares sous la forme de bandeaux LED. Le véhicule dégage un charisme à nul autre pareil et se reconnaît, même de loin, comme un T6.1. » Selon le modèle et le niveau de finition, l’avant peut être personnalisé avec des détails chromés supplémentaires. La gamme des coloris et des jantes disponibles a elle aussi été revue.

Les moteurs Euro 6d-TEMP développent entre 90 et 199 ch
La gamme de motorisations a également été remaniée. Pour son lancement sur le marché, le T6.1 à traction est proposé avec des moteurs turbodiesels 2,0 l de haute efficacité (2.0 TDI). Ils sont tous conformes à la norme antipollution Euro 6d-TEMP. Le nouveau moteur d’entrée de gamme développe 90 ch (66 kW) et a gagné en puissance par rapport à la version précédente, à 84 ch (62 kW). Au niveau de puissance supérieur, le 2.0 TDI développe désormais 110 ch (81 kW) et remplace les anciens blocs de 102 ch (75 kW) et 114 ch (84 kW). Deux moteurs ont été repris de la génération précédente : le 2.0 TDI de 150 ch (110 kW) et un 2.0 TDI bi-turbo de 199 ch (146 kW). Le TDI 150 ch peut être associé en option à une boîte DSG à double embrayage ou à la transmission intégrale 4MOTION (boîte mécanique ou DSG). La version haut de gamme de 199 ch est livrée de série avec une boîte DSG (plus 4MOTION en option).

Grâce à la coopération avec notre partenaire ABT, le T6.1 sera même proposé en version zéro émission*. Avec une puissance de 112 ch (82 kW) et une capacité de batterie de 38,8 kWh ou 77,6 kWh, il est possible d’atteindre une autonomie supérieure à 400 km (NEDC) – idéal pour une utilisation professionnelle en milieu urbain.

Le Multivan 6.1 fait son apparition au Salon de l’automobile de Genève de cette année et se trouvera chez les concessionnaires suisses dès l’automne 2019.

*La commercialisation en Suisse n’est pas encore confirmée.

Geneva 2019 – Election Car of the Year au Geneva International Motor Show

Traditionnellement, le vote final ainsi que la remise du prix du Car of the Year ont lieu au Geneva International Motor Show, la veille des journées de presse. La huitième remise à Palexpo sera présentée par le Président du Jury et journaliste automobile du magazine allemand Stern, Frank Janssen. La cérémonie sera réservée aux journalistes accrédités mais pourra être suivie par le grand public en direct sur les sites Geneva International Motor Show et de Car of the Year, le, lundi 4 mars 2019 dès 15h00.

Le trophée Car of the Year, très prisé par les constructeurs, est, depuis 1964, le plus ancien et le plus prestigieux prix décerné en Europe.

Après la sélection des candidats (60 modèles) et une première semaine d’essais (le Tannistest au Danemark, en octobre 2018) suivie de nombreux tests individuels, le jury s’est réuni la semaine dernière au Centre d’Essais et de Recherche automobile de Mortefontaine CERAM, près de Paris (France) pour une dernière série de tests sur le circuit et les routes environnantes. Les constructeurs finalistes sont venus expliquer l’esprit, les points forts et les avantages de leur modèle. En lice se trouvent finalement des voitures très différentes en termes de segment et de positionnement, ce qui rend le résultat impossible à prédire:

  • Alpine A110

  • Citroën C5 Aircross

  • Ford Focus

  • Jaguar I-Pace

  • Kia Ceed

  • Mercedes-Benz A-class

  • Peugeot 508

Frank Janssen présentera l’ultime tour du scrutin. Les membres du jury devront encore attribuer 25 points, répartis sur au moins cinq des sept modèles. La cérémonie se déroulera Lundi 4 mars 2019, 15h00, Salle C, Centre de congrès Palexpo. L’événement est réservé aux médias accrédités au Salon international de l’automobile ainsi qu’aux représentants des exposants présents sur place. La diffusion en direct sur les sites du Geneva International Motor Show et du Car of the Year ainsi que sur la page Facebook #GimsSwiss permettra cependant au grand public d’y assister et de connaître le vainqueur en temps réel, avant même son annonce officielle.

Car of the Year est organisé par sept grands magazines en Europe: Auto en Italie, Autocar au Royaume Uni, Autopista en Espagne, Autovisie aux Pays-Bas, L’Automobile Magazine en France, Stern en Allemagne et Vi Bilägare en Suède. Ce sont les 60 meilleurs reporters venant de 23 pays du monde automobile en Europe qui élisent le vainqueur.

Geneva 2019 – Première mondiale du «Honda e» au Salon International de l’Automobile de Genève 2019

«Honda e», nouvelle citadine électrique de Honda, sera présenté comme première mondiale lors du Salon International de l’Automobile de Genève 2019. Ce nouveau modèle est une évolution du concept Urban EV, qui avait fait une sortie très remarquée en 2017, et fait partie intégrante de la stratégie de «Vision électrique» de Honda pour la région européenne. 

Conçu pour répondre aux besoins du mode de vie contemporain, «Honda e» combine un design unique, des fonctionnalités avancées et une dynamique de conduite attrayante. Ce véhicule offre une solution parfaite pour l’environnement urbain. 

Conception extérieure simple et distinctive

«Honda e» a été conçu en misant sur l’aspect fonctionnel, autant dans la simplicité de la conception que par sa personnalité unique. Les contours fluides de la carrosserie, depuis le capot jusqu’au pare-brise panoramique, créent une surface continue allant jusqu’au-dessus des passagers. Pour renforcer les performances aérodynamiques, les montants en A affleurent virtuellement les vitres et contribuent à l’impression de calme et de raffinement lors des déplacements.

Parmi les éléments stylistiques les plus remarqués, qui accentuent le profil simple et épuré, des poignées de portières encastrées et des caméras compactes à la place des rétroviseurs traditionnels.  Les poignées et le système caméra-moniteur sont des fonctionnalités uniques sur un véhicule de cette catégorie. Le port de charge avancé de la voiture est intégré au centre du capot pour un accès facile des deux côtés du véhicule, avec un éclairage LED visible à travers le couvercle en verre, qui souhaite la bienvenue au conducteur et l’informe de l’état de charge de la batterie.

Des panneaux noirs avec un profil concave unique à l’avant et à l’arrière forment des motifs de conception distinctifs. L’attention unique et particulière apportée aux feux de forme ronde sublime le design simple et épuré et définit le «visage humain» de «Honda e».

Sous la surface, une toute nouvelle plateforme EV dédiée qui confère au modèle des proportions compactes, tandis que l’empattement légèrement plus long, les voies plus larges et les porte-à-faux plus courts contribuent à la maniabilité et à la dynamique de conduite exceptionnelles en milieu urbain. L’allure à la fois basse et puissante, marquée par des passages de roues évasés permettant de loger des pneus larges, confère un accent dynamique au design simple et épuré de l’extérieur.

Intérieur contemporain équipé de technologies avancées

À l’intérieur, un habitacle spacieux avec une esthétique moderne minimaliste crée une ambiance détendue pour les occupants. L’impression de se trouver dans un salon confortable est obtenue par l’alliance de tissus d’ameublement et d’autres matières tactiles fréquemment utilisée dans les intérieurs contemporains. Le sentiment d’espace est renforcé par le plancher transversal plat à l’avant et à l’arrière de l’habitacle.

Pour que les occupants restent connectés à tout moment, l’affichage horizontal à deux écrans, à la fois intuitif et personnalisable, permet d’accéder à un éventail d’applications et de services intelligents. L’interface hautement sophistiquée a été conçue pour garantir l’usabilité absolue et fait passer la voiture d’un simple moyen de transport à un modèle entièrement en phase avec la vie moderne.

L’éventail d’outils numériques de prochaine génération côtoie les nombreux paramètres de confort et d’infodivertissement de la voiture pour un multitâche facile et une navigation simple du menu. Les écrans d’affichage du système de surveillance par caméras sont intégrés aux deux extrémités du tableau de bord de manière ergonomique pour donner au conducteur une sensation et une vision naturelles. Le véhicule est également équipé d’une caméra de recul numérique permettant d’élargir le champ de vision du conducteur.

Un véhicule sportif et efficace pour les déplacements urbains

Le premier modèle compact Honda axé sur une plateforme EV dédiée allie efficacité, performance et fonctionnalité pour évoluer en toute simplicité dans l’environnement urbain. «Honda e» aura une autonomie de plus de 200 km, avec une fonctionnalité de «charge rapide» de 80 % de la batterie en 30 minutes, ce qui le rendra idéal pour les déplacements urbains au quotidien. Sur la route, la dynamique de conduite vise à offrir une expérience agréable en créant un lien avec le conducteur, tandis que le puissant moteur électrique à propulsion arrière illustre les performances de la prochaine génération de modèles compacts.

«Honda e» sera dévoilé comme prototype le 5 mars à l’occasion du Salon International de l’Automobile de Genève. La production de la citadine électrique compacte de Honda commencera plus tard dans l’année.

 

 

ŠKODA KAMIQ: le nouveau SUV urbain

ŠKODA élargit sa gamme de SUV d’un troisième modèle en Europe: le ŠKODA KAMIQ. Au même titre que les modèles à succès ŠKODA KODIAQ et KAROQ, le nom de KAMIQ provient de la langue des Inuits vivant dans le nord du Canada et au Groenland et décrit l’état dans lequel une chose est parfaitement adaptée à toutes les situations. Dans le segment des SUV urbains en pleine croissance, le ŠKODA KAMIQ allie les atouts d’un SUV tels qu’une garde au sol surélevée et une assise confortable, à l’agilité d’un véhicule compact. Avec son design émotionnel, ses systèmes d’assistance et d’info-divertissement de dernier cri, son espace généreux et ses nombreuses inventions Simply Clever, le nouveau KAMIQ répond à la fois aux exigences des acheteurs sensibles aux critères «famille» et «style de vie».

Geneva 2019 – Renault et Dacia: rendez-vous au Salon

Nouvelle Renault Clio
Renault présente Nouvelle Clio, le cinquième opus de son icône déjà vendue à 15 millions d’exemplaires. Depuis sa première apparition en 1990, Clio est devenue le best-seller du Groupe Renault à travers le monde. Celle qui a le plus souvent été sacrée voiture préférée des français s’est même hissée, depuis 2013, au rang de leader du segment B en Europe.

Conçue sur le double principe «Evolution & Révolution», Nouvelle Clio bouleverse les codes: le design extérieur évolue vers plus de maturité tandis que le design intérieur est, lui, entièrement repensé. Avec des lignes plus sculptées et une face avant plus affirmée, Nouvelle Clio gagne ainsi en dynamisme et modernité. A l’intérieur, la révolution est flagrante. Entièrement revu, l’habitacle s’inspire des segments supérieurs, aussi bien en termes de qualité perçue que de technologies disponibles.

Nouvelle Clio sera le premier modèle du groupe à proposer la motorisation hybride E-Tech, issue d’une technologie développée par Renault. Avec une offre complète et inédite d’aides à la conduite, elle sera un pionnier en démocratisant sur un véhicule citadin les assistances menant à la conduite autonome.

Nouvelle Renault Twingo
Plus raffinée tout en conservant son côté fun et agile, Nouvelle Twingo se modernise et change de look! À l’extérieur comme à l’intérieur, elle offre de nouvelles options de personnalisation. Elle profite également des dernières innovations en matière de connectivité avec le nouvel écosystème Renault EASY CONNECT.

Dacia présente sa nouvelle série limitée Ultimate
Après une année 2018 record, Dacia présentera en avant-première la série limitée Ultimate, appelée aussi Techroad dans certains pays*. Une édition transversale sur les modèles Duster, Logan et la famille Stepway (Sandero, Logan MCV, Lodgy et Dokker) proposée dans des teintes inédites: Rouge Fusion et Gris Highland. Rendez-vous Hall 4 pour la découvrir!

* France, Italie, Royaume-Uni, pays nordiques, pays adriatiques

 

Geneva 2019 – La nouvelle Passat a fêté sa première mondiale

Célébrant sa première mondiale à Hambourg, la nouvelle Passat séduit par une myriade d’améliorations majeures. L’élément phare est une imposante mise à niveau technique réunissant dans cette voiture les dernières innovations de la marque Volkswagen. Sans oublier une dynamique et un confort parfaits garantis par de nouveaux moteurs et un train de roulement inédit. Le compte à rebours est lancé: ce printemps, la Passat passera la barre des 30 millions d’exemplaires produits. Elle deviendra ainsi le modèle de moyenne catégorie connaissant le plus grand succès au niveau mondial. Derrière la Golf (35 millions de véhicules) – et encore devant la légendaire Coccinelle (21,5 millions d’exemplaires) – la Passat est le second modèle Volkswagen le plus vendu de tous les temps. Les préventes commenceront dès le mois de mai. L’introduction sur le marché en Suisse est prévue pour la fin août.

L’assistant de conduite «Travel Assist» IQ.DRIVE est la nouvelle marque faîtière des aides à la conduite Volkswagen. IQ.DRIVE regroupe désormais les technologies menant à la conduite autonome. La Passat sera la première Volkswagen à pouvoir rouler de manière partiellement automatisée  sur vitesse (0 à 210 km/h), grâce à la quasi-totalité de sa plage de ce système d’assistance. C’est un fait: avec ses aides à la conduite, la Passat reflète le niveau de configuration actuel le plus élevé d’IQ.DRIVE.

Volant capacitif
Volkswagen mise sur des technologies offrant une commande intuitive et un mode de fonctionnement largement automatique. Dans ce contexte, la nouvelle Passat sera la première Volkswagen au monde à être commercialisée avec un volant capacitif. Celui-ci enregistre le toucher du conducteur et forme ainsi une interface interactive avec des systèmes tels que le «Travel Assist».

Automatiquement plus sûre
La fonction «Emergency Steering Assist» célèbre aussi son lancement sur la Passat. Ce système apporte plus de sécurité lors des manœuvres d’évitement grâce à l’intervention du freinage. En plus, le maintien de voie automatique du «Lane Assist» a été amélioré par l’ajout d’une nouvelle caméra multifonctions. Les nouveaux «phares à LED Matrix ID.LIGHT» offrent un supplément de sécurité et de confort.

Connexion permanente
Tout comme la nouvelle Passat, le bloc modulaire d’infodivertissement de troisième génération (MIB3) est dans les starting blocks. C’est pourquoi «App Connect» – l’interface pour l’intégration d’applications de smartphone – propose pour la première fois chez Volkswagen l’intégration d’applis iPhone sans liaison filaire, via un «Apple CarPlay™» sans câble. Dorénavant, si on le souhaite, la Passat est en outre connectée en permanence via le MIB3 et «We Connect», car les nouveaux systèmes d’infodivertissement sont dotés de série d’une unité de communication (Online Connectivity Unit ou OCU) avec carte SIM intégrée. Ce nouvel atout entraîne non seulement un enrichissement des services de navigation par des informations en temps réel, mais permet également d’exploiter des nouvelles technologies et des offres inédites, comme les services de streaming musical, la radio par Internet, l’usage d’applications web pouvant être mises à jour, une commande vocale naturelle et enrichie de contenus en ligne, l’utilisation fluide des services en ligne de «Volkswagen We», ainsi que la portabilité des réglages du véhicule basés sur le cloud. Les smartphones (modèles Android compatibles) pourront de plus se transformer en une clé mobile permettant d’ouvrir et de démarrer la Passat.

Ouvert aux idées nouvelles
«Volkswagen We» accélère encore une fois la cadence avec la nouvelle Passat. Avec «Volkswagen We», Volkswagen a développé une plateforme numérique visant à pouvoir proposer et fournir des services de mobilité sous une forme groupée et très simple. Les offres sont générées à partir d’un système ouvert; elles sont par ailleurs en perpétuel développement. Dans cette optique, Volkswagen s’ouvre logiquement à des partenaires spécialisés et conçoit avec eux de nouveaux services. La collaboration avec des entreprises, des administrations, mais aussi de petites start-ups à implantation locale, crée un espace pour des concepts inédits tels que «We Park»2 (stationnement sans espèces) ou «We Deliver»2 («Car-Access-BasedServices»: accès simple et sécurisé au véhicule pour les partenaires de services). En l’occurrence, la pierre angulaire de ces services demeure le «Volkswagen ID». Il incarne l’accès centralisé à tous les services de Volkswagen – et ainsi à une toute nouvelle palette d’informations et de services basés sur Internet. 

Nouveau «cockpit digital»
Le matériel et le logiciel du MIB3 forment, avec le nouveau «Digital Cockpit» de la Passat, une unité numérique connectée. Par rapport à la version précédente («Active Info Display»), les instruments numériques ont été perfectionnés. Les graphiques de l’afficheur au contraste encore plus marqué sont désormais clairs et de grande qualité. La palette des fonctionnalités a franchi un niveau supplémentaire. Les trois configurations différentes de l’écran peuvent maintenant être personnalisées à l’aide d’une seule touche située sur le nouveau volant multifonctions.

Zéro émission en ville
La Passat GTE prendra son envol en 2019 avec une autonomie électrique nettement supérieure. Elle atteint à présent env. 55 km3 dans le nouveau cycle WLTP, ce qui correspond à environ 70 km4 selon le cycle NEDC. Grâce à une nouvelle configuration des modes de fonctionnement, l’énergie nécessaire pour la conduite à zéro émission en ville peut être gérée de surcroît encore plus précisément. Dans le même temps, la Passat GTE offre les avantages d’un véhicule longue distance confortable et sûr en combinant un moteur électrique et un moteur à essence turbo à haute efficacité énergétique (puissance système: 160 kW / 218 ch). La Passat GTE atteint d’ores et déjà les valeurs limites de la norme antipollution Euro 6d, applicable seulement à partir de 2021 pour les véhicules neufs.

Nouveaux moteurs et filtre à particules généralisé
Un autre point marquant dans le domaine de la propulsion est le nouveau moteur 2.0 TDI Evo – un turbodiesel à haute efficacité énergétique de 110 kW / 150 ch émettant 10 g/km5  de CO2 de moins que le moteur comparable du modèle précédent. Le 2.0 TDI Evo fait figure de précurseur d’une nouvelle génération de moteurs diesel. La gamme de propulsions comprend trois autres moteurs à essence (TSI) de 110 kW / 150 ch, 140 kW / 190 ch et 200 kW / 272 ch, ainsi que trois moteurs diesel (TDI); ces derniers développent 88 kW / 120 ch, 140 kW / 190 ch et 176 kW / 240 ch. Tous les moteurs TSI et TDI sont conformes à la norme antipollution Euro 6d-TEMP. De plus, toutes les nouvelles Passat sont équipées de façon généralisée d’un filtre à particules, que leur moteur soit à essence ou diesel.

Des LED rehaussent le design
Volkswagen a affiné et précisé le design de la Passat, qui affiche sur la route un look encore plus souverain dans les versions berline et Variant. Le relooking a porté sur les pare-chocs avant et arrière, la grille de calandre ainsi que le monogramme Passat désormais placé au centre de la face arrière. En outre, de nouveaux phares à LED, feux de jour à LED, projecteurs antibrouillard à LED et blocs de feux arrière à LED confèrent au véhicule un design lumineux distinctif. Le programme s’étoffe désormais de coloris comme «Lapiz Blue», «Bottlegreen» et «Sandgold». En plus, quatre nouvelles jantes en alliage léger de 17, 18 et 19 pouces viennent compléter la gamme des roues.

L’esthétique du monde numérique
À l’intérieur, la Passat se distingue du modèle précédent par de nouveaux décors et tissus, des revêtements de porte revisités, un nouveau coloris de garnitures, de nouveaux instruments et un nouveau volant. À la place de la montre analogique, le tableau de bord arbore un monogramme Passat au rétroéclairage élégant. La console centrale est en outre dotée d’un rangement ouvert plus grand, avec en option une interface inductive pour les smartphones et un port USB-C, placé à côté. De nuit, les écrans du «digital cockpit» et les systèmes d’infodivertissement se mêlent aux touches éclairées du volant capacitif multifonctions et à l’éclairage d’ambiance périphérique, aujourd’hui disponible en option en 30 coloris, pour former un champ d’information et de commande ponctué de lumière, aussi esthétique que fonctionnel.

Un son de très haut niveau
Le spécialiste danois de la HiFi, Dynaudio, a adapté très minutieusement le système audio de 700 watts à l’habitacle de la nouvelle Passat.. Ce qui permet de garantir la meilleure restitution de la musique à bord – de quelque source qu’elle provienne – qu’une Passat ait jamais connu. 

Nouvelle structure des équipements
Volkswagen va lancer son best-seller «business class» avec une structure nouvelle concernant les équipements. L’équipement de base porte la désignation «Passat». Au-dessus se trouve la version «Business», à titre d’équipement intermédiaire. La version haut de gamme porte toujours la désignation «Elegance». De plus, la version «Elegance» peut être personnalisée par une finition «R-Line».
Parallèlement à ces versions, la nouvelle Passat sera à nouveau proposée en «Alltrack» (modèle polyvalent tout terrain à transmission intégrale), et en «GTE» suivant le véhicule présenté. 
À l’occasion de la commercialisation, un modèle spécial, exclusif et limité à 2 000 exemplaires, fera par ailleurs ses débuts: la Passat R-Line Edition à transmission intégrale, dans le coloris exclusif «gris pierre de lune». Parmi son équipement de série: l’une des deux motorisations haut de gamme (TDI de 176 kW ou TSI de 200 kW) et de nouvelles aides à la conduite comme l’assistant de conduite «Travel Assist».

Faibles coûts d’exploitation
La nouvelle Passat est un véhicule économique avec de faibles coûts d’exploitation. Au regard du coût de possession (TCO), elle fait partie – avec ses moteurs à fort volume de production – des modèles les plus avantageux de la catégorie moyenne. 

La nouvelle Passat sera présentée pour la première fois en mars prochain au Salon international de l’automobile de Genève à un large public qui pourra l’admirer dans toutes ses variantes d’équipement. Disponible à la commande dès le mois de mai, et pour un essai routier à partir d’août 2019 chez tous les concessionnaires VW de Suisse. Les prix ne sont pas encore connus.

 

1 selon WLTP
2 Concepts encore non déterminés pour le marché suisse
3/4/5 Données d’usine

 

Compte à rebours jusqu’à l’ouverture du 89e Salon international de l’automobile de Genève

Le 89e Salon international de l’automobile de Genève ouvrira ses portes au public dans cinq semaines, le 7 mars 2019. Près de 180 exposants y présenteront leurs modèles. De nombreuses marques seront présentes au Salon pour la première fois. Le site Internet fournit dès maintenant toutes les informations requises pour planifier sa visite sur place. Il est aussi possible de gagner des billets d’entrée tous les jours jusqu’au 15 mars 2019.

Cette année encore, quelque 180 exposants rempliront les six halles de Palexpo. Une autre halle, la halle 7, est à nouveau réservée aux sous-traitants et aux représentants de la branche nationale. «Le Geneva International Motor Show est le plus international de tous les salons automobiles. Nous y exposons des marques du monde entier. Cette année, nous accueillons par exemple à Genève des constructeurs relativement peu connus originaires de Chine ou de Russie. D’autre part, nous avons aussi le grand plaisir de compter parmi nos exposants des constructeurs automobiles suisses comme Kyburz Switzerland ou Rinspeed», explique Maurice Turrettini, Président du Geneva International Motor Show. «Les premières qui seront présentées lors des journées de la presse ainsi que le concept des stands promettent un Salon d’une grande richesse et plein de surprises».

«Le grand intérêt manifesté par beaucoup de petits exposants, souvent très exclusifs, prouve l’attrait du Salon de l’automobile de Genève», souligne aussi André Hefti, Directeur général du Salon de l’automobile de Genève. «De nombreux créateurs et préparateurs de haute volée seront aussi présents pour la première fois à Genève en 2019». Les marques suivantes figurent parmi les nouveaux exposants des «halles automobiles»:

Aramco, Arcfox, Aurus, Automobili Pininfarina, Devinci, e.GO, Energie 360°, Ertex Luxury Car Design, Faith Target Group, Ginetta, Hispano Suiza, Kenda, Kyburz Switzerland, Michelin, Motorworld, New Star, Nobe Cars, Puritalia Automobili, RCH Automotive, SBB/CFF Green Class, Share2Drive, Twisted, Up Design – Adler Group, WayRay, Wonder Auto Group et Z’ART.

 

Des partenariats établis

Pour la quatrième fois déjà, l’Office fédéral de l’énergie participe à la manifestation en qualité de Presenting Partner. co2auplancher est une initiative de SuisseEnergie destinée à promouvoir les véhicules efficients en énergie affichant des émissions de CO2 maximales de 95 g/km et appartenant à la catégorie d’efficacité énergétique A ou B. Une exposition spéciale de TAG Heuer dans la halle 3 permettra de découvrir l’histoire et l’engagement de la marque horlogère au sein du monde automobile.

 

Site Internet officiel

Sur le site Internet officiel, le visiteur peut gagner chaque jour des billets d’entrée jusqu’au 15 mars 2019. Il y trouvera par ailleurs des renseignements sur les exposants et découvrira les informations pratiques sur le Salon. Le 28 février, le site sera à nouveau complété avec ajout du programme complet de la 89e édition et les premiers communiqués de presse des exposants.

 

Informations pratiques:

Heures d’ouverture:

Du lundi au vendredi: 10h00 – 20h00

Samedi et dimanche: 09h00 – 19h00

La deuxième semaine, à partir du mardi 12 mars, la halle 7 ouvrira ses portes dès 09h30 en semaine et dès 08h30 le week-end.

 

Billets d’entrée

Auprès de l’organisateur:

  • En ligne sur le site Internet

  • Aux caisses de Palexpo

Adultes (à partir de 16 ans): CHF 16.-

Enfants (à partir de 6 ans) et bénéficiaires AVS: CHF 9.-

Groupes (à partir de 20 personnes): CHF 11.-/personne

Les halles de Palexpo sont traditionnellement bien remplies les week-ends. Si possible, il est donc recommandé de se rendre au Salon en semaine. À partir de 16h00, le billet d’entrée est à moitié prix à la caisse. Cette réduction n’est pas cumulable avec d’autres offres.

 

Les billets peuvent par ailleurs être achetés aux points de vente suivants:

 

Ticketmaster:

  • Suisse: Site Internet Ticketmaster

  • France: Site Internet Ticketmaster ou directement chez Leclerc, Auchan, Cultura ou Cora.

 

FNAC:

  • Suisse: Site Internet FNAC et les filiales FNAC

  • France: Site Internet FNAC ou chez Carrefour, Géant ou Magasins U

 

Arrivée et entrée / offres combinées

Les offres combinées RailAway des CFF permettent de bénéficier de prix avantageux sur le trajet et l’entrée au Salon. Chaque année, de nombreux visiteurs utilisent les transports publics pour parvenir sans stress au Salon de l’automobile. Les CFF affrètent plusieurs trains supplémentaires en direction et à partir de l’aéroport de Genève, tandis que les transports publics genevois (TPG) augmentent la fréquence des bus menant à Palexpo et retournant en ville.

 

Billet combiné, CFF:

Billet d’entrée à prix réduit (-30 %), disponible aux guichets de la gare et aux distributeurs de billets et le titre de transport public le plus avantageux qui soit.

 

TPG, à partir du début mars 2019:

Offre combinée avec un billet unireso. Aller et retour et billet d’entrée au Salon de l’automobile.

 

TER Auvergne-Rhône-Alpes:

Offre combinée avec un billet TER.

 

Billets d’entrée et hébergement:

Offre disponible auprès de Palexpo-Hotel Reservation.

Le buggy est de retour, en version électrique

Volkswagen fait renaître une légende! Début mars, le groupe de Wolfsbourg présentera sa première version entièrement électrique d’un nouveau buggy. Alignée sur le buggy américain qui a connu des heures de gloire, l’étude se base sur la plateforme modulaire électrique (MEB) et prouve la diversité de cette dernière.

« Un buggy est bien plus qu’une voiture. C’est un style de vie automobile. Preuve en est avec le nouvel e-buggy, qui incarne l’interprétation moderne d’un classique et nous montre à quel point la mobilité électrique peut faire appel aux émotions », affirme Klaus Bischoff, designer en chef de la marque Volkswagen.

L’approche conceptuelle du buggy entièrement électrique n’est pas sans rappeler celle de ces prédécesseurs californiens: si le châssis de Coccinelle était la base à l’époque, la MEB se veut tout aussi flexible aujourd’hui. La nouvelle interprétation du buggy pure race renonce au toit fixe et aux portières classiques. Par ailleurs, les roues découvertes équipées de pneus off-road et de bas de caisse ouverts dominent l’impression générale. 
 
La nouvelle étude basée sur la MEB prouve que la plateforme entièrement électrique peut être utilisée pour d’autres modèles que ceux fabriqués en grande série. La plateforme modulaire électrique est conçue pour fabriquer également de petites séries, comme la plateforme de la Coccinelle à son époque.

La technique Volkswagen a marqué l’histoire des véhicules associés au plaisir de la conduite: de la Coccinelle cabriolet à des variantes entièrement ouvertes comme le buggy Meyers-Manx, en passant par les carrosseries spéciales de fabricants tels que Hebmüller et Rometsch, la Coccinelle a été pendant des années à la base de solutions créatives et parfois exclusives. Jusque dans les années 1980, près de 250’000 véhicules individuels ont été produits en petites séries et en pièces uniques à travers le monde.
 
Le tout dernier modèle unique, à savoir l’étude du buggy entièrement électrique, fêtera sa sortie lors du 89e Salon international de l’automobile de Genève.

 

LEXUS AU SALON AUTO ZÜRICH 2018

Lexus présente le nouveau Lexus UX à l’occasion du salon Auto Zürich. Les visiteurs d’Auto Zürich pourront découvrir ce crossover pour la première fois en Suisse après sa présentation en première mondiale à Genève. La présence du Lexus RC F GT3 d’Emil Frey Racing sur le stand marque un autre temps fort de l’événement.

Cette année encore, Lexus présente une nouveauté à l’occasion du plus grand salon de l’automobile de Suisse alémanique. Ce crossover est doté d’un nouveau système tout hybride combinant moteur essence 2,0 l et moteur électrique. L’UX constitue le quatrième modèle SUV de Lexus dont la gamme a pour point commun le mode de propulsion hybride innovant et le système de traction intégrale E-Four.

Outre ses modèles SUV, Lexus expose la variante GT3 du coupé RC F, actuellement engagée par l’écurie Emil Frey Racing en Blancpain GT Series et déjà forte d’une victoire pour sa première saison.

La présence de Lexus au salon Auto Zürich est complétée par la CT 200h, modèle compact du segment C, et par le coupé LC 500h, fleuron de la marque. Doté d’un système hybride développant 359 ch aux roues arrière, le LC 500h attire notamment tous les regards.

Lexus est le seul constructeur premium proposant une variante hybride de tous ses modèles. Grâce à cette stratégie visionnaire, 97%* des clients du constructeur japonais optent actuellement pour la motorisation hybride.

 

Premières suisses: Honda présent à Auto Zürich Car Show 2018 avec le nouveau CR-V Hybrid et un HR-V restylé

Chez Honda, une nouveauté en appelle une autre. Alors que le nouveau CR-V – proposé pour la première fois en version 7-places – vient de faire son entrée en Suisse, Honda lance déjà sa version hybride et communique les prix à l’occasion d’Auto Zürich Car Show 2018 du 8 au 11 novembre.

Première Suisse: Honda CR-V Hybrid
Grande nouveauté pour un SUV Honda en Europe, le nouveau CR-V s’équipe d’une technologie de motorisation hybride de dernière génération. Le concept Honda Hybrid recourt à la technologie intelligente multi-modes i-MMD (Intelligent Multi-Mode Drive). Cette dernière est composée de deux moteurs électriques, d’un moteur essence à cycle Atkinson et d’une transmission directe innovante pour offrir des niveaux élevés d’efficacité et de raffinement.

Le CR-V hybride est équipé d’un moteur essence 2.0-litres i-VTEC économique, d’un puissant moteur électrique et d’un pack de batterie lithium-ion. Sa puissance est de 184 ch (135 kW) avec un couple de 315 Nm.

Au lieu d’utiliser une transmission conventionnelle, le modèle dispose d’un seul rapport de transmission fixe qui crée un lien direct entre les composants mobiles pour un transfert du couple plus homogène. Grâce à cette configuration, le système Honda est plus raffiné que les transmissions traditionnellement utilisées dans les motorisations hybrides.

La technologie i-MMD unique de Honda doit son nom au fait qu’elle permet de passer automatiquement entre les trois modes de conduite pour fournir la meilleure efficacité possible. Le résultat: des valeurs de consommation et d’émission particulièrement basses. Pour la version à traction avant, cela se traduit par une consommation mixte de 5,3 l / 100 km et des émissions de CO2 de 120 g/km (données provisoires avant homologation).

Dès Auto Zürich Car Show 2018 Honda communique les prix et ouvre les prises de commande.

La version de base «Comfort», déjà richement dotée, à traction avant et boîte automatique E-CVT est disponible dans la version hybride à partir de CHF 43‘900.- (nouveau Honda CR-V Comfort 2WD 2.0 i-MMD AT 184 chevaux). En version 4-roues motrices, le nouveau CR-V Hybrid est proposé à partir de CHF 50‘200.- (nouveau Honda CR-V Elegance 4WD 2.0 i-MMD AT 184 ch).

En portant leur choix sur les versions à traction avant, les clients peuvent opter pour l’une des deux versions d’équipement, soit Comfort ou Elegance ; avec la transmission intégrale, le nouveau CR-V Hybrid est proposé dans les versions Elegance, Lifestyle et Executive.

A l’instar de ce qui s’applique au nouveau CR-V, tous les nouveaux modèles CR-V Hybrid vendus en Suisse bénéficient de l’entretien gratuit pendant une durée de 10 ans ou 100’000 km.

Voici le HR-V avec son design revu et corrigé et des technologies d’avant-garde
En 2ème première suisse, Honda présente à Auto Zürich Car Show 2018 son HR-V restylé. Ce SUV compact s’affiche avec des modifications apportées au design extérieur qui contribuent à lui donner une expression encore plus élégante. On y ajoutera des sièges nouvellement conçus et l’utilisation de matériaux de haute valeur. La propulsion est assurée par un moteur essence 1,5 i-VTEC puis disponible en 2019 avec un puissant et efficace groupe essence suralimenté de 1,5 litre VTEC.

Ce nouveau Honda HR-V est immédiatement disponible. Prix: dès CHF 24’900.

(Honda HR-V 1.5 i-VTEC Comfort).

 

AUTO ZÜRICH CAR SHOW, du 8 au 11 novembre 2018: ALPINE A110 PURE ET A110 LÉGENDE ARRIVENT EN SUISSE

Alpine présente ses modèles A110 Pure et Légende à l’occasion du salon Auto Zürich 2018, ouvert pour le public du 8 au 11 novembre. Et tandis que les clients de toute l’Europe commencent à réceptionner leur A110 Première Édition, le nombre de réservations vient de franchir le seuil des 5’000 exemplaires en précommande.

Sportive dotée d’une carrosserie 100 % aluminium privilégiant avant tout le plaisir de conduite, l’A110 a reçu un très bel accueil des clients et des médias. L’A110 Première Édition est la version de lancement et la première nouvelle Alpine depuis vingt ans. Les 1’955 exemplaires de l’édition limitée – référence à la date de création de la marque – avaient tous été réservées à peine cinq jours après l’ouverture des commandes fin 2017.

Alors que la série limitée A110 Première Édition est désormais épuisée, les réservations de l’A110 Pure et de l’A110 Légende sont déjà ouvertes – soit via l’App Alpine, soit dans les cinq Centres Alpine en Suisse, à Ecublens, Conthey, Zurich, Winterthur et Saint-Gall ou – bien sûr – du 8 au 11 novembre sur le stand d’Alpine dans le hall 2 du salon Auto Zürich 2018.

Les prix pour la Suisse sont désormais connus: à partir de CHF 61’500.- pour l’A110 Pure et à partir de CHF 66’000.- pour l’A110 Légende. Les premières livraisons en Suisse sont attendues vers l’été 2019.

A110 PURE ET A110 LÉGENDE

Fidèles aux principes intemporels d’Alpine alliant agilité absolue, performances et précision de pilotage, les deux versions partagent avec la Première Édition leur structure légère en aluminium, leur groupe motopropulseur à turbocompresseur et leurs réglages de suspension.

L’A110 Pure se destine aux routes de montagne sinueuses tandis que la Légende affiche une personnalité Grand Tourer, idéale pour une conduite quotidienne et les longues distances.

L’A110 Pure s’inscrit dans le même esprit que l’A110 Première Édition. Elle rappelle également les modèles de l’Alpine classique qui ont remporté d’innombrables victoires sur les circuits et dans les rallyes au cours des années 1960 et 1970. L’A110 Pure offre une atmosphère épurée et privilégie la connexion directe pilote/machine grâce à des mesures drastiques d’allègement, notamment ses sièges baquets monocoque Sabelt de 13,1 kg chacun qui équipaient également la Première Édition. Résultat: le poids de l’A110 Pure passe sous la barre des 1’100 kg.

Dans l’habitacle, la sellerie cuir-microfibre et l’habillage en fibre de carbone mat soulignent son caractère sportif. L’A110 Pure est équipée de la climatisation, d’un système de navigation par satellite, de la réplication smartphone d’Alpine mySPIN ainsi que d’un éclairage avant et arrière à LED. En d’autres termes, le confort d’utilisation au quotidien n’a pas été sacrifié au profit de l’expérience de pilotage.

De son côté, l’A110 Légende est la version la plus sophistiquée et raffinée de l’A110. Elle se distingue par des sièges réglables à six voies, une sellerie en cuir noir ou marron et un habillage en fibre de carbone satinée. Un système audio Focal ainsi que des radars de stationnement avec caméra de recul procurent à l’A110 Légende maniabilité et simplicité d’utilisation au quotidien.

À l’instar de l’A110 Pure, l’A110 Légende est équipée de la climatisation, d’un système de navigation par satellite, de la réplication smartphone d’Alpine mySPIN ainsi que d’un éclairage avant et arrière à LED. L’équipement de l’A110 Légende peut être complété d’un échappement sport actif et de deux tweeters, et les deux modèles peuvent être dotés d’un système audio Focal Premium, qui vient agrémenter les deux haut-parleurs et les deux tweeters d’un caisson de basses.

La «voiture-vélo» fait un tabac sur le campus

En test depuis le 7 mai au sein de la communauté EPFL, le véhicule électrique de la start-up biennoise ENUU en autopartage séduit.

Impossible de rater les trois petits œufs blancs, empâtés sur leurs quatre roues, qui sillonnent sans un bruit le campus de l’EPFL depuis le 7 mai. Tenant de la voiture autant que du vélo, ces véhicules électriques sont gratuitement mis à la disposition des usagers du campus. Et ils ne se privent pas de jouer les bêta-testeurs. «Nous attendions une cinquantaine d’inscriptions, il y en plus de 250. Nous avions anticipé 2 à 3 courses par véhicule et par jour. Il y en a entre 8 et 13», se félicite Yoann Loetscher, un des deux cofondateurs de la start-up ENUU.

En collaboration avec Campus Durable, la jeune pousse biennoise utilise le campus comme microlaboratoire jusqu’au 1er juin. De l’ergonomie de l’application pour réserver et opérer les véhicules, à leurs caractéristiques techniques, en passant par la gestion de flotte et la recharge des batteries, tout est soumis à l’esprit critique des bêta-testeurs. Le but est de peaufiner le concept en prévision du lancement public, mi-juillet, d’une flotte en libre-service à Bienne. Une première dans le domaine de la mobilité partagée.

Le véhicule, d’abord. Fabriqué en Chine, il a subi quelques modifications pour s’adapter aux routes helvétiques. Electrique donc, de la largeur d’un scooter, doté d’un guidon et d’un siège, il se conduit comme un vélo avec la stabilité d’une voiture. Le permis de conduire n’est pas requis et le véhicule peut emprunter les pistes cyclables à une vitesse maximale de 30km/h. Pour Yoann Loetscher, il réunit ainsi les avantages du vélo électrique et de la voiture, protégée de la pluie.

Le concept ensuite: les voiturettes peuvent être localisées et réservées via une application – après inscription. Quand la location commence, la porte s’ouvre automatiquement et c’est parti! A l’EPFL, la «location» est gratuite et le trajet ne doit pas dépasser une quinzaine de minutes. A Bienne, où 13 véhicules seront déployés, trois courses pour un total de 30 minutes par jour seront offertes, ensuite elles seront payantes.

«Ce projet-pilote est extrêmement précieux pour ENUU car il permet de collecter de multiples données tant sur l’autonomie des batteries que sur les zones d’utilisation. Par exemple, on remarque que sur le campus, les gens utilisent les véhicules surtout autour des avenues Piccard et Forel, moins du côté du SG ou du Park de l’Innovation», explique l’ingénieur automobile, diplômé de la HES de Bienne.

Des projets de recherche dans le pipeline

Côté utilisateur, la première prise en main est un peu surprenante, mais on adopte vite le petit ovoïde. Certains bêta-testeurs s’amusent à faire régulièrement des petits tours de 15 minutes, d’autres l’emploient effectivement pour se rendre d’un point à un autre. On a aussi vu des étudiants faire la course entre deux véhicules… Le projet-pilote inclut une analyse qualitative qui sera prochainement menée auprès des testeurs, sachant que le campus n’est pas le territoire cible pour déployer ce genre de véhicules.

L’histoire entre ENUU et l’EPFL a commencé il y a un an, quand la start-up a approché le Centre de Transport. «Notre rôle est de favoriser la rencontre entre la recherche, l’innovation et l’économie, rappelle son directeur adjoint, Simone Amorosi. Aujourd’hui, ENUU est en discussion avec deux laboratoires pour monter des projets de recherche. L’un en faveur de l’autonomie des véhicules et l’autre pour l’optimisation de la gestion opérationnelle.»

 

 

Geneva 2018 – Première mondiale Volkswagen à Genève: l’I.D. VIZZION, la berline de demain et d’après-demain

Dans le cadre d’une Première mondiale au Salon de l’automobile de Genève (du 6 au 18 mars), Volkswagen présente le concept I.D. VIZZION, le nouveau fleuron de la famille de véhicules électriques I.D. Grâce à l’I.D. VIZZION, Volkswagen définit la berline de demain et d’après-demain: conduite autonome, commande via réalité augmentée et capable d’apprendre grâce à son intelligence artificielle. L’I.D. VIZZION atteint ainsi une nouvelle dimension en matière de confort, de sécurité et de durabilité.

Herbert Diess, président du conseil d’administration de la marque Volkswagen, explique: «Dès le premier coup d’œil jeté à l’I.D. VIZZION, on comprend que la plateforme modulaire d’électrification MEB offre de toutes nouvelles libertés pour ce qui concerne l’agencement extérieur et intérieur.» En effet: le concept transpose l’ADN sympathique des modèles I.D. novateurs dans le monde des grandes berlines. L’habitacle aux airs de lounge a notamment été redéfini dans cette démarche. Grâce à la nouvelle architecture, l’habitacle du concept offre à ses passagers un espace bien supérieur à celui habituellement offert par les grandes berlines dépassant cinq mètres de long. Cette impression d’espace unique en son genre fait partie intégrante de l’expérience de confort proposée aux passagers.

Grâce à une interaction intuitive entre homme et machine via la réalité augmentée et des lunettes de réalité mixte (HoloLens) ainsi qu’à des commandes vocales, l’I.D. VIZZION se contrôle sans aucun effort. Grâce à la réalité augmentée, des éléments de commande et écrans sont projetés dans l’habitacle. Les hôtes peuvent voir ces fonctionnalités grâce au casque HoloLens et les utiliser grâce aux commandes gestuelles. La technologie de communication du véhicule devient donc un assistant virtuel capable d’apprendre et réagissant de manière empathique. Avant tout, l’I.D. VIZZION est garant de plus d’espace. Car, en tant que smartphone sur roues, il n’a pas besoin de conducteur et se transforme en chauffeur. Car aussi, grâce à une connexion complète, il fait partie du monde numérique. Car encore, en donnant de l’espace à ses passagers, il leur permet de se détendre, de communiquer ou de travailler tout se déplaçant.

L’I.D. VIZZION manifeste que Volkswagen souhaite porter de nouvelles innovations sur le chemin de l’avenir et rendre les trajets en voiture plus fascinants que jamais. Alors que la commande via réalité augmentée ne devrait arriver qu’en 2030, la conduite autonome du niveau le plus élevé est envisageable dès 2025. Le design de l’I.D. VIZZION, de la transmission intégrale électrique avec deux moteurs électriques et une puissance système de 225 kW ainsi qu’une autonomie pouvant atteindre 665 kilomètres peuvent être attendus pour 2022. À ce moment, une première version de l’I.D. VIZZION, avec commandes conventionnelles, sera lancée sur le marché.

Avec l’I.D. VIZZION, Volkswagen souligne le potentiel de la nouvelle base technologique de la famille I.D., la plateforme modulaire d’électrification (MEB). Frank Welsch, membre du conseil d’administration de la marque Volkswagen pour la division Développement: «Le principe technique de notre famille I.D. convainc: les dimensions, la batterie et la propulsion sont ajustables. Grâce à cela, nous pouvons occuper plusieurs segments et répondre aux souhaits de nombreux clients, jusqu’aux grandes berlines routières.»

Dans son ensemble, la famille I.D. représente l’arrivée de la marque Volkswagen dans l’ère de la mobilité électrique. Monsieur Diess précise à ce sujet: «Nous prévoyons de construire dès 2025 environ un million de véhicules tout électriques par an. L’I.D. compacte et le SUV I.D. CROZZ seront les premiers de ce genre en 2020. Suivront en 2022 le monospace I.D. BUZZ et la berline I.D. VIZZION, présentée actuellement à Genève en tant que concept.»

 

 

Geneva 2018 – Premier bilan depuis l’ouverture de jeudi

Le 88e Salon international de l’automobile a ouvert ses portes jeudi dernier en présence du Conseiller fédéral Guy Parmelin. Auparavant, la Volvo XC40 a été couronnée Car of the Year 2018 par la presse professionnelle. Puis, lors des deux journées de presse, 10’000 représentants des médias du monde entier ont assisté à plus de 70 conférences et présentations des exposants. Lundi 12 mars sera le dernier jour de la «SAA-Expo» ; l’exposition dédiées aux professionnels de la branche dans la halle 7. La «European Batterie, Hybrid & Fuell Cell Electric Vehicle Convention » aura lieu dans le cadre du Salon de l’automobile le 14 mars, au centre de congrès de Palexpo. A ce jour, le Salon de l’automobile a enregistré quelque 290’000 entrées et restera ouvert au grand public jusqu’à dimanche soir, 18 mars 2018.

 

Les visiteurs qui ont foulé le tapis rouge des couloirs du Salon International de l’Automobile de Genève ce week-end sont unanimes ; le déplacement de certains stands (notamment Aston Martin, Jaguar et Land Rover) a contribué à une meilleure circulation et à un meilleur confort de visite. 

 

Parmi les quelque 850 modèles exposés, ils ont découvert de nombreuses voitures de rêve puissantes et propres grâce à leur propulsion électrique (Techrules, Polestar, Lvchi), des voitures plus accessibles et tout aussi efficientes sont répertoriées dans l’application « Salon Car Collector », la station de service de demain permet de faire le plein d’hydrogène (Union Pétrolière), des voitures volantes (Pal-V, Italdesign) et enfin l’exposition « Le Retour du Futur » : des concept cars présentés à Genève en première mondiale, il y a plusieurs dizaines d’année qui sont toujours aussi fascinants. 

 

La SAA-Expo, deuxième édition d’une exposition dédiée spécifiquement aux professionnels de la branche durera encore jusqu’au 12 mars. Elle est accessible avec le billet d’entrée au Salon de l’auto et partage l’espace de la halle 7 avec les équipementiers de garages et accessoiristes présents jusqu’au 18 mars. Pour plus d’informations : www.saa-expo.ch. Attention, il ne reste plus que la journée de lundi pour la découvrir. 

 

La European Batterie, Hybrid & Fuell Cell Electric Vehicle Convention consacrera la journée du 14 mars à la thématique des infrastructures nécessaires aux nouveaux modes de propulsion. Cette manifestation aura lieu pour la deuxième fois en marge du Salon de l’automobile au centre de congrès de Palexpo. Inscription et programme détaillé sur le site officiel de la manifestation www.eevc.eu. 

 

Le 88e Salon international de l’automobile restera ouvert jusqu’à dimanche soir 18 mars 2018. Les visiteurs bénéficieront de 50 % de rabais sur le billet d’entrée acheté sur place ou aux automates des transports publics genevois (tpg) dès 16h00 pour une entrée le jour même. Plus d’informations sur le site officiel www.gims.swiss et pour suivre l’actualité sur les réseaux sociaux : #GimsSwiss.

 

Geneva 2018 – RENAULT EZ-GO, LE ROBOT-VÉHICULE CONÇU POUR LA MOBILITÉ URBAINE PARTAGÉE

À l’occasion du Salon international de l’automobile de Genève, Renault a présenté son concept de robot-véhicule de mobilité à la demande, dont le design emblématique se fond parfaitement dans l’environnement urbain. L’objectif est de promouvoir de nouvelles façons de se déplacer dans les villes encombrées.

Robot-véhicule électrique, autonome et partagé
À la fois véhicule et service, Renault EZ-GO (prononcez «Easy-Go») est le premier concept de robot-véhicule électrique, autonome et partagé permettant aux usagers de se déplacer à partir d’un lieu identifié – une station – ou géolocalisé par application. Selon Renault, la mise en place de tels services, connectés aux infrastructures urbaines et associés à des capteurs intelligents, des analyses de données, des services connectés ou encore des systèmes multimodaux, jouera un rôle-clé dans le succès des solutions de mobilité et des villes intelligentes de demain.

«Les services de mobilité à la demande et partagée constituent une opportunité d’envergure pour Renault, surtout pour ce qui est des villes. Beaucoup d’entre elles abritent des populations vieillissantes (ou au contraire très jeunes) en quête de nouvelles solutions de mobilité», affirme Thierry Bolloré, Directeur Général Adjoint du Groupe Renault. «Nous avons déjà commencé à développer de nouveaux services de mobilité et, grâce à notre expertise en matière de véhicules individuels et de véhicules utilitaires légers, nous pensons que le Groupe Renault est en bonne position pour investir ce marché potentiel avec des services de mobilité électriques, connectés et autonomes, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises. Notre nouveau concept car offre un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler le futur.»

EZ-GO est le premier modèle d’une série de concept-cars élaborés par Renault dans le cadre du développement de ses services de mobilité, série qui sera dévoilée tout au long de l’année 2018. Il fait suite au lancement réussi de SYMBIOZ, le concept-car électrique, connecté et doté d’une capacité de conduite autonome de niveau 4 destiné aux particuliers.

EZ-GO, un concept car pour une mobilité urbaine partagée
EZ-GO est à la fois un service et un robot-véhicule partagé destiné à être exploité aussi bien par des entreprises privées que publiques. Il représente une alternative aux voitures particulières et aux transports publics, comme le métro ou le bus. EZ-GO a été conçu pour véhiculer des personnes seules ou des petits groupes.

Disponible sur demande grâce à son application ou ses stations fixes réparties partout dans la ville, ce robot-véhicule associe la flexibilité et le confort des voitures individuelles à l’efficacité et la sûreté des transports en commun, qui permettent aux passagers de ne pas se préoccuper de la route.

«Nous avons conçu le concept-car EZ-GO en tant que symbole de la ville. Ce modèle électrique et autonome explore les avantages de la mobilité partagée pour tous», se réjouit Laurens van den Acker, Directeur du Design du Groupe Renault.«Élégant et adapté à l’environnement urbain, le véhicule offre une vue dégagée à 360 degrés sans précédent sur la ville ainsi qu’un espace convivial et agréable, propice à la relaxation.»

Grâce à son architecture innovante et son design s’apparentant à un cocon, le véhicule élargit le champ de vision des capteurs de son système autonome au maximum et permet à la lumière du jour de s’immiscer à travers le toit panoramique en verre. La hauteur contenue de ce robot-véhicule n’entrave en rien la vue des piétons sur la ville. Une fois connecté à sa station, le véhicule offre une large plateforme munie d’une rampe pour permettre aussi bien aux personnes valides qu’à celles en fauteuil roulant de monter à bord en toute simplicité. Les caractéristiques de EZ-GO permettent de changer de scénario d’usage et d’usager conformément à l’approche «Easy Life» de Renault, axée sur la simplicité et si représentative de la marque.

Conduite autonome de niveau 4
Renault EZ-GO est doté d’une capacité de conduite autonome de niveau 4, ce qui signifie qu’il est capable de maintenir ses distances avec le véhicule qui le précède, de rester sur sa voie ou d’en changer, et de tourner seul à un croisement. Il peut aussi se mettre en sécurité en cas d’incidents exceptionnels à proximité, de manière autonome ou grâce à la connectivité avec son centre de contrôle.

Renault EZ-GO favorise activement la sécurité des passagers grâce à sa vitesse maximale de 50 km/h. En outre, sa large porte frontale permet de monter et de descendre du véhicule en toute sécurité et loin de la circulation, avec une lumière au sol indiquant l’endroit où se déploiera la plateforme.

La technologie innovante à quatre roues directrices Renault 4CONTROL a également été intégrée au véhicule pour favoriser l’agilité et la sécurité.

Le concept car EZ-GO incarne une vision du robot-véhicule de demain, mais le Groupe Renault ne compte pas s’arrêter là. Il a pour ambition de commercialiser de nouvelles solutions de mobilité partagée associant l’autopartage, le covoiturage, les robots-véhicules et les services de mobilité à la demande. Pour ce faire, il continuera à développer de nouvelles innovations grâce à ses partenariats avec des entreprises privées et avec le secteur public, tout en mettant à profit les ressources en matière de recherche et développement de Renault-Nissan-Mitsubishi.

Le Groupe Renault est déjà à l’origine de plusieurs initiatives dans ces domaines, notamment:

  • «Renault Mobility», une application permettant d’accéder à des voitures particulières en libre-service et de louer des fourgons;

  • «EASY CONNECT for Fleet», un écosystème pour la gestion de flotte;

  • des initiatives d’autopartage incarnées par «Zity» ou «Green Mobility»;

  • des solutions de VTC avec «Marcel»;

  • des tests de transport autonome et à la demande, avec «Transdev».En outre, l’entreprise mettra à profit les connaissances tirées des différents partenariats et initiatives de l’Alliance.

FICHE TECHNIQUE: RENAULT EZ-GO
Longueur 5,2 m
Largeur 2,2 m
Hauteur hayon fermé 1,6 m
Hauteur hayon ouvert 1,8 m
Empattement 3,8 m
Poids 1’700 kg, dont 300 de batteries
Motorisation 1 moteur électrique
Roues motrices Arrière
Roues directrices Avant et arrière
Technologie autonom Niveau 4 («Mind-off»-Level)
Nombre de places 6

FICHE TECHNIQUE: EZ-GO STATION
Longueur 7,5 m
Largeur 3,0 m
Hauteur 1,0 m
Longueur de rampe 6,0 m
Largeur de rampe 1,4 m
Déclivité rampe 6°

 

Geneva 2018 – Deux nouvelles versions de l’A110 pour la route et une nouvelle A110

Après l’accueil enthousiaste réservé à l’A110 Première Édition, Alpine annonce trois nouvelles versions de son coupé sport léger. Les versions A110 Pure et A110 Légende sont deux versions de série qui élargissent la gamme A110, tandis que l’A110 GT4, voiture de compétition par excellence et mise au point par Signatech, entend écrire le prochain chapitre de l’histoire d’Alpine en sport automobile.

Partageant les caractéristiques techniques de l’A110 Première Édition – édition limitée dont les 1 955 exemplaires se sont vendus en seulement cinq jours – l’A110 Pure et l’A110 Légende ont deux personnalités bien distinctes. La version Pure, qui s’adresse davantage aux puristes, est la version la plus fidèle à la mythique Berlinette qui remporta le rallye de Monte-Carlo en 1973. La version Légende affiche quant à elle le caractère d’une GT et se distingue par un choix d’assises grand confort avec des sièges réglables à six voies, une sellerie en cuir noir ou marron et un niveau d’équipement plus élevé.

Ces deux versions de série s’appuient sur le châssis aluminium de la Première Édition, léger
et d’une exceptionnelle rigidité, conférant à l’A110 toute son agilité et son plaisir de conduire. Monté en position centrale arrière, le moteur quatre cylindres 1,8 litre turbo d’une puissance de 252 ch délivre des performances remarquables. La suspension à double triangulation assure quant à elle l’équilibre dynamique du véhicule et sa vivacité, telle une authentique Alpine.

Ces deux versions s’accompagnent de trois nouvelles couleurs de carrosserie – Blanc Irisé, Bleu Abysse et Gris Tonnerre – et de quatre nouveaux dessins de jantes.

Pour sa part, la nouvelle GT4 développée par Signatech, partenaire d’Alpine en compétition, est l’expression la plus poussée de l’agilité et des qualités sportives de l’A110. Aux côtés de l’A110 Cup, c’est désormais la seconde version de compétition du modèle. Forte d’une puissance et d’un appui aérodynamique supérieurs à ceux de la Cup, la GT4 concrétisera le retour d’Alpine sur circuit, où s’affronteront les marques les plus prestigieuses.

Quelques exemplaires de l’A110 GT4 participeront à diverses courses européennes au second semestre 2018, avant qu’elle ne passe au stade de la production en vue de la saison 2019. Toutes les A110 GT4 seront engagées par des écuries privées mais bénéficieront de l’assistance usine de Signatech. Proposition originale, il sera possible d’upgrader l’A110 Cup en GT4 grâce à un kit spécifique de pièces.

 

Geneva 2018 – CONCEPT-CAR NISSAN IMX KURO AU SALON DE GENEVE

Le concept de crossover 100% électrique s’offre un nouveau design, une nouvelle livrée et la technologie Nissan Brain-to-Vehicle (B2V), à l’occasion de sa première européenne. Nissan a dévoilé aujourd’hui à Genève le concept-car IMx KURO. C’est la première fois que le concept-car de crossover 100% électrique est exposé en Europe.

KURO, « noir » en japonais, est une nouvelle interprétation du Nissan IMx – présenté pour la première fois au Salon de Tokyo en octobre 2017. Il se pare en effet de noir au niveau de ses éléments de personnalisation et de ses roues. En outre, le concept IMx KURO revêt une teinte gris sombre sur l’ensemble de la carrosserie, et sa calandre en V, caractéristique du design Nissan, a été redessinée et semble polie.

Le Nissan IMx KURO offre un aperçu du futur de Nissan Intelligent Mobility, la vision de la marque visant à transformer l’univers automobile : la manière de conduire, l’évolution des motorisations et l’intégration des véhicules dans la société. L’objectif est de renforcer les liens entre le conducteur et le véhicule afin que ce dernier devienne un véritable partenaire pour une conduite plus sûre, plus pratique et plus agréable.

Plusieurs améliorations ont été apportées au concept Nissan IMx KURO, notamment la technologie exclusive Brain-to-Vehicle (B2V) de Nissan. Celle-ci vient d’être présentée par Nissan au dernier CES de Las Vegas, en janvier dernier. B2V déchiffre les signaux du cerveau afin d’accompagner la conduite et d’enrichir les systèmes autonomes et manuels du véhicule grâce au conducteur. « Le concept-car Nissan IMx KURO, crossover 100% électrique, constitue la prochaine étape de la stratégie Nissan Intelligent Mobility », a déclaré José Munoz, Chief Performance Officer de Nissan. « Elle ambitionne non seulement de changer la façon dont les conducteurs et leurs véhicules communiquent, mais également celle dont les voitures interagissent avec la société dans un futur proche et plus lointain ».

Rendre les trajets plus agréables : Nissan Intelligent Driving

Une version évoluée de la technologie Nissan ProPILOT, offrant une conduite totalement autonome, constitue l’équipement technologique majeur du concept-car Nissan IMx KURO. Lorsque le mode ProPILOT est activé, le système dissimule le volant dans le tableau de bord et incline les sièges. Le conducteur et les passagers disposent ainsi de plus d’espace pour se détendre et apprécier leur trajet. En mode manuel, le véhicule remet le volant et les sièges à leur position d’origine et redonne tout en douceur le contrôle au conducteur.

La technologie Brain-to-Vehicle installée dans le concept Nissan IMx KURO confirme la promesse d’une réduction des temps de réaction au volant et de l’avènement de véhicules capables de s’adapter pour une conduite plus agréable. Cette avancée est le résultat d’études menées par Nissan sur l’utilisation du décodage cérébral. L’objectif : prédire les actions du conducteur et détecter certaines situations délicates :

Prédire les actions du conducteur : 
Dès lors que sont détectés des signaux cérébraux indiquant que le conducteur est sur le point d’effectuer un mouvement, comme tourner le volant ou appuyer sur la pédale d’accélérateur, les systèmes d’aide à la conduite peuvent agir plus rapidement. Les temps de réaction sont réduits et la conduite s’en trouve améliorée.

Détecter les situations délicates :   
Après détection et évaluation de la réaction du conducteur en situation délicate, c’est l’intelligence artificielle qui entre en jeu et modifie la configuration ou le style de conduite en mode autonome.

La technologie B2V de Nissan est une première mondiale. Le conducteur est équipé d’un appareil qui décrypte son activité cérébrale, celle-ci étant ensuite analysée par des systèmes dédiés. En anticipant les mouvements, ces systèmes pourront agir – tourner, freiner, etc. – 0,2 à 0,5 seconde plus rapidement que le conducteur lui-même, tout en restant imperceptibles.

Confort et plaisir de conduite 100% électrique : Nissan Intelligent Power

Le concept-car Nissan IMx KURO utilise la nouvelle plateforme 100% électrique conçue par Nissan. Elle permet notamment de bénéficier d’un plancher complètement plat pour un habitacle spacieux et une amélioration du comportement dynamique. Grâce à un centre de gravité bas, le châssis permet une maniabilité d’une grande précision pour un plaisir de conduite toujours plus grand.

Aussi puissante que silencieuse, la motorisation est exaltante. Le Nissan IMx KURO est propulsé par deux moteurs électriques haute puissance, l’un à l’avant et l’autre à l’arrière du véhicule qui en font un quatre-roues motrices. Combinés, ces moteurs développent 320 kW (430 ch.) et jusqu’à 700 Nm de couple – plus que la supercar Nissan GT-R – grâce à une batterie haute capacité repensée et retravaillée qui bénéficie d’une meilleure densité énergétique. Cette nouvelle batterie affiche une autonomie de plus de 600 km en une seule charge.

Être acteur des infrastructures : Nissan Intelligent Integration

Le concept-car Nissan IMx KURO peut se connecter aux infrastructures comme aucun autre véhicule avant lui. Par exemple, après avoir déposé ses passagers à l’aéroport, le concept car Nissan IMx KURO est capable de partir se garer tout seul à un endroit où il se connectera au réseau électrique et pourra se recharger ou restituer de l’électricité au réseau. Il s’agit d’une extension des technologies vehicle-to-home et vehicle-to-building déjà existantes. Une fois les passagers de retour à l’aéroport, le Nissan IMx KURO peut venir les chercher au terminal et les ramener à la maison. Grâce à sa capacité de batterie accrue et ses technologies de véhicule connecté, y compris la technologie SAM (Seamless Autonomous Mobility), l’ensemble de ces opérations est réalisé avec une grande efficacité.

Un nouveau design pour les véhicules 100% électriques à l’heure de la conduite autonome

La conception stylistique traditionnelle est sur le point d’évoluer avec l’arrivée des véhicules autonomes. Les designers Nissan ont cherché à redéfinir l’espace intérieur du Nissan IMx afin de créer un sentiment d’ouverture tout en préservant une certaine intimité. Pour cela, ils se sont efforcés de concevoir un espace capable de faire le lien entre l’intérieur et l’extérieur du véhicule.

Ils ont également souhaité mettre en avant les caractéristiques-clés des véhicules 100% électriques : le silence et la tranquillité, la luminosité, la puissance, et le dynamisme. Ils se sont inspirés des concepts japonais du Ma (l’espace et le temps), et du Wa (l’harmonie) pour exprimer la coexistence de deux notions en apparence contradictoires : l’immobilité et le mouvement.

Design extérieur : caractéristiques uniques des véhicules 100% électriques

Depuis le lancement du premier concept IMx au Salon de Tokyo 2017, l’équipe design de Nissan, dirigée par Alfonso Albaisa, Senior Vice President for Global design, a apporté plusieurs significatifs au concept-car, désormais baptisé IMx KURO.

L’équipe a simplifié la calandre afin d’affirmer le caractère fort du véhicule, et changé la couleur blanc perle de la carrosserie en un gris foncé, avec les finitions des roues et des garnitures en noir. Ces nouvelles couleurs transforment le concept-car Nissan IMx, renforçant l’impression de puissance et de présence sur la route.

L’objectif de ces changements de style est de tester la capacité du concept-car Nissan IMx à continuer d’incarner le véhicule design de Nissan avec un tempérament différent, plus robuste.

Les principales caractéristiques dévoilées au Salon de Tokyo restent inchangées, de la calandre en V jusqu’à l’arrière du véhicule. La large surface dessinée par les ailes avant se déploie harmonieusement de la calandre jusqu’aux flancs de la carrosserie, soulignant ainsi le volume du véhicule.

« Après le Salon de Tokyo, nous avons voulu, chez Nissan Design, continuer d’explorer le potentiel du concept-car IMx », a indiqué Alfonso Albaisa, SVP Chief Creative Officer chez Nissan. « Nous nous sommes demandé si le concept fondamental du IMx pouvait incarner davantage encore le crossover grâce à quelques modifications apportées aux détails, aux accents et aux couleurs ».

 L’ensemble de ces changements mineurs a façonné le nouveau caractère du Nissan IMx qui porte désormais le nom de IMx KURO, le qualificatif KURO, « noir » en japonais, symbolisant ces évolutions. Déterminé et robuste : nous pensons que ce positionnement est intéressant tant pour ce concept-car que pour les applications technologiques présentées dans le véhicule. »

Design intérieur : spacieux, relaxant, simple

L’intérieur du concept-car Nissan IMx KURO reflète le concept fondamental d’espace spécifique aux habitations japonaises traditionnelles, exprimant un sentiment d’ouverture. Le tableau de bord panoramique OLED affiche en arrière-plan un aperçu de l’environnement extérieur. Tel un Shoji, paravent traditionnel japonais, une application séparée aux motifs grain de bois située sous le panneau d’instrumentation tapisse l’intérieur des portières. Le but est de donner aux passagers le sentiment d’accéder à l’extérieur.

Le motif diagonal katanagare présent sur les sièges a été gravé au laser. L’appui-tête, dont les motifs rappellent ceux des puzzles japonais kumiki, est réalisé à partir d’un matelassage en silicone intégré dans un cadre modelé par une impression 3D.

Un système d’intelligence artificielle permet au conducteur de contrôler le tableau de bord d’un simple regard ou d’un geste de la main. Il en résulte une interface intuitive, sans commandes physiques. Cela permet de rendre l’habitacle épuré, ingénieux, apaisant et très confortable.

 

 

Geneva 2018 – Jaguar survoltée avec la nouvelle I-PACE électrique

La Jaguar I-PACE est la voiture électrique que de beaucoup de gens attendaient avec impatience. Zéro émission, intelligente et sûre, elle allie également les performances durables d’une voiture de sport à la praticité d’un SUV cinq places et à l’intelligence artificielle de la prochaine génération. En d’autres termes: avec l’I-PACE, Jaguar devient l’un des leaders de la révolution de la transmission électrique.

 

Nous avons commencé avec une page blanche pour combiner la technologie de batterie la plus moderne à une architecture visant à optimiser dès le départ l’aérodynamisme, la spaciosité et les performances électriques. Le résultat se nomme I-PACE – une véritable Jaguar et une vision électrique devenue réalité.

Ian Hoban, directeur des gammes Jaguar

 

Transmission électrique

 

La batterie lithium-ion de 90 kW dotée de 432 cellules «ensachées» confère à la nouvelle I-PACE une autonomie de 480 kilomètres (cycle WLTP). Avec une station de charge rapide de 100 kW à courant continu, la batterie est remplie à 80% en seulement 45 minutes.

 

Le préconditionnement de la batterie fait partie des technologies intelligentes d’optimisation de l’autonomie: si l’I-PACE est branchée au câble de charge, il relève (ou abaisse) automatiquement la température de la batterie pour maximiser l’autonomie avant le début du voyage.

 

Performances

 

Développés à l’interne par Jaguar Land Rover, deux moteurs électriques sont intégrés dans les essieux avant et arrière et sont dotés, par souci de compacité, d’arbres de transmission les traversant. Les moteurs délivrent une accélération exceptionnellement puissante départ arrêté et une transmission intégrale sur tous les revêtements.

 

Le couple élevé, disponible dès le premier mètre, permet une accélération semblable à celle d’une voiture de sport – l’I-PACE sprinte de 0 à 100 km/h en 4.8 secondes seulement. Elle allie transmission spontanée de la puissance, confort de conduite souverain et dynamisme routier élevé. Adaptée aux besoins d’une transmission électrique, la carrosserie en aluminium est la plus résistante à la torsion de toute la gamme Jaguar. Grâce aux batteries positionnées au centre entre les essieux, l’I-PACE présente une répartition équilibrée du poids à 50/50, alors que son centre de gravité est inférieur de 120 mm à celui de la Jaguar F-PACE. La suspension avant à double triangulation, la suspension arrière Intégral Link, une suspension pneumatique (optionnelle) et le système de suspension configurable Adaptive Dynamics garantissent un intense plaisir de conduite au volant d’une Jaguar à transmission électrique.

 

Design

 

La Jaguar I-PACE se démarque de tous les véhicules actuellement en circulation sur nos routes. En effet, ses designers ont pleinement tiré parti de la plate-forme électrique, ce qui s’est avéré particulièrement intéressant au niveau de la carrosserie.

La silhouette élégante et allongée avec capot court et plat, toit aérodynamique et lunette arrière incurvée s’inspire de la supersportive Jaguar C-X75. Le design de type «cabine avancée» contraste avec l’extrémité arrière angulaire et contribue à maintenir la valeur Cx à 0.29. Afin de concilier exigences de refroidissement et aérodynamisme, les lamelles actives de la grille de calandre Jaguar ne s’ouvrent que lorsque le refroidissement est réellement nécessaire. Lorsqu’elles sont fermées, les lamelles lissent le flux d’air en le guidant sous le capot moteur, l’air ressortant par la suite vers l’arrière à travers un diffuseur.

 

L’intérieur spacieux accueille les passagers avec des matériaux et des surfaces raffinés – y compris un équipement végan Kvadrat optionnel, en guise d’alternative au cuir Windsor traditionnel. Mais aussi l’amour du détail confirme que la nouvelle I-PACE est bien une véritable Jaguar.

 

Bien que ses dimensions extérieures peuvent faire penser à celles d’un SUV de taille moyenne, grâce à son design «cabine avancée» et à son système d’entraînement électrique peu encombrant l’I-PACE offre la spaciosité d’un grand SUV. Les passagers arrière bénéficient d’un dégagement pour les jambes de 890 millimètres et, en l’absence du tunnel à cardan, la console centrale accueille un rangement de 10.5 litres. Sous les sièges arrière se trouvent des rangements supplémentaires pouvant par exemple accueillir tablettes ou ordinateurs portables. Last but not least, la capacité de coffre peut être augmentée de 638 à 1’453 litres en rabattant le dossier des sièges.

 

Technologie Connected Car

 

La nouvelle I-PACE est la première Jaguar équipée du nouveau système d’infodivertissement Touch Pro Duo de Jaguar Land Rover. Son utilisation est très intuitive grâce à la combinaison d’écrans tactiles, de capteurs capacitifs et de commandes haptiques et physiques.

 

Un nouveau système de navigation programmé pour répondre aux exigences d’une transmission électrique scanne l’itinéraire entré jusqu’à la destination et calcule de manière très précise l’autonomie et l’état de charge de la batterie, en tenant compte des trajets précédents – et du style de conduite.

 

Des Smart Settings utilisent des algorithmes d’intelligence artificielle pour identifier les préférences du conducteur de l’I-PACE, puis affiner les réglages de la transmission et de l’habitacle.

 

Le service de reconnaissance vocale Amazon Alexa Skill est utilisé pour la première fois dans l’I- PACE (l’introduction en Suisse n’est pas encore fixée). Grâce à ce dernier, les utilisateurs d’Alexa peuvent demander des informations stockées dans l’application Jaguar InControl Remote. Par exemple: «Mon véhicule est-il verrouillé?» Ou: «Quel est l’état de charge de la batterie?», «Ai-je suffisamment d’autonomie pour arriver au bureau?»

 

Achat et propriété

 

Avec ses valeurs résiduelles et ses coûts d’entretien compétitifs tout au long du cycle de vie, l’I- PACE s’avère une alternative séduisante pour les particuliers et les entreprises souhaitant réduire leur empreinte carbone et le coût de leur flotte.

Jaguar ouvre le carnet de commande de la nouvelle I-PACE le 1er mars, parallèlement à sa première mondiale. En plus d’un modèle First Edition, la première Jaguar à transmission électrique sera disponible avec les niveaux d’équipements S, SE et HSE, tous proches du design du concept car I- PACE présenté à la fin 2016.

 

En tant qu’entreprise responsable, Jaguar Land Rover s’engage pour un avenir plus propre. Dans ce but, il est prévu de prolonger la durée de vie des batteries installées dans les véhicules des deux marques. En collaboration avec des partenaires spécialisés dans le recyclage des batteries, nous étudions par exemple comment donner une seconde vie aux batteries usagées en tant qu’accumulateur d’énergie dans le réseau électrique.

 

Geneva 2018 – Car of the Year

Traditionnellement, le vote final ainsi que la remise du prix du Car of the Year ont lieu au Geneva International Motor Show, la veille des journées de presse. Les sept finalistes actuellement encore en course ont subi les derniers tests la semaine dernière. La septième remise à Palexpo sera présentée par le nouveau Président du Jury et journaliste automobile du magazine allemand Stern, Frank Janssen. La cérémonie sera réservée aux journalistes accrédités mais pourra être suivie par le grand public en direct sur les sites www.gims.swiss et www.caroftheyear.org, lundi 5 mars 2018 dès 15h00.

Le trophée de Car of the Year, très prisé par les constructeurs, est, depuis 1964, le plus ancien et le plus prestigieux prix décerné en Europe.

 

Après la sélection des candidats (37 modèles) et une première semaine d’essais (le Tannistest au Danemark, en octobre 2017) suivie de nombreux tests individuels, le jury s’est réuni la semaine dernière au Centre d’Essais et de Recherche automobile de Mortefontaine CERAM, près de Paris (France) pour un dernier cycle d’épreuves sur le circuit et les routes environnantes. Les constructeurs finalistes sont venus expliquer l’esprit, les points forts et les avantages de leur modèle. En lice se trouvent finalement des voitures très différentes en termes de segment et de positionnement, ce qui rend le résultat impossible à prédire :

  • Alfa Romeo Stelvio 

  • Audi A8 

  • BMW série 5 

  • Citroën C3 Aircross 

  • Kia Stinger 

  • Seat Ibiza 

  • Volvo XC40

 

Cette réunion a également été l’occasion pour Hakan Matson, promoteur incontestable du prix depuis 2009 et instigateur de la remise à Genève, de transmettre le flambeau de la Présidence du jury à son collègue journaliste Frank Janssen du magazine allemand Stern.

 

Frank Janssen est membre du jury depuis 2001. Avec le soutien de son magazine, il a significativement contribué à la renommée du prix, en tant que cheville ouvrière de l’organisation des différentes étapes de sélection et en produisant tout le matériel audio-visuel pour la promotion de l’élection. « Je suis honoré de cette nomination et fier d’appartenir à cette organisation qui se distingue des autres récompenses par sa totale transparence dans les votes et son indépendance par rapport aux sponsors qui ne sont en aucun cas en relation avec l’industrie automobile, » a déclaré Frank Janssen.

 

Il sera le nouveau présentateur de l’ultime scrutin – les membres du jury devront encore attribuer 25 points, répartis sur au moins cinq des sept modèles – et le maître de cérémonie qui remettra le prix au vainqueur à Palexpo.